SCÈNE m
APPIUS, VALÉRIE, VffiGINIE, PLANCUS*
ICILIUS ) ç^ç^ 4m im roide ) ti^T^ÏSRS 9 PfiUPU* YAI^iKIB.
Appius , la vdici : je rAmène ai tes yeax , Celle qu'on dit esdave en £»ce de pea Dieux^ Celle dont tes licteurs ont rompu l'hyménée.
Si tu doutes ençor de quel sang elle est née,
Regarde la pudeur qui décoré son front ,
Et ses pleurs indignés qui vengent son affront.
Mais que vois- je ? A son sort Appius s'intéresse!
De Tbrgueil maternel justifiant l'ivresse,
Ton regard est ému , top cœur est agité !
Appius, tu ne vois pourtant que sa beauté ;
Moi qui sais les vertus qui parent sa jeunesse,
Juge avec queb transports la défend ma tendresse;
Juge si de Mar<fus les complots criminels
La pourront arracher de mes bras maternels.
Toi-même, reçois-la sous ta main tutélaire,
I^iite tout ce peuple, et ce vieux consulte.
Qui, pour venir vers toi, prête à nos pas tremblans
L'appui de ses vertus et de ses cheveux blancs.
APPIUS
L'innocence au Forum doit être rassurée ;
Je sais ce que je dois à sa cause sacrée.
Au nom des Glaudiens qui m'ont transmis leur sangi
Au choix de Rome enfin dont je tiens ce haut rang.
Quelque intérêt puissant que sa beauté m'inspire,
Des lois seules ici jfe reconnais l'empire.
Mais je dois m'étonner de voir im sénateur,
D'une fille inconnue imprudent protecteur,
De l'orgueil plébéien caresser l'insolence.
Et d'un tribun déchu flatter la violence.
Quel motif à leur cause intér^se Plancus?
, PLANCUS ^ montrant Bfarcns qoi entre»
Je ne les connais pas; mab je connais Marcus.
ACTf: m, SCÈNE IV. 37