‹ Vitraux de Bourges; vitraux du XIIIe siècle de la cathédrale de Bourges;Chapitre 66 sur 70 · AAA · texte numérisé non relu

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En redescendant la nef latérale, côté du midi, ne première chapelle après celle de l’abside est consacrée à sainte Solange et tout entière “ occupée, vitraux et peinture murale, par les scènes du culte rendu à É la vierge martyre. Le vitrail deux fois moderne dans sa parlienfe® rieure, et par la date et par l’exécution, ne rappelle que de loin la perfection de ceux des siècles passés. Trois des archevèques de Bourges nn qui se sont le plus intéressés au culte de sainte Solange y sont repré= sentés à genoux, chacun d’eux auprès de son patron: Mgr Guillaume de Boisratier, près de saint Thibaut ; Mgr de Mercy assisté de sainte : Solange, et le restaurateur de la chapelle en 1860, Mgr de la Tour d'Auvergne, près de saint Charles Borromée. | .

Dans la chapelle suivante, aujourd'hui dédiée à saint Joseph, Olivier Merson signale pour le vitrail quelque ressemblance de facture avec la. verrière des Trousseau. Le fondateur, Simon Aligret, chanoine de 3 2 Cathédrale, chancelier de l'Université et médecin du duc Jean, s'est | fait représenter dans le compartiment de gauche à genoux, en aube = blanche assisté de son saint patron et accompagné de deux jeunes gens 5 à genoux aussi, et que l'on croil avoir été ses neveux. Les archéologues … ne sont pas d'accord sur l'identité des autres personnages. Cette dis=, cussion nous entrainerait trop loin, contentons-nous de citer ce qu en écrit Olivier Merson : |

« Dans le compartiment de droite un personnage innommé, bis F femmes de condition bourgeoise et saint Michel, probablement, lee glaive à la main, les cheveux courts, très bouclés, dans lequel des auteurs ont prétendu reconnaitre sainte Brigitte de Suède. Aux lancettes… centrales, sainte Catherine d'Alexandrie et un évêque richement maitre et chapé, sous le nom duquel on n'est pas tout à fait d'accord non : plus {. Dans les ajours tréflés et quatrilobés du tympan, la TERRES L des morts et le jugement dernier. » ie

La chapelle qui vient à la suite de celle de saint Joseph a pour fon- . dateur en 1531, Pierre Tallier, doyen de la Cathédrale. Son ATOS un pur chef-d'œuvre, le plus beau des vitraux postérieurs au x siècle: à Quoiqu'il ne soit pas signé, M. des Méloizes, n'hésite pas à l’attribuer à au célèbre Lécuyer dont on admire d’autres œuvres de même mérite dE dans l'église de Saint-Bonnet. Lécuyer était allé en Italie et s'étaitins-… piré des chefs-d’œuvre de la Renaissance. ë

Première Jlancette à gauche, la Très Sainte Vierge et l'Enfant Jésus sur ses genoux; le petit saint Jean-Baptiste debout à côté. >

Deuxième lancette, saint Pierre présente le père etla mère du fonda” | teur en costume des bourgeois de leur temps. al

1. M. des Méloizes y voit saint Hilaire, évêque de Poitiers, et appüie - son opinion sur des documents sérieux.

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