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Papiers transferts

On trouve aujourd’hui dans le commerce des papiers sensibilisés à noircissement direct, donnant des épreuves par contact comme les papiers ordinaires, mais dont la couche sensible peut se délacher du papier et être transportée sur le substratum choisi.

Ils se composent d’une couche de collodion sensibilisé, d’une couche de gélatine, enfin du papier. On insole sous un cliché, on vire, on fixe. On lave et on transporte sur le substratum convenablement préparé. On laisse sécher.

11 ne reste plus qu’à plonger dans l’eau chaude (à 50° par exemple) : la gélatine se dissout et le papier se détache.

Le substratum (généralement une plaque de verre) est parfaitement nettoyé et couvert d’une couche de solution à 2 p. 100 de caoutchouc (non

vulcanisé) dans la benzine. On peut encore utiliser les plaques au gélatinobromure voilées ou les vieux négatifs. Dans le premier cas, on dissout les sels d'argent dans l’hyposulfite, on lave et on sèche. Dans le second on traite par une solution contenant pour 100 grammes d’eau, 10 grammes de prussiate rouge et 10 grammes d’hyposulfite ; l’argent réduit disparu, on lave et on sèche.

On applique la pellicule transférable sous l’eau; on sort de l’eau, on presse avec un râteau, on laisse sécher. Enfin on traite par l’eau chaude.

Ce procédé permet d’obtenir des vitraux. Par rapport au cliché dont on part, il fournit un négatif droit , ce qui est parfois avantageux.

Papiers aux sels de fer.

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