‹ Virginie: tragédie en cinq actes et en versChapitre 5 sur 57 · ACTE r, SCÈNE IL · texte numérisé non relu

ACTE r, SCÈNE IL

Demeure abandomi^ô aax ali&Qnl» é'ulvinlàme!:

Non, Romains, je connais cell^ que je réclame.

UN MOHAJÎfé n invoque nos lois. ^'.

YALÉRIB.

Et ma fille est proçiise à YOlre I^iuë ,

A ce jeune tribun, qui, pour votre défense,

D'Appius si long-t«|nps affronta la venge^moe. '

Oh ! ne délaisses^ pas deux famo^es «saïas, appui.

Grands Dieux! toutii^posteut po«uriia?4(maaiii«uid*Iitil

Lever sur nos enfansim^^mwi'âifiK^HlîégelM* .

Ainsi donalesauteUnoi\t(^u^-depri^rilfigel»wh / /

D'une offrande nouvelle, en s^ pieuse ardeur,

Elle allait honorer^ lautelr^MJ^ pu4eiur|, ^

Et loin des temples saints , loin de/f I)ieu?(>qU'^eiii!if»l0it,

Par ses voiles sacrés on la reti^ntrcncpr^.

O qui que vous soye^ pères ^enfan9^ép0UK, î f

Citoyens, notre espoir, i^^XseioTpe est en vous.

Je n aurais ,paf^ ^sain d'une aoaii^ ét^angèpse, , , ■-.

Si le Ciel à me^ yceux pouvait r^fubïi^âoo père; .

Mais son père combat pour vous,, -pour yO^^enfitn^ ;. .

Gardez, gardes^ sa fille à^CfS.braiSrt^i?î<^9pha9«^

Et sauvez aujourdfbui de^ outi^^çig^^ d'un homme ! . . Les restes de Cf^^^ang cp'ii ppodigUç poWpyBiomel

MA^RGUSi •-'•:•

Quoi donci il sufficq^ q^e , loit) de <ces remparts*, Un Romain abu^é suivte mos étendards ,

Que par de £aux sermens une femi^e vous brave ^ ^our qu'un maître trahi renonce à son esclave! VALÉRIE. .

Cette fille, une esclave!... Et^toi donc, quel es-tu? Noble sans dignité, citoyen sans vertu , D*A]^ius tour à tour l'esclave et le ministre , Je reconnais Marcus à son aspect sinistre ;

(Se tournant Ters les Romains.) . .

Je reconnais aussi les soutiens de nos droits.

MAROUS.

Les Romains, avant tout^ respecteront les lois. Ce peuple trop long-temps osa les méconnaître^ Mais de ses grands débri» le pouvoir va renaître , Et déjà sont tombés ces tribuns factieux Qu'invoquaiept au Forum vos cris audacieux.

VALÉRIE

Âh! que le tribunat, s'il existait encore , Servirait ardc^nment le peuple qui l'implore! Qu'il maintiendrait nos lois avec un saint respect, JSt qu'on verrait Harcus pâlir à. son aspect!

ViRGmiB.

Romains, c'est un tribun dont le mâle courage ■ De vos biens usurpés vous conquit le partagé; C'est mon Icilius, qui du sénat vainqueut.

Attacha dès ee JQur tous les vœux dé mon cœur. Hélas! dès ce moment ^aux aulelî retirée, De libwté , d'amour, d'espérance.enivrée , J'attendais un hymen qui comblait mon bonheur; Mais je n'attendais pas l'affront d'un imposteur. Et je ne croyais pa6 qu'une fille outragée , '

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