‹ Vingt jours dans le nouveau monde [microforme]Chapitre 71 sur 95 · BON Q D Q · texte numérisé non relu

BON Q D Q

arthritiques, 8 sanguins et retour, alors ngestion, La et trempe, si vie. Son air rend la mona prédisposisme du cœur,

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l'atmosphère respiratoires, oitrine, alors, es replis des s bronchiques ‘es du sang, augmente : le ué des forces

digestives, La nutrition générale se relève et lutte avec succès, contre la suractivité des déperditions, chez les poitrinaires et chez les candidats à la phtisie.

Dans un autre ordre d'idées, le calme reposant des altitudes convient souverainement à tous les fatigués de la lutte pour la vie, Le travail des muscles étant facilité, la sensation d’épuisement s’atténue, les forces se doublent et les nerfs ne crient plus, L'absence de brouillards et de poussières assure enfin à la montagne une luminosité intense, profitable au sang appauvri.

Les brusques écarts de la température, par suite de l’activité extrême des courants atmosphériques, doivent engager le montagnard à de grandes précautions vestimentaires pour éviter les refroidissements. L'alpiniste aura soin de se munir aussi de pansements antiseptiques, pour parer aux plaies et blessures, dans des chutes possibles ; de poudres dessiccantes, contre l'érythème des plis articulaires ; de préparations de kola, contre la faim et la soif, impossibles, parfois, à satisfaire immédiatement,

Qu'enteni!-on par « mal des montagnes » ? Le mal des montagnes n'existe guère qu'au-dissus d’une altitude de 2.000 mètres : il est toujours provoqué par des efforts d’ascension. Il est caractérisé par un violent mal de tête, une vive oppression, une profonde incapacité physique. L'alpinisme détermine fréquemment de l’insomnie, avec excitabilité du caracière, vertiges,

palpitations, agitation générale : ces malaises sont dus surtout à l'augmentation de la pression artérielle. Ils ne sont marqués que pour ceux qui s'élèvent de la plaine dans les hautes vallées sans prendre la précaution de s'acclimater aux altitudes par des étapes graduelles et progressives.

La Mer.

Notablement plus dense que l'air des montagnes, l'air marin est le remède spécifique du lymphatisme, de la scrofule, du rachitisme, des tuberculoses articulaire et osseuse. Riche en ozone et en chlorures, véritable poussière de mer, l'air salin recèle aussi des atomes de brome et d’iode, qui expliquent son pouvoir résolutif et régénérateur. Toutefois, la cure marine est nuisible à certains poitrinaires, qui devront habiter à une bonne distance de la mer, pour fortifier leurs poumons sans les irriter, Même recommandation s'adresse, d’ailleurs, aux cardiaques et aux neurasthéniques.

L'air marin est merveilleux conre les catarrhes des bronches, ies anciennes pleuro-pneumonies, la convalescence de la grippe et de la coqueluche, les engorgements ganglionnaires. Mais toute atmosphère médicamenteuse a besoin d’être dosée : ce n’est qué peu à peu que l'on s’acclimate à l'air de la mer et que l'on arrive à passer sur la plage la journée complète.

BARNEVILLE-SUR-MER (Manche) %-—— Ur:

———# Magnifique plage de Sable à 8 heures de Paris (Saint-Lazare), à 4 heure de Jersey (par Carteret)

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