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4 | plus de succès par l’astuce des fus imitateurs de la saine doctrine. L'homme est essentiellement un être surnaturel, et le moyen le plus . sûr de le détourner des mystères de la foi, c’est de lui en proposer L qui répondent aux tendances de l'esprit, sans réfréner les appétits Fe | grossiers de la chair. Quand on ne va plus à l’égiise, on se sent entrainé ae la loge maconnique, dont les cérémonies d'initiation, si burlesques qu’elles paraissent, ne sont pas le moindre attrait. Les délicats, les lettrés, les savants, vont même plus loin que les simples, dans la é superstition. Cagliostro trouva ses plus fervents adeptes chez les phiphsobes du xvure siècle.
Afin de conserver dans l’idolâtrie la future capitale du monde catho- F Bis démon avait, à Rome, suscité l’imposteur connu sous le nom … de Simon le Magicien, dont les prestiges séduisaient le peuple toujours Le ‘amateur de merveilleux. Le désir d’arréter au plus tôt cette propagande avait hâté l’arrivée de saint Pierre dont les miracles appuyaient la paie, partout où l’apôtre portait ses pas. Une circonstance se présenta bientôt, qui le mit en présence du faux thsumaturge. La mort avait frappé le fils d’un riche patricien, lequel eut la pensée de | recourir à la puissance surnaturelle de ces deux étrangers, saint Pierre Pet Simon. le Magicien, dont on racontait tant de merveilles. Mais quel est celui qui mérite le plus de confiance et dont le pouvoir est le plus puissant? Pour plus de sûreté, il les appelle tous les deux. Voici donc en présence saint Pierre et le Magicien. Celui-ci furieux d’une telle rencontre déclare que l’on devra mettre à mort celui des deux qui n'aura pas réussi. Il commence le premier ses invocations et ses : signes cabalistiques, et parvient par quelque artifice à faire remuer . un peu la tête du défunt ; on le voit, dans le vitrail (G) étendant la . main sous le menton du défunt étendu sur un lit. Saint Pierre observe tout, se tenant à côté, debout et en prière. Il attend que l'impuissance du Magicien soit bien constatée ; et s’appro- Fi chant du cadavre, (D) il commande au jeune homme de se lever, et le Ée rend plein de vie à sa famille enthousiasmée de ce miracle. Celase passait sous le règne de Néron. On sait que ce persécuteur, de si odieuse et si sanglante mémoire, était un délicat, un lettré, un
philosophe fort ami de nouveauté. Saint Pierre, Saint Paul et Simon le.
| D causaient trop d'émotion dans la ville, pour qu'il n’eût pas
. la curiosité de les voir et de les entendre. C'est l’une de ces entrevues
que le peintre de Bourges a représentée dans les sections supérieures (G. D.) du 2e médaillon. | Après cet échec, le Magicien se voyant de plus en plus discrédité
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