‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 206 sur 712 · EGL · texte numérisé non relu

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d^une chose obscure mal connue. | Explication que l'on demando à qqn. , pour savoir s'il a dit ou fait telle chose , ou si , en la disant , en la faisant , il a eu intention d'offenser. ( É-clër-si-se-man, )

ÉCLAIRE, s. f. Nom vulgaire de la plante que les botanistes nomment Grande cheliaoine. ( É-clè-re.)

ÉCLAIRER. V. a. (C/arus.) Illuminer, jeter, répandre de la clarté. | Marcher, se tenir auprès de qqn. avec de la lumière, lui apporter de la lumière, afin qu'il y voie clair. I Donner de l'intelligence, instruire, ou faire voir clair en qq. ch. | Suneiller, épier, observer. | Distribuer les lumières d'un tableau, } répandre des clairs avec intelligence. |V. n. Étinceler, jeter une lueur. | Impers., Faire des éclairs. | Éclairé, ée. part. Qui a de grandes lumières , beaucoup d'expérience.

(É-clè-ré.)

ÉCLAIREUR. s. m. Celui qui va à la découverte. Au plur., se dit De petits détachements qu'on envoie pour visiter le pays dans lequel on veut s'avancer. (É-clè-reur. )

ÉCLANCHE. s. f. {Jnca , it.) Épaule de mouton séparée du corps de l'animal.

ÉCLAT, s. m. (Klao, gr. ) Partie d'un morceau de bois qui est brisé, rompu et long. I Se dit en parlant Des pierres , de là brique, des bombes, etc. | Bruit plus ou moins violent qui se fait entendre tout à coup. I Bruit , rumeur, scandale. ( En venir à un éclat. En venir à une mesure violente, à un parti extrême. | Une lueur brillante, l'effet d'une vive lumière. | Il s'applique Au style, aux pensées.) La gloire, l'illustration, la splendeur. ( É-cla. )

ECLATANT, ANTE. adj. Qui a de l'éclat.

1 Qui fait un bruit perçant. | Se dit De certaines choses qui se font remarquer, entre toutes les autres choses semblables , par leur importance, leur grandeur, leur célébrité, leur publicité , etc. | Éclatant de gloire. Qui s'est acquis une grande gloire.

ÉCLATER. V. n. (Klad, gr.) Se rompre, se briser par éclats. | Faire entendre tout à coup un bruit >iolent ou perçant. | Se dit De ce qui se manifeste tout à coup, après avoir été qq. temps caché. | Montrer son ressentiment à découvert et avec force, après s'être contenu qq. temps. | Avoir de l'éclat , briller, fra])per les yeux.

ÉCLECTIQUE, adj. des 2 g. (Eclegd, gr.) Se dit De la doctrine des philosophes qui, sans adopter de système particuher, choisissent , dans les divers systèmes , les opinions qui leur paraissent les plus vraisemblables. I Adj. et subst. Se dit De ceux qui professent cette doctrine. ( É-clëc tic-e.)

ÉCLECTISME, s. m. La philosophie éclectique. (É-clëc-lis-me.)

ÉCUPSE, s. {.{Eclipsls.) Disparition apparente d'un asire, causée par l'interposition d'un autre corps céleste entre cet astre et

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l'observateur. L'obscurcissement du soleil à notre égard par l'interposition du corps de la lune. L'obscurcissement de la lune par l'interposition de la terre. | Fam. , Faire une éclipse. S'absenter tout d'un coup, disparaître. I S'emploie en parlant De l'intelligence, de la gloire, etc.

ÉCLIPSER. V. a. Cacher, couvrir en tout ou en partie. Se dit D'un astre qui, par son interposition, en cache un autre, en intercepte la lumière. | Se dit en parlant Du mérite , de la gloire , etc. | Pron. , se dit D'un astre qui souffre éclipse. | S'absenter, disparaître , s'évanouir. | Se dit De certaines choses qui viennent comme à disparaître tout d'un coup. (É-çlip-sé.)

ÉCLIPTIQUE. s. {.(Eclipticus.) L'orbite que le soleil paraît décrire annuellement autour de la terre considérée comme fixe. | Adj. des 2 g. Qui a rapport aux éclipses. (É-cliptic-e. )

ÉCLISSE. s. f. Petite plaque de bois ou de carton que l'on applique le long d'un membre fracturé pour contenir les os dans une situation fixe. | Se dit Du bois de fente qui sert à faire des seaux , des tambours, etc. I Un petit rond d'osier ou de jonc sur lequel on met égoutter le lait caillé pour en faire des fromages. ( É-cli-se. )

ÉCLISSER. V. a. Mettre des éclisses à un membre fracturé. ( É-cli-sé. ) ÉCLOGUE. s. f. K Églogue. ÉCLOPPÉ , ÉE. part, du verbe Èclopper, qui n'est point en usage. Boiteux, estropié, dont la marche est pénible à cause de qq. incommodité. ( É-clo-pé. )

ÉCLORE. V. n. ( Excludere. ) ( Ce verbe n'est guère usité qu'à l'infinitif et aux Ses personnes de qqs. temps. On le conj. avec l'auxiliaire Etre. Il éclôt, ils éclosent. Il est éclos. Il éclora. Il éclôrait. Qu'il éclose. ) Se dit de qqs. animaux qui naissent d'un œuf. | Se dit Des fleurs qui commencent à s'ouvrir. I Se dit De tout ce qui naît, est produit, se développe , se manifeste.

ÉCLOSION. s. f. Action d'éclore. (É-clozi-on. )

ÉCLUSE, s. f. ( Cludere.) Clôture, barrière faite de terre , de pierre , de bois , sur une rivière , sur un canal , etc. , ayant une ou plusieurs portes qui se lèvent et se baissent , ou qui s'ouvrent et se ferment pour retenir et pour lâcher l'eau. | La porte qui se hausse et se baisse, ou qui s'ouvre et se ferme, dans ces sortes de constructions (É-clu-ze. )

ÉCLUSÉE. s. f. La quantité d'eau qui coule depuis qu'on a lâché l'écluse jusqu'à ce qu'on l'ait refermée. (É-clu-zée.)

ÉCLUSIER. s. m. Celui qui gouverne une écluse. ( É-clu-zié. )

ÉCOFRAI ou ECOFROI. s. m. Grosse table dont se servent plusieurs artisans pour

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tailler et p'épai-er leur ouvrage. (É-co-frè, ou É-co'-froua. )

ÉCOINÇON eu ÉCOINSON. s. m. Pièce de maçonnerie ou de menuiserie qui cache et dissimule les angles que forment les parois d'une chambre. | Pierre qui fait l'encoignure de l'embrasure d'une porte, d'une fenêtre. (É-couin-son. )

ÉCOLÂTRE. s. m. L'ecclésiastique qui dirigeait l'école attachée ordin. à la cathédrale, et qui plus tard fut chargé d'exercer une surveillance sur les maîtres d'école du diocèse.

ÉCOLE, s, f. (Schola.) Lieu , établissement où l'on enseigne une ou plusieurs sciences , un ou plusieurs arts , etc. î Se dit Des écoles où l'on montre à lire, à écrire , où l'on enseigne la grammaire et le calcul , et qui sont désignées aussi sous le nom de Petites écoles ou à' Écoles primaires,\To\xs\es élèves d'une école, ou les professeurs et les employés d'une école. | Vaisseau armé pour l'instruction des élèves de marine. | Ce qui est propre à former, à donner de l'expérience en qq. ch. , à instruire. | Au jeu de trictrac , Faire une école, Oublier de marquer les points qu'on gagne, ou En marquer mal à propos. — Fam. , Faire une faute , une sottise par ignorance, par méprise, par étourderie. | Absol. , L'enseignement de la théologie et de la philosophie, suivant la méthode et les principes reçus dans la plupart des anciennes universités. | La secte ou doctrine de qq. pnUosophe ou docteur célèbre. | Se dit D'une classe d'artistes qui travaillent ou qui ont travaillé selon les principes , à l'imitation d'un même maître, ou suivant les habitudes propres à certaines époques de l'art , à certains lieux. I Se dit Des imitateurs d'un écrivain, prosateur ou poète, et Des partisans i'un certain style, d'un certain genre d'écrire. j Faire école , se dit D'un artiste ou d'un écrivain qui trouve beaucoup d'imitateurs. ÉCOLIER , 1ÈRE. s. Celui , celle qui va , qui est à l'école , au collège. | Celui , celle qui prend les leçons d'un maître. ( É-co-lié. )

ÉCONDUIRE. V. a. Conduire dehors; éloigner avec ménagement qqn. de chez soi , d'une maison ou d'une société. | Refuser à qqn. avec ménagement ce qu'il demande.

ÉCONOMAT, s. m. Charge, emploi, office d'économe ; et Le lieu où se tient l'économe , où il a ses bureaux. | L'administration des revenus d'un évêché , d'une abbaye et autres bénéfices, pendant la vacance.] S'est dit, au plur.. Du bureau étabU pour l'administration des bénéfices vacants, qui étaient à la nomination du roi. ( — no-ma. )

ÉCONOME, adj. des i g. {OEconomus , b. l.) Ménager, ménagère, qui sait épargner !a dépense. jSubst., Celui ou celle qui a soin tle la conduite d'un ménage, de la dépense d'une maison. | Dans les hospices , dans les «ollp|;es, etc., Celui qui est chargé de ia re-

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cette et de la dépen.se, el, en général, de tout ce qui couoiine l'administration du matériel. Adj. , dani les i-ommunautés religieuses , Ztpère économx. , la mère économe. \ Celui qui était nommé par le roi pour administrer le: revenus d'un evèché^ d'une abbaye , etc. , pendant la vacance.

ÉCONOMIE, s. f. [OEcononna, b. 1.) Ordre, règle qu'on apporte dans la conduite d'un ménage, dans la dépense d'une maison, dans l'administration d'un bien. | Épargne dans la dépense. | Au plur. , La chose même qui est épargnée, mise en réserve. | Économie rurale. Administration des propriétés rurales.] L'harmonie qui existe entre les différentes parties, les différentes qualités d'un corps organisé. | La disposition des paities d'un dessin, d'un tableau, la distribution ou le plan d'un ouvrage d'esprit. Toute coordination des parties , quel que soit l'ensemble qu'elles contribuent à form.er.

ÉCONOMIQUE, adj. des 2 g. {OEconomicus, b. 1.) Qui concerne l'économie, le gouvernement d'un ménage, d'une maison, etc. | Qui diminue les frais , la dépense. ( Subst. fém. Cette partie de la philosophie morale qui concerne le gouvernement d'une famille, d'un État , etc. ( — mic-e. )

ÉCONOMIQUEMENT, adv. Avec économie. ( — mic-e-man. )

ÉCONOÛUSER. V. a. Gouverner, administrer avec économie. jV. a. et n. Épargner. ( — mi-zé. )

ÉCONOMISTE, s. m. Écrivain qui s'occupe spécialement d'économie politique.

ÉCOPE. s. f. T. de manne. V. Escope.

ÉCORCE. s. f. ( Conex. ) Enveloppe d'un arbre ou d'une plante ligneuse. | L'enveloppe de certains fi-uits , quand elle est épaisse. | Superficie, apparence. (É-cor-se.)

ÉCORCER. V. a. Ôter récorce, (É-cor-sé.)

ÉCORCHÉE. 5. î. Nom vidgaire d'un coquillage fort élégant.

ÉCORCKER. V. a. (Excoriare.) Dépouiller un animal de sa peau. | Emporter, déchirer, enlever une partie de la peau d'une personne , d'un animal , ou de l'écorce d'un arbre. I Fam., Écorcher une langue , La parler maJ. I Se dit D'un aliment , d'une boisson, etc. , qui est rude au palais , à la gorge, j Ôter du noyau d'une figure qu'on se propose de couler en plâtre , en bronze , etc. , autant d'épaisseur qu'on veut en donner au plâtre , etc. I Exiger beaucoup plus qu'il ne faut pour des droits , des salaires , des fournitures , etc. I À ÉcoRCHE-cui.. loc. adv. et fam. En glissant , en se traînant sur le derrière. | Par force , de mauvaise grâce , avec répugnance I Éf oacHÉ. subst. m. Une figure sans peau dont ou voit les muscles.

ÉCORCHERIE. s. f. Lieu où l'on écorche les bêtes. | Fam., Hôtellerie où l'on fait payer plus cher qu'il ne faut.

ÉCORÇHEUR. s. m. Celui dont le métier

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est d'écorcher les bêtes mortes. | Fam. , Aubei gisle , procureur, marchand , etc. , qui fait paver trop cher.

ÉCORCH URE. s. f. Enlèvement de la peau en qq. partie du corps.

ÉCORNER. V. a. Rompre une corne, les cornes à un animal. | Casser, abattre, émousj ser un angle , des angles. | Fam., Écorner

' qq. ch.. Le diminuer, en ôter qq. partie.

I ÉCORNIFXER. v. a. Chercher à manger

1 aux dépens d'autrui , prendre part à un re-

i pas auquel on n'est pas invite.

I ÉCORNIFLERIE. s. f. Action d'écorni-

' fler. Fam. et peu usité.

ÉCORNIFLEUR, EUSE. s. Celui, celle qui écornifle , parasite. Fam. ( — eu-ze.)

ÉCORNITRE. s. f. Éclat emporté de l'angle d'une pierre , d'un marbre , etc.

ÉCOSSER. V. a. Tirer de la co>se. (É-co-sé.)

ÉCOSSEUR, EUSE. s. Celui, celle qui écosse- (É-co-seur; eu-ze.)

ÉCOT. s. m. ( Quotus. ) Quote-part que doit chaque personne pour un repas commun. I La totalité de la dépense que l'on fait pour un repas chez un traiteur, ou dans une auberge. | Une compagnie de gens qui mangent ensemble dans une auberge, dans un cabaret. | Un tronc d'arbre où il reste encore des bouts de branches coupées. (É-cô.)

ÉCOULEMENT, s. m. Flux, mouvement de ce qui s'écoule. | L'exportation de la vente, du débit des marchandises, des produits de l'agriculture ou des fabriques.

(É-cou-le-man.)

ÉCOULER (S'). V, pron. Couler hors de qq. endroit, | Se dit D'une foule qui se retire, I Diminuer, passer, se dissiper. | Se débiter, se vendre , être exporté. (Sé-cou-lé.)

ÉCOURGEON. s. m. Orge carré qu'on appelle aussi Orge d'automne ou de prime. (É-cour-jon.)

ÉCOURTER. V. a. Rogner, couper trop court. I Cet habit est écourté , bien écourté , Il est un peu court, trop court. [ Ecourter un chien , un cheval, Leur couper la queue et les oreilles. | Se dit en parlant Des ouvrages d'esprit où l'on ne met pas ou dont on retranche les développements nécessaires.

ÉCOUTANT, ANTE. adj. Qui écoute. Il ne s'emploie guère que dans cette locution , Avocat écoutant, Avocat qui ne plaide point; et cela ne se dit que par plaisanterie. | Au plur., se dit qqfs. subst, pour Auditeurs,

ÉCOUTE, s. f. Lieu où l'on écoute sans être vu. | Sœur écoute , Religieuse qui accompagne au parloir une autre religieuse, ou une pensionnaire,

ÉCOUTE, s. f. Cordage attaché au coin inférieur d'une voile, pour ser'vir à la déployer et à la tendre de manière qu'elle reçoive l'impulsion du vent.

ÉCOUTER. V. a. {Auscultare.) Ouïr avec attention ; prêter l'oreille pour ouïr. ] Un écoute s'il pleut, se dit D'un moulin qui ne

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va que par des écluses. [ Se dit d'iiu iiornnie faible qui se laisse arrêter par les moindres obstacles, j D'une promesse illusoire , d'une mauvaise défaite. [Donner audience à qqn.| Donner qq. croyance ou qq. consentement à ce qu'une personne propose, ou |)rendre plaisir à l'entendre. | Obtempérer, obéir à qqn., suivre ses avis, s'y conformer. | S'emploie en parlant De la raison, des passions, de l'intérêt. | Pron., Il s'écoute trop, il s'inquiète trop de sa santé. | Des mouvements écoutés, Des mouvements faits avec justesse et précision.

ÉCOUTEUR, s. m. Celui qui a l'habitiide d'écouter, par une curiosité indiscrète, ce qu'on ne veut pas faire connaître.

ÉCOUTEUX. adj. Se dit D'un cheval distrait par les objets qui le frappent. (É-cou-teû.)

ÉCOUTILLE. s. f. Sorte de trappe , ouverture carrée pratiquée au pont d'un bâtiment pour descendre dans l'intérieur, f [11m.]

ECOUTILLON. s. f. (JScopœ.) Vieux linge attaché à un long bâton , avec lequel on nettoie le four lorsqu'on veut enfourner le pain. I Instrument à peu près semblable, avec lequel on nettoie le canon lorsqu'il a tiré, et qu'on veut le recharger ou le rafraîchir. I [11 m.]

ÉCOUYILLONNER. v. a. Nettoyer avec l'écouvillon. ( — vi-llo-né [11 m.].)

ÉCRAN, s. m. Sorte de meuble dont on se sert pour se garantir de l'ardeur du feu.

ÉCRASER, v. a. Aplatir, briser qq. ch.

par un grand poids, par une forte compression, par un coup violent. | Fatiguer excessivement. 1 Importuner extrêmement. | Écraser d'impôts. Surcharger d'impôts. | Perdre qqn., détruire entièrement ses moyens de fortune, de considération , etc. | Écraser qqn. dans une discussion, etc.. Avoir un grand avantage sur lui. | Détruire, annéantir , réduire à rien. | Écrasé, ée. part. Trop aplati, trop bas, trop court. | Taille écrasée, Taille trop courte et engoncée. (É-cra-zé.)

ÉCRÉMER. V. a. Ôter la crème de dessus le lait. I Se dit , fam. , en parlant Des choses dont on tire ce qu'il y a de meilleur.

ÉCRÊTER. V. a. Enlever à coups de canon le sommet d'un ouvTage de fortification,

ÉCREYISSE. s. f. {Krebs, ail.) Animal de la classe des crustacés, qui vit dans l'eau , et qui, selon l'opinion \-ulgairej va presque toujours à reculons. | Un àes signes du zodiaque, dont le commencement répond au solstice, et qu'on nomme autrement le Cancer. (É-cre-Ni-se.)

ÉCRIER (S'). V, pron. Faire un grand cri. une exclamation. | Prononcer qqs. paroles, en criant, en élevant beaucoup la voix. (Sécri-é.)

ÉCRILLE. s. f. Clôture de clayonnage qu'on pratique à la décharge d'un étang,

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pour empêcher le poisson d'en sortir. ] [il m.]

ÉCRIN. s. m. {Scrinlum.) Petit coffret où l'on met des bagues , des pierreries. ] Se dit Des joyaux contenus dans un écrin.

ÉCRIRE. \. ^. {S cribere.) {J'écris, il écrit; nous écrirons , ils écrivent. J'écrivais, J'ai écrit. J'écrivis. J'écrirai. Écris. J'écrirais. Que j'écrive. Que j'écrivisse. Écrivant.) Tracer, former, figurer des lettres, des caractères. I Représenter, indiquer , noter par le moyen de l'écriture. | Se dit en parlant De la manière d'orthographier. ( S'engager par écrit. I Composer , en écrivant à mesure ce que l'on compose, ou en faisant écrire sous sa dictée. |Absol., Écrire à nqn., Lui écrire une lettre, des lettres. | Se dit Du genre de style. I Avancer qq. proposition, enseigner une doctrine par écrit j Se dit Des compositeurs de musique. | Exposer ses raisons dans une requête, dans un mémoire, etc., pour défendre sa cause. | Écrit, part. Se dit D'un papier, d'un ])archemin, etc., sur lequel on a écrit. | Marqué.

ÉCRIT, s. m, (ScriDtum.) Ce qni est éciil sur du papier, sur du parchemin. | Se dit D'un acte, d'un mémoire portant promesse, convention. | Un ou\Tage d'esprit de peu d'étendue. | Se dit, au plur.. Des ouvrages d'esprit qcqs. (É-cri.)

ÉCRITEAU. s. m. Certaine inscription en grosses lettres, qu'on met sur un papier, sur du bois, etc., pour faire connaitre qq. ch. au public. (É-cri-tô.)

ECRITOIRE. s. f. (Scriptorius.) P^it meuble qui contient ou renferme les choses nécessaires pour écrire. | Un vase où l'on met de l'encre, et qu'on appelle plus ordin. Eficrier. i,É-cri-loua-re.)

ÉCRITURE, s. f. (Scriptura.) L'art d'écrire, de retracer la parole par des signes convenus, j Se dit De caractères écrits. [ La manière de former les caractères. | Se dit Des écrits qu'on fait à l'occasion d'un procès, d'une affaire htigieuse. | L'Écriture ou Les Écritures, L'Ancien Testament et le Nouveau.

ÉCRIVAILLEUR. s. m. Mauvais auteur qui écrit beaucoup. On dit qqfs. Ecrivassier. Fam. (É-cri-va-Ueur [11 m.].)

ÉCRTVAIN. s. m. Celui dont la profession, dont l'occupation habituelle est d'écrire ou de montrer à écrire. | Se disait, sur les vaisseaux de l'État, de l'agent comptable chargé de tenir les registres en ordre , de veiller aux consommations , et de les porter sur les livres. | Le commis embarqué sur les grands bâtiments de commerce par les armateurs, pour y remplir des fonctions analogues. I Écrivain public , Celui qui écrit pour le publie des lettres, des mémoires, des pétitions , etc. | Homme qui compose des li\Tes. | Absol., Un auteur distingué par les qualités de son style. (É-cri-vin.) ,

ECRIVASSIER. s. m. Un auteur qui

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