‹ Vingt jours dans le nouveau monde [microforme]Chapitre 59 sur 95 · AU CANADA · texte numérisé non relu

AU CANADA

En quittant Chicago pour se diriger vers le Canada, on traverse d’abord dans: toute sa largeur

l'État du Michigan, qui fut colonisé par les découvreurs des grands lacs de l'Ontario, de l’Erié, de l’'Huron, du Supérieur et du Michigan.

st exquis comme Partout des noms français qui rappellent l'épopée de la Nouvelle-France : Michillimakinae, qui fut pendant deux rbe des pelouses siècles le poste avancé de la civilisation française et du coms guides, des voi- merce des fourrures de la Compagnie des Cent associés ; — droit, eu oubliant Marquette, évoquant le nom du grand missionnaire qui, avec La Saïle, partagea l'honneur de la découverte et de l'exploration du Mississipi ; — Détroit, ville de 250,000 âmes, fondée en 1701, sous le nom de Pontchartrain, par M. de Cullières, qui y envoya Lamothe-Cadillac avec cent hommes de troupe et deux missionnaires, et qui resta longtemps

comme le dernier rempart de là puissance française au

int toujours, dans etirant la poésie

s vents, SOUS une nte, son émotion cursion la moins

| sans donte point Canada

En face de cette dernière ville coule la rivière Sainte- Claire où vogua le Griffon, premier navire français construit en haut du Niagara, par La Salle, en 1678. On traverse enfin le petit fleuve qui sépare les États-Unis du Canada et l’on se trouve dans Ontario, la principale province de la

je puisse venir y

toute sa largeur confédération canadienne.

"1 , fa Ta : Q Ù , ° 1 - Sue rio, de l’Erié, de Les Francais se forment, en général, une idée abso- ; NIAGARA.

lument fausse de la puissance numérique de la population Vue prise sous la chute, côté du Canada.

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