‹ Vision et reproduction des formes et des couleurs. Vision mono et binoculaire. Illusions d'optique. Photométrie. Théorie des couleurs. Photographie. Procédés d'impressionChapitre 354 sur 392 · Gravure sur bois · texte numérisé non relu

Gravure sur bois

Graver sur bois c’est obtenir dans une plaque de bois une sorte de grand caractère d’imprimerie de forme telle qu’il constitue un’ dessin C est creuser une planche là où doit exister du blanc ; c’est épargner les régions ou encre doit adhérer. La besogne du graves consisteTcr les blancs et à ménager les noirs.

Quand on employait comme bois (nécessairement dur et compacta dn poirier c e fil (poirier coupé en long comme les planches ordinaires) on usait comme outil de lancettes et de canifs pour les traits de gouges pour les grandes surfaces. & u&e

Aujourd’hui on emploie ordinairement du bois debout ( généralement du buis coupe normament aux fibres); les outils-sont des burins

e oessin est trace sur le bois à la plume, au pinceau, au crayon ou

réméré à iSoî T ^ & 1WrS’ le ^ du bois devant le emettre a 1 endroit. Le graveur ou tailleur d'images creuse ou coupe

ois aux endroits qui ne doivent pas être encrés et qui correspondent aux blancs de l’épreuve. Au contraire il ménage àV surface du

QuandSilPs’aSSt T?" ^ d°mier0nt les noirs’ c’est-à-dire le dessin, g nd s agit de travaux soignés, on ne se contente plus de dessins

schématisés; on réalise, avec des hachures, une véritable gravure au

burin inversée, c est-à-dire dont les creux viennent en blanc; en cela consiste le bois d' interprétation. ’

Dans ce cas le dessin à reproduire est photographié sur le bois (à l’en vers au moyen d'un cliché retourné) à l’aide d’une solution de prissÏe de potassium et de citrate de fer (§305); le graveur devient un artiste

qui interprète à sa façon par des hachures habilement choisies le modèle qu on lui donne en dégradé. e

Les lettres qui servent à composer les affiches, sont en bois dur (généralement de cormier) découpé à la machine. On les fait mariner dans 1 huile assez longtemps pour bien s’imprégner et ne plus prendre 1 eau-. Au surplus, rien n’empêche de découper les lettres avec un canif dans une plaquette de bois dur et de les coller sur une autre pièce de

La gravure sur bois conserve une importance considérable pour des raisons intéressantes. Le bois s’imprime sur n’importe quel papier tandis que la simili (§ 400) ne s’imprime que sur papier couché (papier recouvert d’une couche de matières minérales). Le papier couché est plus cher et plus lourd ; d où un surcroît de dépense pour l’affranchissement. On conçoit que les grands magasins de nouveautés préfèrent le

bois pour les catalogues ordinaires qu’ils envoient en nombre fantastique. Les dessins à la plume au trait reproduits sur zinc (§ 397) n’ont jamais la propreté du bois qui plaît à la clientèle bourgeoise.

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