‹ Vingt-quatre cours introductoires-préparatoires aux "Principes et éléments de cosmosophie" en analyse de la nature dans l'homme et en synthèse de l'homme dans la natureChapitre 12 sur 15 · G. — GHIMEL · texte numérisé non relu

G. — GHIMEL

FÉCONDATIONS ET ENGROSSEMENTS

Il est nécessaire, maintenant, d’ouvrir votre entendement au concept global de la Synthèse de l’Homme dans la Nature. Jusqu’à présent, par ce mot « Homme », vous n'avez compris, vous n’avez exprimé que les seuls êtres, créatures physiques humaines de votre formation et de votre durée sur la Terre. Il est nécessaire d’étendre et d’unifier ce concept. Nous vous avons démontré comment et pourquoi l’Homme est un « AS, AT, AR, OTH ». Inversement, vous concevrez facilement que tout Asataroth est un Homme. Dans et par ce mot « Homme », donc et désormais, vous entendrez tous les Etres et toutes les Choses différenciées. Vous entendrez et comprendrez, que, toutes les Choses sont des Etres, qui, dans le Cosmos éternel et universel, ont été ou deviendront, de manière ou d’autre, selon les voies et les moyens de leur milieu, des « Hommes ». Hommes ici, sur cette Terre, Hommes partout, sur toutes les Terres du Ciel; toutes, de manière ou d’autre, plus ou moins habitées,... elles-

mêmes, (( Astaroths », donc (( Hommes ». Hommes qui ont été, hommes qui seront, hommes qui deviendront,... tous Asatars, quel que soit, quel qu’ait été, quel que, dans l’ultérieure possibilité de l’Infini du Temps, — puisse devenir leur OTH. Car, vous le savez maintenant, l’Asatar, c’est l’Entité persistante expansive et rayonnante, qui différenciée du Grand Toutinconnu — inconcevable, s’auto-manifestedansle Cosmos, progressivement, en involuant en intensité toujours croissante en nombres, s’auto-affirme par ses auto-expressions, en formes plus ou moins amples, de plus en plus variées, de plus en plus assouplies et adaptives, selon son progrès, son degré d’arrivée, son étape atteinte sur l'échelle de l’Evolution. Or, vous le savez, c’est justement cette autoreproduction de l’Asatar, en nombres et formes cosmiques, en auto-affirmations de Pouvoir, en autoexpressions de Savoir, qui constitue son <( OTH ». Tout OTH, dans le Cosmos, est donc l’expression auto-affirmative d’un « Homme»,.. . qui est, qui a été, qui sera.

. Dans notre Cours précédent, nous vous avons exposé 1’ Homme» dans son premier état évolutionnel de descente ou de chute dans la matière; nous vous avons montré le « mâle divin », l’Asatar, fémininisant humainement, matiérant dâns la matière, depuis première immersion jusqu’à complète et paralysante submersion. Vous l’avez compris, ce n’est et ne peut être là qu’une voie d’analyse adoptée en suite des nécessités d’un exposé clair et net de notre synthèse de l’Homme dans la Nature. Il faut concevoir cette voie au point de vue relatif, évitant de nous attribuer des tendances absolues et généralisant les

portées de cette donnée. Car, ce serait verser dans le chaotique, d’où justement nous voulons vous dégager. Par et dans cette même voie d’analyse, il nous reste à vous exposer, maintenant, son cours évolutionnel d’ascension, de purification, de rédemption; sa sortie , son dégagement de la matière. Nous n’en tracerons que la ligne, nous réservant de vous en indiquer ultérieurement les voies et moyens, selon la Science des signes et des nombres Kabbalistiques du Zodiaque, après que nous vous aurons initiés, — au moins superficiellement, — au mystère du « Baptême du sang », le sang de Gésu Natzarini, qui est le Sang de la Femme, versé pour nous en la Croix; laquelle intersection du mâle vertical dans le femelle horizontal est, vous le savez déjà, le coït fluidique ou éthéréen divin. Mais, de cela, davantage à plus tard.

Lorsque, donc, le Mâle Divin, l’Asatar mâléfiant, par sa descente ou chute dans la matière, évoluant en formes et nombres d’accrétion, a densifié par fémininisation attrayante l’OTH cosmique vers lui et autour de lui, jusqu’à concrétion comprimante, emprisonnante; paralysant sa potentialité d’expansion jusqu’à devenir « AS, OT, AR » ; il renverse les polarités — tout est inverse et réversible, — et devient « AR, OT, AS », femelle divin, Arotas , Ur-uth-Esse, fémininisant et mâléfiant humainement; c’est-à-dire, que, par rayonnante fécondation, il procède à l’engrossement, à l’expansion, à la dilatation de la substance qui est, par densification, concrétée. Et ainsi, par l’opération du Saint-Esprit, de son souffle lumineux émanant, il procède à la divinisation de la matière, sa mère la a Mariah », en « Bath-al-Ahim » (Bethléhem) . — ( Bath veut dire « bassin »; immersion,

couche dans le sens de lit; d’où, crèche et moule, (matrice).

Pour le moment, et sans chercher à autrement approfondir davantage le sens occulte de ces mystères Kabbalistiques, contentez-vous d’un concept global; c’est-à-dire, d une compréhension superficielle de la portée abstraite de nos expressions. Enjambons la difficulté; nous y pénétrerons plus tard. Qu’il vous suffise d’appréhender et de concevoir nettement et clairement ce fait en analyse courante d’un concept synthétique, que : — En première période évolutionnelle, l’Asatar, Mâle-Divin, fémininise humainement, dans le Cosmos, par accrétion et concrétion densifiante de matière, vers et autour de lui. Que, cet acte defémininiser humainement, cet acte de (( matiération» dans la matière, tend à comprimer jusqu’à paralysation sa faculté divine, sa potentialité d’expansion. Que, par simple fait de Loi d’auto-conservation, il en vient à renverser sa polarité par et pour auto-reproduction; que, d’expansif (( Feu divin » qui rayonne attractivement sur et dans la matière cosmique, AS qui se crucifie dans J’ AT jusqu’à concrétion stupéfiante d'un OT, par cette inversion de polarité, devient rayonnant, Air (souffle) divin, qui procède à acte expansif, dilatant, fécondateur engrossissant, sur et dans la matière azothique ; il devient AZ, désormais. Que, AS ignifie;... et, par ignition, par pyrification de l’OT, l’imprégné du divin, de l’éthéré; donc et ainsi, divinise la matière. En deux mots, le mystère de la Loi cosmogonique, c’est qu’indissolublement unies, force et matière, temporairement unis, Esprit et corps, la conjonction opère de sorte que la Matière tend à paralyser la Force, que le Corps tend à com-

primer l’Esprit; à l’effet de provoquer réaction contre acte; et, jusqu’à ce que l’Esprit dilate, éthérialise, le Corps; jusqu’à ce que la Force féconde et engrosse, vitalise, la Matière; et, ainsi, la divinise. Or, et veuillez le bien comprendre, cet acte conjonctif, que nous venons de vous exposer d’initiale à terminale, depuis là genèse de la descente dans la matière par matérialisation graduelle et progressive de l’Esprit, (( descente aux Enfers », jusqu’à l’apogée de la sortie à dégagement émancipateur ; l’émanence qui s’émancipe, « l’ascension au ciel », par imprégnation fécondante, engrossissante, dilatante de la Matière; ce Cours en Acte conjonctif n’est pas désordre chronologique, une période en Cours de Temps. C’est un Cours en Etat permanent, d’Ordre cosmogonique; un va et vient progressif de chaque instant, de chaque Etre en chaque lieu ou Milieu. Et, c’est cette matérialisation de l’Esprit qui lui donne son Organisme ou Instrumentais en Pouvoir facultatif, qu’on nomme Voie d' Evolution dans la Matière. Comme, c’est cette spiritualisation de la matière qui lui donne l’acquisition ou acquis du Savoir expressif, auto-affirmatif, qu’on nomme Voie d’Involution dans l'Esprit , voie d’initiale à terminale, et, par inversion de polarité, voie de terminale à initiale.

Cet acte conjoint, parallèle et collatéral, de tous les instants de la vie de l’Etre, de l’Asatar, par et dans l’OT H, involution d’évolution, descente aux Enfers, ascension au Ciel, par Assomption de «Mariah», la matière bi-polarisée, hermétisée; cet acte conjoint, disons-nous, résultant en Auto-reproduction pour Auto-conservation. — En progressant par voieinvolutionnelle, l’Astaroth, peu à peu, y procède d’abord

en tendance végétante, puis, en instinct animal, toujours plus ou moins inconscient. Ce n’est que lorsqu’il est déjà arrivé à un certain degré d’évolution et d’involution que vous appelez «hominal », quel’Astaroth, par Savoir-acquis devient auto-conscient de ce Pouvoir-conquis. Dés lors, en aspiration raisonnée, il devient ouvert à inspiration raisonnable; il devient initiable aux sciences occultes, adaptif à communication télépathique directe avec les Astaroths de l'audelà. — Nous aurons à en parler explicitement plus tard.

Avant d’aller plus loin et pour terminer ce Cours, nous devons procéder à vous donner la rationnelle scientifique des Incarnations et Réincarnations de l’Homme sur la Terre; et, par conséquent, de la naissance à la vie physique et de la mort terrestre. Nous y attirons toute votre attention : — Après individualisation, aussitôt après différenciation du Grand Tout inconnu et inconcevable, l’Asatar, le principe potentiel individualisé, plonge, point géométrique infinitésimal, dans l’Océan éternel et universel, masse-massive cosmique ; attire, agrège et concrète autour de lui des particules, des pellicules de l’éther plastique et inerte. Et, c’est ainsi qu’il se constitue graduellement et progressivement un Organisme pour auto-manifestation, son Moyen d’Etre, son Instrument fonctionnel d’auto-affirmation et d’auto-expression Ce corps éthéréen et astral, au fur et à mesure de ses progrès en développement de pouvoir-conquis, de par ce pouvoir, l’étend et l’assouplit, l’éthéréalise en soi, par acquisition de nouveau et progressif savoir. Cela vous le savez déjà.

Mais, (c’est ici le point essentiel), l’essence cos-

mique, l'éther luminifêre, masse-massive, AT inerte et plastique, est substance à l’état pré-atomique. Car l'atome cosmique est polarisé, a des affinités d’attraction et de répulsion, et son concept, réel ou imaginé, implique déjà un principe potentiel, un foyer auto-manifestant, un noyau revêtu d’une pulpe. Il peut y avoir accrétion entre deux atomes ; il peut y avoir superposition de pellicules d’éther sur un atome déjà revêtu de sa pulpe. Il ne peut y avoir accrétion entre deux principes potentiels non revêtus de pulpe d’éther ; parce qu’ils n’existent, ne peuvent s’automanifester, être et devenir, qu’en union conjonctuelle dans et par un élément essentiel, un corps de substance. C’est par cette union affinitèsielle de deux ou plusieurs atomes, astaroths déjà différenciés et individualisés, que se constitue le Molécule de Matière; et, l’aggloméré concret de molécules accrétées constitue la Corporéité, c’est-à-dire, les différents états, modes d’être et de devenir, des corps physiques.

Dans notre cours prochain, nous analyserons la corporéfaction cosmique. Vous savez suffisamment pour ce que nous avons à dire aujourd’hui, que la Terre, comme tous les corps cosmiques, soleils, planètes, sont des agglomérés par accrétion de molécules ainsi constituées. Songez seulement à leur synthèse de collectivité, et au nombre incalculable d’Astaroths, atomes, dont ils sont composés. Il en est d’ailleurs également ainsi des corps physiques, de l’organisme azothique de l’Homme sur la Terre.

Passons. — Prenons l’homme à son état d'impondérable, d’Entité persistante, — vous ou nous, — déjà arrivé à un certain état de développement. C’est un Astaroth , c’est-à-dire, un esprit revêtu d’un Corps

astral, d’une Ame ou fonctionnelle enveloppe translucide. Cette enveloppe est laite d’éther à l’état préatomique, non d’atomes individualisés. Quoique Vibrateur rayonnant, c’est-à-dire affinitésiellement bi-polaire, l’Impondérable, ou Esprit humain, est au point de vue fonctionnel de son organisme absolument non-sexuel, dépourvu de moyens génératifs, d’organes sexuels. L’esprit ne se reproduit point. Deux esprits, deux impondérables ne peuvent procréer, ni un troisième esprit, ni même une « Ame-fille », un tiers astral. S’ils le pouvaient, point n’auraient-ils besoin de s’incarner sur Terre. Et, c’est, inversement, de la nécessité de cette incarnation, que résulte la nécessité de la reproduction ; la formation d'autres Instruments fonctionnels , à l'usage de nouveaux incarnants .

Et, c’est la rationnelle du mystère de la Moit, de même que celui de la Naissance ; c’est ce fruit de l’arbre de la science du Bien et du Mal, la procréation d’un organisme physique, d’une instrumentalité physique, misa la disposition d’un esprit, pour réincarnation par naissance, qui a introduit la mort sur la terre. C’est parce que les Impondérables, les esprits revêtus d'une Ame sont asexuels, ne reproduisent pas par acte génératif un tiers ou autre organisme astral, que, ils ne se dépouillent jamais du leur ; que, en astralité, à l’état où l’on ce s’incarne plus, on ne meurt point.

Que cela soit dit et reste, pour répondre aux divagations de certaine école d’illusionnistes, qui prétendent, que, dans la voie involutive l’Esprit se dépouille de son Corps astral, qui flotte dans l’éther, tourbillonne au ras et autour de la Terre, « Ecorce » sensitive et habitable, dont se revêtent les « larves », pour

tenir le sabbat dans les séances spiritualistes pour matérialisations. A part cette idée déjà absurde d’une larve, qui, d’ailleurs, Entité persistante d’ordre inférieur, est un Principe Potentiel revêtu de son organisme auto-expressif adéquat ; à part cette impossibilité matérielle d’une larve, instrumentant fonctionnellement dans et par un organisme, loin au-dessus et en dehors de sa portée ; nous nous demandons comment et de quelle façon, par Réincarnation, nouvelle descente dans la Matière, l’Esprit désastralisé, ayant dépouillé son Corps astral, fera pour en trouver un autre. Est-il écrit dans la transcendentale Théosophie de l’ésotérisme oriental, que, les <( astrals » avant de se dépouiller ainsi, se font l’Amour entre eux-, pour ainsi connubialement préparer des coquilles nouvelles aux nouveaux réincarnants ? Sinon, alors . Quoi?

D. — DALETH I

CORPORÉITÉS ET CORPORÉFACTIONS ORGANIQUE DES ORGANISMES

Vous savez, mais nous insistons encore pour bien vous en pénétrer, vous savez que l’Univers, le Cosmos, c’est l’Océan Infini, éternel et universel, de fluide amorphe, plastique et inerte, Ether luminifére, un et indivis. — Egalement, que dès qu’un principe potentiel s’individualise, en se différenciant du Grand-Tout, inconnu et inconcevable, il opère ainsi sa chute en descente dans la matière, et, que, Asatar revêtu de son OTH, Astaroth désormais, il s’immerge dans l’Ether luminifére qui le submerge, dans lequel il plonge, se baigne et nage.

Et cette chute ou descente dans la matière s’opère par le passage graduel dans différents états de pondérabilité. Par conséquent, dans l’Océan fluidique éthérien, dans l’éternité des temps et l’immensité de l’espace, un et indivis, masse-massive chaotique et incohérente, inerte et amorphe, mais plastique, . in¬

nombrables et tous divers sont les Astaroths, ayant tous et chacun leurs individuelles formes et nombres auto-affirmatifs, auto-expressifs. Par conséquent, dans ce passage, cette descente dans la matière, il y

a deux états ou maniêresd’être différentes del’Asatar, selon la nature pondérante ou impondérante de son corps organique, YEtat astral ou fluidique et YEtat azothique ou solide, c’est-à-dire, terrestre .

Nous vous parlerons aujourd’hui de cette voie de descente en vous faisant l’exposé analytique de la synthèse des corporéités par corporéfaction, et de l’organique de tous les Organismes.

Sur le plan astral, ou, si vous comprenez mieux, dans ie Monde astral, l’Oth, c’est-à-dire, l’Ame de l’Esprit, l’organisme fonctionnel de l’Asatar, est de nature éthérienne, donc, de substance amorphe, inerte et plastique, n'ayant, dans ses parties constitutives aucun élément individualisé, donc auto-manifestatif. Il est donc permanent, quoique soumis à engrossement ; il est persistant, identique et, partant, immortel. Nous vous en avons donné la rationnelle en vous disant comment et pourquoi, dans le Monde astral, les esprits ne se multiplient pas par acte sexuel, ne se transmettent pas, par procréation, des organismes les uns aux autres, . comme dans les

mondes azothiques. Car ils conserventchacun sa propre organique entité persistante, pendant toute la durée du Temps, instrument fonctionnel d’auto-manifestation dans toutes les régions de l’Espace.

Sur le plan, ou mieux, dans le Monde azothiqueterrestre, il en est différemment. Le second Corps ou Instrumentfonctionnel d'auto-manifestation, estformé par accrétion d’At-omes — At-umi — , (atomes) ; c’est-à-dire, d’une quantité variable et déterminée d’entités persistantes, auto-manifestatives, Astaroths différenciés, de qualités différentes, donc^ arrivées déjà à un degré plus ou moins primaire dévolution*

chacune individuellement. C’est dans cette corporéfaction azothique, par Accrétion incorporéfiante, donc, temporairement asservissante, et dont la résultante se reproduit par désintégrations continues et libérantes, que vous trouvez, comme nous l'avons déjà dit, la rationnelle cosmogonique de la naissance et de la mort physique. Et, dont il ne faut pas voir seulement le phénomène initial et le phénomène terminal d’entrée et de sortie ; mais, dont, par le fonctionnement nutritif du corps physique et parla déperdition par exudation et rejet de déchets divers, il faut concevoir, en prise de vue d’ensemble, la permanente, constructive et destructive, absorbante et dissolvante, Continuité de Corporéfaction.

C’est ainsi qu’il faut concevoir et ne jamais perdre de vue, qu’en somme et en réalité, l’exposé de ces deux plans, plan supérieur ou astral, et plan inférieur ou azothique, n’est introduit en Cosmosophie que pour les seuls besoins d’une analyse de synthèse; que ce sont deux relativités de moyen et de manière d’être, c’est-à-diré, d’auto-manifestation; et, qu’il n’y a entre eux aucune ligne de démarcation nettement définie, pas plus qu’il n’y en a dans l’enchaînement cyclique entre les événements en Cours de Temps. Le Cosmos est un tout d’êtres différenciés, différents, mais tous corrélatifs, tous, les uns aux autres, par gradation d’intimité, reliés, et constituant une Humanité en réciproque action et réaction, de Solidarité, — bi-polaire vibrance ; — par émissivité et réceptivité d’influence ; par influx et par afflux d’éléments constitutifs ; par accrétion et par désintégration «d'At- Omes » azothiques.

Au point de vue absolu, il n’est, et ne peut être,

qu’un seul Asatar, dont l’organisme ou l’OTH soit

absolument et exclusivement éthérien ; . c’est le

Grand-Tout, inconnu, inconcevable (i), qui s’automanifeste par les Lois d’harmonie, dans le Grand Tout éternel et universel, dont tous nous sommes parties ; et, qui, donc et ainsi, par notre descente dans la matière, nous est pénétrable ; au fur et à mesure de notre involution évolutive par pouvoir en savoir, par savoir en pouvoir, s’ouvre à nous, s’étend devant nous, nous devient connaissable. Nous l’avons déjà dit, l’Homme n’est que par ce qu’il sait, pour autant qu’il sait, et, ce qu’il ignore, n’existe pas pour lui. Mais, lui, existe, par et pour tous, toujours, à tous, à l’inconnu, surtout, plus ou moins asservi. Le Savoir, c’est donc l’Emancipation : sa sortie de la matière, son ascension au ciel, à la lumière.

Autour de tout « Oth », revêtant un Asatar, s’accrètent et s’agglomèrent donc d’autres astaroths, (des At-omes), plus ou moins primaires, plus ou moins évolués, en conjonction, par absorption temporaire ; et, dont, par désintégration graduelle et répulsion, il se sépare ; par libération, se libère. Et, c’est ce qui donne la rationnelle Donnée, de même que la relative Portée (2) du concept exprimé par le mot Liberté . Car, tout astaroth constitue le foyer directeur, le centre propulsif-meneur d’une pulpe

(1) Que nous désignons sous le nom de Nature ; en antithèse, avec Y « Etre de Chose revêtu », — soit temporellement, soit en permanence de durée, — que nous désignons sous le nom de Homme. Il est bien essentiel de bien saisir et comprendre cette « Union-fusion de Vie », consolidais du Un dans le Deux, et de la bi-polaire Dualité dans Y Unité.

(2) Tout « Etre de Chose revêtu », — dans la Nature, — est astrologiquement symbolisé par la Kabbalistique « Auto-portative

superposée d’identité ; donc, d’une collectivité. Nous aurons à traiter ce concept analytiquement : « Individualité-Collectivité-Liberté ». Pour aujourd’hui, qu’il vous suffise de comprendre ce fait de la Descente dans la Matière, que, plus il y a entre le centre propulsif directeur et les éléments constitutifs de sa corporéfaction, égalité en degré d'évolution , plus sa liberté d'expansion rayonnante est comprimée, paralysée ; plus l’accrétion constitutive et collective, par acte d’ensemble, se densifie, se solidifie autour de lui ; et, par conséquent, son immersion dans le Tout, sa submersion par le Tout, s’accentue, sa « Chute de l’Homme », se précipite de profondeurs en profondeurs. C’est, en suite des différents degrés ou plans de précipitation dans la matière paralysante des agglomérés collectifs, que des Kabbalistes, — plus ou moins initiés, — ont établi la classification des êtres inférieurs avec lesquels l’Homme, par talismans ou incantations, peut établir des voies de communication ou des liens de plus en plus, de plus ou moins, directe relation ; soit pour leur asservissement, soit pour leur émancipation.

On pourrait, sur l’infini de l’échelle du Devenir, en établir un nombre considérable par degrés de classification. En Cosmosophie, pour tous les besoins d’une ultérieure initiation, nous vous les divisons en trois catégories, comme nous l’avons déjà dit : en

Porte », qui est « Organe d 'Entrée et de Sortie » ; c’est-à-dire, est et constitue a le Dualisme », la « Bi-polarité ». — C’est ainsi que nous avons été amenés à nous servir du terme « Fonctionnelle Instrumentalité». — In-strume?i-thy de l’ail. «Ein-stromen » ; le «Th» étant ici l’Ouverture d'entrée et de sortie, la «Porte », — l’Uth ou Oth d’utération ; l’Utérus. — Tout a Instrument », donc et ainsi, est, à son « Extrémité de portée » un Ex-strument ; ein Aus-stromen-th.

« Larves », ou infériorités très basses, en « Esprits animaux», ou humanités terrestres d’ordre inférieur, et, entre les deux, intermédiaires, en « Elémentaires» animalités peu développées, donc, fortement encore conglomérées. (Incubes et Succubes).

11 convient de vous faire maintenant l’exposé analytique de la Synthèse des Corporéfactions des Corporéités, et, par conséquent, de l’Organique, constitutive des Organismes ou Instrumentalités fonctionnelles. Par notre exposé précédent de la Géométrique cosmosophique, vous avez compris que toute agglomération autour d’un centre auto-manifestatif, soit en premier lieu de pulpe éthérienne, ou OT-ASTRAL autour d’un ASATAR, soit, en second lieu, de superposition en couches par accrétion de substance animée, c’est-à-dire, d’atomes, autour de cette pulpe lluidique et plus ou moins dans elle. La forme que le Corps en formation assume, est, en principe, sphérique, (de spfar, sapfar) ; car, à cet état sphérique se trouve l'initiale de tout savoir cosmosophique.

Et, nous vous avons dit comment et pourquoi, dès que ce primitif et initial Savoir s auto-affirme en Pouvoir, le Corps, la Monade, prend la figure pyriforme. — Car, dès lors, elie entre en pénétration, affronte l’inerte ou déterminée résistance ; donc, s'apprête à souffrance subie ou infligée, à pyrification. Et, dès lors, et de là, commence, par première descente, première ascension ; par première chute, premier relèvement, première auto-rédemption. Tout cela en supérieur ou premier monde, sur plan astral

éthérien. Ce plan présuppose nécessairement l'état de développement supérieur de l’Asatar par rapport à son OTH d’instrumentalité fonctionnelle astrale. Car, il n est d'astralité que sous cette Conditionnalité.

En second ou inférieur monde, c’est-à-dire, sur le plan azothique terrestre, la Corporéfaction des Corporéités présuppose nécessairement l’état d'égalité en degré sur voie évolutionnelle. Lorsque, donc, ainsi, deux primaires, deux atomes, deux astaroths immergés, nageant dans la masse massive fluidique, cosmique, se trouvent en rapport de présence, par plus ou moins médiat voisinage, agissant et réagissant l’un sur l’autre, selon leurs formes et nombres autoaffirmatifs, auto expressifs, ils s’attirent ou se repoussent (i). S’il y a répulsion réciproque, ce qui est question d’orientation de leurs polarités, ils s’éloignent l’un de l’autre, et, naturellement, il n’y a point corporéfaction. Si, au contraire, il y a attraction réciproque, ce qui, aussi, est question d’orientation de leurs polarités, donc, expresse conditionnalité, c’està-dire, Loi Cosmogonique, ils se rapprochent l’un de l’autre et procèdent à Corporéfaction, physique ou azothique. Mais, dans et par ce rapprochement, il y a entre eux action et réaction vibratoire ; l’attractivité simplement étant en suprématie prédominante sur la répulsivité, et, non, unique, absolue; mais, seulement

(i) Il est extrêmement important, pour la bonne et profonde pénétration dans la « Science Cosmogonique », en dehors de laqut.Me il n’y a pas de « Lo g i que -Rationnelle Sociologie » concevable, il est indispensable de toujours tenir compte du fait, qui est que, « Tout Etre de Chose revêtu », — depuis l’Atome jusqu’à l’Homme, — est, en sa bi-polaire Dualité, un Aimant ; c’est-à-dire, manifestant en ses conjonctuelles affinités, de ci des sympathies, de là des antipathies, donc, des attractions et des répulsions, déterminantes, cosmogoniquement fatales, aveuglément instinctives.

relative. De sorte que, leur trajectoire, ou leur voie de course l’un vers l’autre, n’est point directe en ligne droite de concussion, mais, en courbe de conjonction en parabolique de convergeaient mutuel.

De sorte qu’au contact conjonctif, il n’y a que mutuelle percussion partielle, et, c’est ainsi que l’affinité vibratoire se convertit et s’établit en mouvement gyratoire ou rotatif.

Et, dès ce moment, prend existence la Monade astrale, le Noyau initial de toutes les corporéfactions des corporéités célestes et sidérales. Il est évident que ce premier pas, par conjonction en contact de gyration, se développe, double l’intensité attractive et répulsive, de Vibration; et, qu’aussitôt les atomes isolés qui se trouvent dans le voisinage de ce noyau de Corporéité seront immédiatement entraînés dans ce commencement de tourbillon vibratoire , et, en courbe parabolique, se précipiteront à l’aggloméré corporéfique de sa masse, tout en intensifiant par leur percussion la vitesse de sa Rotation. Or, il est évident, à première vue, et clair à toute compréhension, que, ce mouvement en parabole des Atomes, les uns autour des autres, cette intensification de la vibration gyratoire, a pour effet immédiat et continu, la condensation du Globe astral, de la Corporéité sidérale .

Entre divers corps célestes : soleils, planètes, etc., en principe, la proportion de vitesse rotatoire , rotation diurne ou polaire, est , en raison directe de leur état de densité, inversement à leur volume de masse. Ceci, au point de vue indépendant et individuel des corps astraux.

Mais, ces corps ne peuvent jamais se trouver que dans un état d’Autonomie indépendante très relative.

Il vous sera aisé de concevoir, qu'au fur et à mesure de leur développement, par accrétions impulsives, ainsi intensifiantes de leur corporéité, et, alors même que les cohortes pressées et épaisses des at-omes isolés, se précipitent sur eux comme ondées de pluie, en grêle battante, son action attractive, son acte de Corporéfaction, ne porte que sur organismes minimes ; et, que, comme tout global corps aggloméré , il est lui-même soumis à l’influence attractive d’autres •corporéités stellaires, ses pareilles et ses supérieures en intensité vibratoire rotative. C’est ainsi que s’explique, dans le firmament, le roulement des astresjumeaux, étoiles doubles, d’où est venue et à laquelle du reste est parallèle l’idée des âmes-sœurs. Ce sont des corporéités presque en équilibre, mais en sympathique état vibratoire, qui, par lente et longue voie parabolique, se rapprochent pour se conjoindre physiquement ; alors que les âmes-sœurs, appartenant au plan astral, et non au plan azothique, quel que soit, d’ailleurs, leur organisme fonctionnel, se rapprochent pour coopération active, et non pour conjonction passive ; comme, du reste, nous aurons à vous l’exposer analytiquement, plus tard.

Mais, c’est ainsi que s’explique dans le vaste firmament, également, la présencedepléiades en groupes stellaires ; con-stellations, dont le système planétaire auquel appartient notre Terre est un spécimen.

La formation des groupements à système planétaire de Constellation procède du même mode de Corporéfaction que celle des globes, Soleils, Planètes et Satellites individuels ; c’est-à-dire, par voie d’attraction en courbe parabolique.

Qu’on se figure un globe monstre, comme notrè

Soleil, (flottant dans l’espace en la courbe parabolique d’approche vers un (( soleil central )), qui de loin l’attire), rencontrant le long de sa voie des Corps stellaires de moindre volume, densité et rotatoire intensité, qu’il lie attractivement, et qui, dès lors, en courbe parabolique, se mettent à graviter en arrondissant leur orbe de plus en plus autour de lui, à mesure qu’ils en approchent. Et, il en est des Planètes envers le Soleil, comme il en est des satellites pour les planètes. Sauf pour les cas multiples d’intervention attractive étrangère, les Planètes toujours rétrécissant et arrondissant leur course ou orbite, doivent finalement, en une donnée de temps déterminée par la forme de leur course, opérer leur conjonction avec le Soleil. Mais, cette conjonction se fait par fusion, diffusion désintégrante de leurs éléments ou atomes constitutifs, et non par une chute en masse, en volume complet.

La chute des Aérolithes, ou bolides, en donne des exemples en phénomènes assez fréquents. Quant aux Comètes, elles présentent des cas différents ; les unes sont des planètes en voie d’attraction et de formation; les autres sont des planètes en voie de précipitation et de désintégration; d’autres, enfin, sont des planètes en voie de détournement; c’est-à-dire de passage à un autre groupe planétaire, (i)

Mais nous n’avons à élaborer ici aucune branche de Science Spéciale.

(i) De ce qui préoède, il ressort à toute évidence que la Çosmosophie ne peut accepter le « Système de la Formation des Mondes », selon Kant et Laplace. Les « Soleils » n’originent pas les planètes, en les rejetant, parties détachées de leur masse, autour d’eux. C’est le contraire qui a lieu. Ils tendent et s’évertuent à les dévorer, les absorber.

D. — DALETH II

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