‹ Vision et reproduction des formes et des couleurs. Vision mono et binoculaire. Illusions d'optique. Photométrie. Théorie des couleurs. Photographie. Procédés d'impressionChapitre 79 sur 392 · Photographies stéréoscopiques · texte numérisé non relu

Photographies stéréoscopiques

La stéréoscopie n’a d’intérêt industriel qu’en raison de la facilité d’obtention des perspectives conjuguées au moyen de la photographie.

On utilise des chambres photographiques divisées en deux parties par une cloison noircie et portant deux objectifs aussi identiques que possible, d’axes principaux parallèles. Ils sont situés à une distance généralement variable à l’aide d’une vis à pas inverses, égale en moyenne à 70 millimètres. Dans l’appareil que j’ai sous les yeux, la distance des axes peut aller de 64 à 100 millimètres.

PERSPECTIVES CONJUGUÉES 131

Le Congrès de photographie a posé que les épreuves stéréoscopiques seraient du format 70x136 millimètres et constituées par deux vues de 70x66 millimètres séparées par un intervalle de 4 millimètres. Les deux vues sont généralement obtenues sur le même cliché rectangulaire. Faut-il répéter que l’exactitude de la reproduction (à la supposer réalisable) est le cadet des soucis des photographes? Toutes les belles

choses qu’on nous débite à cet égard, sont purement spéculatives et souvent erronées.

On peut utiliser une chambre ordinaire; on la monte sur une planchette à rainures qui permet de la déplacer d’une quantité connue, en maintenant le parallélisme des deux positions de l’axe de l’objectif.7

On îealise un télestereoscope en donnant une grandeur notable au déplacement constituant la base.

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