‹ Vitraux de Bourges; vitraux du XIIIe siècle de la cathédrale de Bourges;Chapitre 67 sur 70 · MERS NN · texte numérisé non relu

MERS NN

A la troisième, saint Jean l’évangéliste portant une grande palme et

accompagné de l'aigle symbolique présente les trois fils de Pierre Tullier, tous trois entrés dans les Ordres sacrés dont ils portent le costume.

A la quatrième, sur la droite d’autres ecclésiastiques à genoux comme -es précédents sont présentés par l’apôtre saint Jacques.

Dans les entrelacs du tympan une multitude de petits anges dans toutes les attitudes et tous très charmants de grâce et de naïveté.

En descendant jusqu’à la chapelle du Sacré-Cœur remarquons près de deux grandes fenêtres en verre blanc les riches bordures qui encadraient jadis des verrières du xme siècle. La chapelle du Sacré- Cœur, dite autrefois d'Etampes, fondée par Robinet d’Etampes, favori du duc Jean, remonte aux premières années du xv° siècle.

Le vitrail du centre de l’abside à trois pans est tout à fait moderne, Partiste s’est efforcé de l’harmoniser par l'encadrement architectural avec les verrières des deux autres pans, lesquels sont ornées des armes du Berry portées par des anges. Elles proviennent probablement de la Sainte-Chapelle.

Après la chapelle du Sacré-Cœur, celle des Leroy, fondée en 1473 par Jean Leroy, maitre des requêtes ordinaires de l'hôtel du roi. Les apôtres groupés trois par trois remplissent quatre lancettes. Dans les entrelacs du tympan les anges adressent à la Mère de Dieu, représentée au sommet, des paroles de louanges inscrites sur des banderolles.

Chapelle de la Bonne Mort, près de la vieille tour, la dernière de cette

“série; magnifique verrière de Lécuyer, très belle et très intéressante

dans ses détails. Olivier Merson trouve cependant qu’elle est trop empâtée

et obseurcie par une mauvaise mise en plomb. Cette mise en plomb

est d'ailleurs toute moderne. Sur la première ligne, dans les quatre

lancettes, scènes très mouvementées du martyre de saint Laurent; surla

seconde ligne, scènes empruntées au martyre de saint Etienne; la moitié

du panneau de droite, détruite par quelque accident a été remplacée par

des fragments d’autres verrières ; belle tête de moine sur damassé de pourpre. Au tympan les instruments de la Passion. La chapelle remonte

à 1544 et doit sa fondation à Pierre Copin, chanoine de la Sainte-Cha-

pelle, chanoine prébendé de la Cathédrale.

Enfin remarquons les vitraux de l’église souterraine, restes précieux de la Sainte Chapelle : quatre prophètes dans chacune des quatre grandes fenêtres ; têtes superbes de noblesse et de dignité.

Nous ne pouvons terminer cette étude sans signaler aux visiteurs de notre ville une des plus belles œuvres de Jean Lécuyer, le vitrail de

Saint Bonnet ou de saint Claude dans l’église de Saint-Bonnet. « Quels —qu'aient été les outrages des années, dit M. Merson, cette œuvre a con-

LR servé intact et frappant le caractère religieu. et révèle les signes d’un art accompli.»

On attribue au même artiste deux autres vi de saint Jean, et celui de la RUE de q lité rieure à celui de saint Claude. É

Nous n'avons fait qu’effleurer toutes ces œuvres de ran( gaifiques dans le superbe monument du x siècle, e siècles suivants, pus les libéralités ne, du duc J

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