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Choix du révélateur

Il y a des révélateurs par centaines. Les deux précédents suffisent pour tous les travaux. On n’empêchera pas les gens de se croire plus malins que les autres et de préconiser des formules bizarres; laissonsles faire et ne compliquons rien. L’art du photographe est bien davantage dans le choix du temps de pose que dans le développement. S’il n’y a rien sur la plaque ou si elle est voilée, vous n'y changerez pas grand’chose. Vous n’êtes pas photographe de métier; je vous conseille de recommencer.

Certes le développement ne doit pas être automàtique ; il faut regarder ce qu’on fait. Un bain de composition donnée révèle correctement des plaques ayant des poses assez différentes, puisqu’on peut modifier la durée du développement.

Le révélateur en fer est évidemment moins souple que le révélateur au pyrogallol, puisque avec ce dernier les concentrations en pyrogallol et en carbonate de sodium sont arbitraires, sans parler du modérateur.

Cependant un opérateur moyen ne gagne pas énormément à profiter de toutes ces variables; obtenir de bons clichés est encore l’essentiel; le choix du temps de pose a une importance incomparablement plus grande que celle du révélateur.

Quand on veut être sûr d’obtenir quelque chose, il est bon de faire trois clichés avec les poses 1, 2, 4, la pose 2 étant celle que l’on croit bonne.

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