‹ Vision et reproduction des formes et des couleurs. Vision mono et binoculaire. Illusions d'optique. Photométrie. Théorie des couleurs. Photographie. Procédés d'impressionChapitre 190 sur 392 · COBALT · texte numérisé non relu

COBALT

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On peut encore se servir de cire dissoute dans l’essence de térébenthine.

4° — Peintures a l’huile.

Le véhicule est une huile siccative (§ 373), huile de lin, d œillette, de noix.... L huile est rendue plus siccative par cuisson avec de la lilharge ou du bioxyde de manganèse; elle est mélangée d’essence de térébenthine. Les couleurs sont broyées avec Fig. 180 l’huile et enfermées dans des tubes de plomb

Pour la peinture en bâtiment on emploie l’huile de lin. Au moment d utiliser les couleurs, on les délaie avec de l’essence de térébenthine et on ajoute un siccatif solide ou liquide, dont une petite quantité suffit pour rendre 1 huile siccative. -

La première couche est donnée avec de l’huile sans couleur afin quelle pénétré mieux. Pour les peintures soignées (carrosserie) chaque couche

Physique^— H. Rouasse. ^

VISION DES INTENSITÉS ET DES COULEURS

est poncée (polie à la pierre ponce). On donne au moins deux, souvent trois ou quatre couches.

La peinture à l’huile est toujours rendue brillante par le séchage de l’huile qui fait vernis. On peut du reste la vernir après coup en passant une couche d’une solution de résine (colophane, copal) dans un mélange d’huile de lin et d’essence. Dans la peinture en bâtiment on mélange la résine et l’essence à la dernière couche.

Nous verrons que le véhicule intervient par son indice (§ 216). La peinture à l’huile (indice voisin de 1,48) est caractérisée par la richesse de ses teintes. Elles sont moins lumineuses, mais elles sont plus pures que les teintes de l’aquarelle. Les réflexions de la lumière incidente s’y produisent à une plus grande profondeur.

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