ACTE I, SCÈNE III. g
Romaine comme vous, ne serait pas vengée.
UN ROMAIN
Tu le seras un jour : oui, nous te le jurons; Sur tous les plébéiens retombent tes afironts.
( Le peuple se presse aotonr de "Tuginîe. ) VALÉRIE.
Oh ! je ne doutais pas qu'une fille innocente Ne gagnât à ses pleurs votre faveur puissante^ Oui , peuple, en notre espoir vous' nous justifîrez; Et je vous la confié... et vous la défendrez.
UN ROMAIN^ à Marcns.
Fuis , et ne tente pas une insulte nouvelle.
'N avons-nous pas des lois pour juger ta querelle .►*
MARGUS.
Peuple, à votre intérêt je sais ce que je dois , Et je n'emprunterai que le seéours des lois : Rome nous a donné de souverains arbitres ; Cest à leur v<^ auguste à proclamer mes titres. Vous les respecterez alors.
( Il sort ûYtù ses esclayes.)