SCÈNE VII
CQQUILl.ARD.
Du moment que le maître est... vous concevez... je n'y suis pas encore fait... j 'arrive de France.
VANDERBRÜCK, rivement.
Vous arrivez de France? (a pan.) U arrive de France!.. ,11 est beau ! i
ÇOQUILLARD. ,
Le codicille... c’est une cascade... Nous allons braiser... hein ?...
VANDERBRÜCK, É part.
11 a le langage fleuri!.. H doit plaire* à ma fille ! (Haut.) Monsieur, le hasard a souvent des coups inattendus.
■ ‘ COQUlLLÀRD. - 7 '
Très-vrai, Monsieur!.. Voltaire l’a proclamé!
VANDERBRCCK, prenant Coquillard par le bras.
Vous êtes Français, je ne le suis pas... l’affaire peut s’arranger.
COQUILLARD
Une diminution?., je n’eu souffrirai pas !
VANDERBRCCK. '
Taisez-vous donc!., quand vous saurez! j’ai une fille! silence!..
COQUILLARD, a part.
Qu'est-ce que ça me fait? (Haut.) Éclairons !
VANDERBRÜCK.
Vous bénirez vôtre étoile... je ne vous dis que ça.
COQUILLARD
Métis...
VANDERBRÜCK.
Laissez ce nègre aux mains de mon commandeur, il connaît son affaire. Tiens!., mais au fait .. où est-il?., vous l’avez laissé là ?..
COQUILLARD
Soyez tranquille! il m’attend.
LE COMMANDEUR
Oui... merci!., il doitêtre reparti.
C0QU1LLARB.' *
N’en croyez rien... et la preuve... (il jette un cri de ralliement,
Branchu arrive, le visage et les mains noircis, et contrefaisant l’allure d’un nègre.)