‹ Vision et reproduction des formes et des couleurs. Vision mono et binoculaire. Illusions d'optique. Photométrie. Théorie des couleurs. Photographie. Procédés d'impressionChapitre 118 sur 392 · Méthodes de Vierordt, de Draper (Méthodes de noyage · texte numérisé non relu

Méthodes de Vierordt, de Draper (Méthodes de noyage

1° — Méthode de Vierordt.

La méthode repose sur le principe de Bouguer (§ 116), arbitrairement généralisé.

Projetons un spectre réel sur un écran diffusant. Sur une certaine région de ce spectre, projetons l’image d’une petite surface rectangulaire blanche d’éclat variable à volonté. Diminuons cet éclat jusqu’à ce que les bords de la petite surface disparaisse. Soit alors e sa valeur.

Recommençons pour diverses régions du spectre; soit e',e",...les éclats de la petite surface lors de la disparition de son image. La méthode repose sur l’hypothèse que des pouvoirs éclairants des diverses régions du spectre sont entre eux comme e, e' ...

C/est le principe de Bouguer mais indûment généralisé.

L’addition d’une petite quantité de lumière blanche modifie non seulement i éclat de la région du spectre qui la reçoit, mais encore la saturation de la teinte (§ 240).

Or le principe de Bouguer ne dit pas que l’œil juge avec une sensibilité constante des variations de la saturation. La méthode compare, si l’on veut, les pouvoirs éclairants, mais à la condition de les définir comme la propriété de noyer une certaine quantité de lumière blanche, ce qui est arbitraire.

2° — Méthode de Draper.

Elle est aussi contestable que la précédente. Elle consiste à mesurer la quantité d’une lumière simple qu’il faut ajouter à une quantité déterminée de blanc, pour que le blanc commence à devenir coloré.

Le pouvoir éclairant serait mesuré par l’inverse de cette quantité.

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