‹ Vision et reproduction des formes et des couleurs. Vision mono et binoculaire. Illusions d'optique. Photométrie. Théorie des couleurs. Photographie. Procédés d'impressionChapitre 280 sur 392 · Papier à l oxalate ferrique (platinotypie · texte numérisé non relu

Papier à l oxalate ferrique (platinotypie

L’oxalate ferrique est transformé par la lumière en oxalate ferreux :

(COO)6Fe? = 2(COO)2Fe -f- 2C02.

Cet oxalate est un réducteur énergique (§ 222);t)n peut donc s’en servir pour précipiter l’or, l’argent ou le platine de leurs sels.

En particulier la platinotypie est basée sur cette réaction : la réduction du sel de platine y est indirecte.

Le papier platinotype contient à la fois de l’oxalate ferrique et du chlorure double de platine et de potassium (chloroplatinite PtCPK2).

L’oxalate ferrique est obtenu en précipitant l’oxyde Fe203par l’action de la soude sur une solution de perchlorure de fer Fe2ClG, en lavant et en traitant par l’acide oxalique.

Pendant l’exposition l’image apparaît incomplètement; on termine le développement au moyen d’un solution chaude d’oxalate de potassium.

On trouve aujourd’hui dans le commerce des papiers au platine pour lesquels le développement est supprimé. Il suffît de laver avec une solution d’acide chlorhydrique à 10 p. 100 pour enlever les sels de fer.

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