‹ Vitraux de Bourges; vitraux du XIIIe siècle de la cathédrale de Bourges;Chapitre 41 sur 70 · DE LENS NES DNA · texte numérisé non relu

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martyr, et ne fait qu roues son désir de ds po: Divin Sauveur dont la grâce le soutient, représentée dans

chrétien, que Laurent est sur le champ livré par son SES a xD ee 1s des bourreaux qui l’étendent garrotté sur un chevalet, lui déc chir le corps avec des lames ardentes, et lefrappent à coups de fouets

de boules de plomb. (G) Du haut de son trône, l’empereur (D) de la voix et de la main.

Quatrième médaillon (1r° et 2e section). — Sorti vainqueur dec

tout, sans rien perdre de la joie de son cœur ni de la sérénité visage, et disant à ire « Seigneur DÉRLE recevez mon u L

cées. Un soldat, nommé Romain, préposé à la garde du mar proche tout à coup de lui, en disant : «Je vois un jeune hom grande beauté qui essuie tes plaies avec un linge, (c'était un a envoyé de Dieu) ne m'abandonne pas, je t'en conjure, et donne-m le baptème. » La légende dorée ajoute que Décius dit alors à Val « Je crois qu'il nous a vaincus par sa magie », et il le fit détach: chevalet pour être LE en prison. $ |

xième ligne), et Laurent lui donne le baptème.

Témoin de ce spectacle, Decius entre en fureur, etsa rage se Bdée nant sur Romain, il le fait décapiter sous ses yeux. (D) Le vit représente couronné du diadème, non comme empereur, ma | de César associé à l'empire par Valérien, sous le règne duq

furieux de l’éclatante conversion de l’un de ses gardes, fait retor sa colère sur le bienheureux Laurent. Il ordonne qu'on l’étende gril au-dessus de charbons ardents, que des bourreaux attise: pendant que d’autres retournent le corps du martyr avec des k

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de fer. Et le saint se tournant vers le tyran : « Sache, misérable ! que les feux n’ont pour moi que du rafraîchissement, et qu'ils te réservent toute leur ardeur pour te brüler toi-même éternellement sans jamais te consumer. » Puis d’un visage riant et tout éclatant de lumière : « Ne vois-tu pas que ma chair est assez rôlie d’un côté, tourne-là donc de l’autre et t'en rassasie à ton plaisir. » Et rendant grâce à Dieu, il ajouta : « Je vous rends grâce, parce que j'ai mérité d'entrer dans votre demeure. » Et il rendit l'esprit. Jacques de Voragine ajoute : Decius confus s’en alla avec Valérien dans le palais de Tibère, laissant le corps sur le feu. Hippolyte l’enleva le matin, et l'ayant embaumé, il l’ensevelit de concert avec le prêtre Justin.

Justin était l’un des prètres auxquels saint Laurent avait respectueusement lavé les pieds dans la maison de la pieuse veuve; et le soldat Hippolyte, chargé avec Romain de la garde du martyr, lui devait comme son compagnon d’armes, la grâce d’être chrétien. Les honneurs qu'ils rendent au corps de leur bienfaiteur spirituel ont inspiré au peintre de Bourges un petit tableau mystique plein de pensées élevées. . (D) Ils creusent la terre, et cependant ils semblent travailler dans le ciel, au milieu des étoiles étincelant autour d'eux ; leurs mains remuent le sol, mais c’est la main de Dieu qui les dirige en dominant toute la scène ; et du sein des nuages dont ils sont enveloppés, (G) les anges ravis de ce spectacle s’inclinent, et balancent respectueusement

l’encensoir. |

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