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or réparer un dernier repas à prendre avec son enfant, avant de ensemble. É'ie la console, et sous sa bénédiction l'huile et la e se multiplient, de façon à les nourrir tous les trois pendant tout 1 ps de la famine. Cependant l’enfant étant mort en l'absence du hèle, Elie à à son relour le rappelle à la vie et le ui à sa ES
5 : 0e méconaus par les Juifs, SE on aux nations étran- $, e ‘4 a donné la forme une Croix aux FE morceaux de
vis, D) immolation de l'agneau pascal dont le sang préserva Ta mort les premiers-nés des familles d'Israël. Le sacrifice s’accom-
au piel d'un édifice, sur la porte duquel un israélite trace avec le g c ee victime la lettre thau, symbole de la croix. « Scribe thau »,
elle s des trois petits médaiïllons de la ligne centrale. (C) Le divin Sauattaché à la croix va bientôt prononcer le or est. La
tete pour le Christ a mis sur ses le bandeau de l’aveusa tête s’est affaissée sous le poids du remords ; la couronne
Se ee s'en échappe: son sceptre se brise ; elle s’en va tristement, errante, loin. des sources du Sauveur, où ses lèvres coupables ne puiseront plus désormais. “
Comme pendant à ce tableau dont ils complètent le mystère, les deux demi-médaillons rappellent les prodiges prophétiques qui sauvèrent de la mort le peuple d’Israel, traversant le désert pour aller dans la terre promise. (G) Moïse frappe de sa verge le rocher d’où jaillit la source bienfaisante, et devant les malades (D) dresse le serpent d’airain vers lequel ils n’ont qu'à lever les yeux pour obtenir leur guérison.
Le grand médaillon supérieur ne parle que de gloire et de résurrecz tion. (C) Le Christ sort triomphant du tombeau, sous lequel sont couchés les gardes endormis. Il emporte dans le ciel l’étendard victorieux desa croix ; les anges prosternés ont déployé leurs ailes, et de leurs mains s'élèvent la lumière du flambeau sacré et les parfums de l’encens:
Dans les quatre sections du grand médaillon circulaire rangées comme une couronne autour du petit médaillon quadrilobé, les scènes bibliques joignent leurs chants de triomphe à ceux du tableau dela résurrection du Sauveur. On y voit, section de la base, (G) le saintroï David majestueusement assis sur un trône, et devant lui le pélican au pied d’un arbre qui porte un large nid.
C'est dans la race illustre de David que Jésus-Christ a choisi la Vierge immaculée, sa mère ; et pendant sa vie mortelle les malades qu'il guérissait l'avaient invoqué en criant : « Fils de David, ayez pitié de nous». La symbolique chrétienne représente le pélican déchirant son seinet nourrissant ses petits de son sang. Quand il remplit ce pieux office, le langage du moyen-âge lui donne la qualification de Pélican sursa piété, et voit, en lui, la touchante image du sang de Jésus dans la saïnte Eucharistie. Une strophe de saint Thomas d’Aquin chante ainsi
Pie Pellicane, Jesu Domine, Me immundum munda tuo sanguine.
Vis à vis, (D) la puissance du Sauveur est figurée par des lions. L'un que l’on ne voit qu’à moilié reste au repos, très calme dans sa force, l’autre passant en pleine lumière regarde une lionne accroupie et qui pousse des rugissements. Le peintre s’est souvenu de ces paroles de l’'Apocalypse : vicit leo de tribu Juda, le lion de Juda a remporté la victoire:
Section du grand médaillon, partie supérieure (G) : Le prophète Elisée se penche sur le corps de l'enfant de la Sunamite qu'il vient ressusciter. L’attitude donnée au prophète indique l'intention de rappelerldes circonstances laborieuses de ce miracle, tel qu'il est raconté danses livres saints.