À MA FEMME
par Maurice FRANÇON
Assistant à la Sorbonne Chargé de cours à l’Institut d'Optique
SOMMAIRE. — Lorsque l'œil observe un objet au moyen d’un instrument parfait (lunette astronomique par exemple), sa limite de séparation dans le champ image instrumental est la même que celle de l’œil nu, les mesures étant effectuées dans les deux cas avec le même diamètre pupillaire.
Si l'instrument est imparfait, la limite de séparation dans le champ image instrumental augmente. Le problème qui se pose est alors de connaître la limite à attribuer aux défauts
de l'instrument pour ne pas avoir une trop grande augmentation de la limite de séparation.
Parmi tous les défauts que l’on peut avoir à considérer nous n'avons fait intervenir que l’aberration sphérique.
Si l’instrument étudié est utilisé avec une pupille de sortie de 0,8 mm environ, la correction de l’aberration sphérique doit être poussée très loin pour avoir une bonne vision des obiets faiblement contrastés. On peut tolérer une correction moins sévère si l’instrument doit être utilisé avec une pupille de sortie de l’ordre de 4 à 5 mm.