‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 208 sur 712 · ECU · texte numérisé non relu

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selle d'argent, d'étaia, de bois, de terre, etc., qui sert le plus communément à mettre du bouillon, du potage, etc. | Écuelle-cfeau, Plante ombellifère qui croit dans les m;uocages, et dont les feuilles font souvent le godet en dessus. (É-cuë-le.)

ÉCUELLÉE. s. f. Plein une écuelle. (Écuë-lé.)

ÉCUISSER. V. a. Faire éclater un arbre en l'abattant. (Ë-cui-sé [c m.].)

ÉCULER. V, a. {Culus.) Se dit en parlant Des boites et des souliers qui s'abaissent par derrière sur le talon. (É-cu-Ié [c m.].)

ECUÎ^IANT, A>TE. adj. Qui écume, qui jette de l'écume. (E-cu-man [c m.].)

ÉCUME, s. f. {Spuma.) Espèce de mousie blancbàtre qui se torme et qui surnage sur l'eau ou sur qq. autre liquide agité, écbauffé, ou en fermentation. | La bave de qqs. animaux, lorsqu'ils sont échauffés ou en colère. I Se dit qqfs. Des personnes, j La sueur qui s'amasse sur le corps du cheval. | Ecume de mer. Espèce de terre très-blanche, fine et onctueuse, dont les Orientaux font des pipes à fumer, [ Ramas de gens vils et méprisables. I [c m.j

ÉCUMEXICITÉ, ÉCUMÉNIQL'E, ÉCU- MÉXIQirEMENT. V. OEccMi^irrrÉ . etc.

ÉCL'MER- V. n. (Spumare.) Se cou^TÏr d'écume, jeter de l'écume, j Ôter l'écume qui se forme sur un bqiiide en ébullilion. j Fam., Eaimer les marmites, Tivre en parasite, écomifler. j Ècioner les mers, Exercer la piraierie. | Prendre çà et là. (É-cu-mé [c m.].)

ECL^ETTR. s. m. Vn écumeiir de marmites. Un parasite. Fam. | Un écumeur de mer. Un corsaire, un pirate, | [c m.]

ÉCIIMEUX, EUSE. adj. {Spumosus.) Qui est chargé d'écume, qui jette beaucoup d'écume. (E-cu-meu ; ze [c m.].)

ÉCUMOIRE. s. f. (Spumatorium.) Ustensile de cuisine fait en forme de cuiller plate, percée de plusieurs petits trous, et qui sert à écumer. (É-cu-moua-re [c m.].)

ÉCURER. T. a. (Curare.) Neltoyer. frotter, éclaircir avec du sablon, de la lie, ou autre chose semblable. (É-cu-ré [c m.].)

ÉCUREUIL, s. m.{Sciunis.) Petit quadrupède de la famille des Rongeurs, vivant dans les bois, et doué d'une telle agililé, qu'il saute de branche en branche comme les oiseaux. I Fam., Jeune homme vif, sémillant. (É-cu-reull [c et 11 m.l.)

ÉCUREUR, EUSE^. s. Celui, celle qui écure la vaisselle et la batterie de cuisine. (É-cu-reur; cu-ze [c m.].)

ÉCURIE, s. f. {E^juiis.) LicK destine à loger des chevaux, des mulets, etc. | Train, équipage qui comprend écu) ers, pages, carros.ses , chevaux, etc., d'un prince, d'un grand seigneur. j[c m.]

ÉCUSSON. s. m. {Scutwn.) Écu d'armoi-

zm

ries, j Un morceau d'écorce portant un œil ou un bouton, que l'on enlevé, au moment de la sève, à ime jeune bramlie darbre, pour l'insérer entre le bois el lecorce d"ua autre arbre. (E-cu-son [c m.].)

ÉCUSSONXER. V. a. Greffer, enter en écus>on. (É-cu-so-né[c m.].)

ÉCUSSO>':^OIR. s. m. Petit couteau dont on se sert pour ccussonner. (É-cu-so-nouar [c m.].)

ECUTER. s. m. (Equus.) Gentilhomme qui suivait et accompagnait un chevalier, qui portait son écu et lui aidait à prendre ses armes et à se désarmer. | Titre que portaient anciennement les jeunes gens de la plus haute qualité, jusqu'à ce qu'ils eussent été armés chevaliers avec les cérémonies d'usage. I Titre que portaient autrefois, en France, les simples gentilshommes et les anoblis. | Celui qui a la charge, l'intendance de l'écm-ie d'un prince, d'un grand seigneur. 1 Celui qui enseigne à monter à cheval, qui dresse les chevaux au manège, j Celui qui donne la main à une dame pour la mener. | Écuyer tranchant , Officier qui coupe les viandes à la table des rois et des princes, j Perche de bois fixée le long du mur d'un escalier, pour servir d'appui aux personnes qui montent ou qui descendent. (É-cui-ié [c m.].)

EDDA. s. f. Zs'om d'un célèbre recueil mythologique des anciens peuples du \ord.

(Ëd-da.)

ÉDEX. s, m. (Eden, hébr ) >'om que l'Écriture sainte donne au Paradis terrestre. (É-dë-ne.)

ÉDEXTER. V. a. User , rompre les dents d'une scie, d'un peiçne, etc. ''É-dan-té.)

ÉDIFIA^'T, ANTE. adj. {Âdi/icans.) Qui porte à la vertu et à la piété par l'exemple ou par le discours.

EDIFICATELTL s. m. Celui qui élève.

qui construit un édifice.

ÉDIFICATION, s. f. {.^dijicatîo.) Action de bâtir. | Se dit Des sentiments de piété et de vertu que l'on inspire par l'exemple ou par le discours. (— ca-sion.)

ÉDIFICE, s. m. (.Edijicium.) Bâtiment.

[ Se dit De certaines chose;; formées par l'assemblage, le concours, la combinaison de plusieurs autres. ( — û-se.)

ÉDIFIER. V. a. {.édifie art.) Bâtir. On ne le dit guère qu'en pailant Des temples et autres grands bâtiments publics. | User de son autorité pour établir l'ordre et la paix. I Porter à la piété , à la vertu , par l'exemple ou par le discours. | Satisfaire par un bon procédé , donner bonne opinion ile soi. (Vi.) j Édifié, ée, part. Touché. Avec l'adv. Mal, iJ signifie Scandalisé.

ÉDILE, s. m. (j£dilis.) Magistrat romain qui avait inspection sur les édifices publics, sur les jeux , etc,

ÉDILITF. s. f. {JEdilitas.) Magistrature

EFF

de l'édile, j L'exercice de cette magistrature. ÉDIT. s. m. {Edictum.) Loi, ordonnance, conf litution du souverain, | S'est dit De celles des ordonnances de nos rois qui ne statuaient que sur un seul point ou une seule matière. (É-di.)

EDITEUR, s. m. {Editor.) Celui qui fait imprimer l'ouvrage d'autrui çn se donnant qqs. soins ponr l'édition.

ÉDITION, s. f. (Edltîo.) Impression et publication d'un li%Te , soit qu'il paraisse pour la première fois , soit qu'il ait déjà été imprimé ; ou La collection des exemplaires qu'on imprime pour cette publication. (É-dision.)

ÉDREDON. s. m. {Eider, sax.) Duvet d'une espèce de canaid des pays septentrionaux , qui sert à faire des cou\Te-pieds , des couvertures, i Un cou\Te-pied dedredon.

ÉDUCATION, s. f. [Educatio.) Action d'élever, de former un enfant, un jeune homme, de développer ses facultés physiques, intellectuelles et morales. Le résultat de cette action. | Maison d'éducation , Maison où l'on prend en pension des enfants , pour les instruire. ] La connaissance et la pratique des usages de la société , relativement aux manières , à la politesse. | Se dit en parlant Du cheval, du chien, etc. L'action de les dresser à certains exercices. | Le soin qu'on prend pour élever certains animaux, l'art de les multiplier , et d'en tirer le plus grand avantage qu'il est possible. | Se dit dans un sens analogue, en parlant Des végétaux. ( — casion.)

ÉDULCORATION. s. f. Action d'édulcorer. (— ra-sion.)

ÉDULCORER. v. a. {Edulcorare.) Yerser de l'eau sur des substances en poudre , pour les dépouiller des parties salines, alcalines, etc. , qu'elles peuvent contenir. | Adoucir un médicament en y ajoutant du sucre ou qq. sirop.

ÉFAU FILER, v. a. Tirer la soie d'un ruban ou d'une étoffe , pour juger de sa qualité, ou pour en faire de la ouate. (É-fôû-lé.)

EFENDI. s. m. V. Effekdi.

EFFAÇABLE, adj. des 2 g. Qui peut être effacé. (E-fa-sa-ble.)

EFFACER. V. a. Ôter, enlever la figure, le caractère , les couleurs , l'empreinte de qq. ch. ; rayer , raturer. | Se dit en parlant De la beauté des femmes. | Faire disparaître , faire oublier. | Surpasser , éclipser. | Effacer le corps, effacer une épaule, etc.. Tenir le corps, une épaule, dans la position qui donne le moins de prise, le plus de grâce. | Pron. , Effacer le corps , l'épaule , etc. | Effacé , ÉE. adj. Ce soldat a les épaules bien effacées. (É-fa-sé.)

EFFAÇURE. s. f. Ce qui est effacé , soit par accident , soit à dessein. (É-fa-su-re.) EFFANER. v. a. Il a le même sens qù'Z/'-

EFF

f cuiller; mais on ne le dit guère qu'en parlant Des blés. (É-fa-né.)

EFFARER, v. a. {Efferare.) Troubler tellement une personne, que son air et ses yeux ont qq. ch. de hagard. [ Effaré, ée. part. Qui est tout troublé , tout hors de lui. (É-fe-ré.)

EFFAROUCHER, v. a. Épouvanter , effrayer et faire fuir. | Rendre moins traitable, donner de l'éloignement. (É-fa-rou-ché.)

EFFECTIF , IVE. adj. {Effectivus.) Qui est réellement et de fait. | Fam. , C'est un homme effectif. C'est un homme qui fait ce qu'il dit. I Effectif, subst. m. Le nombre réel des soldats d'une armée , d'une troupe. (É-fëc-tif.)

EFFECTIVEMENT, adv. Réellement, en effet. (É-féc-ti-ve-man.)

EFFECTUER, v. a. {Effectus.) Mettre à effet, à exécution. (É-fëc-tu-é.)

EFFÉMINER. v. a. {Effeminare.) Rendre faible comme l'est ordin. une femme , amollir. I Effémiké , ÉE. adj. Qui tient de la faiblesse de la femme. | Suist., C est un efféminé. {É-fé-mi-né.)

EFFENDI. s. m. (Qqns. écrivent Efendi.) Mot turc emprunté du grec. Seigneur, maître ; titre des fonctionnaires civils, des mi nistres de la religion et des savants. | Reis^ effendi, ministre des affaires étrangères, en Turquie. (É-fin-di.)

EFFERVESCENCE, s. f. {Effctvescentia.) Mouvement intestin qui ressemble à l'ébullilion, et qui s'exciie par le contact ou le mélange de deux substances. | Une émotion we et passagère dans les âmes, dans les esprits. (É-fër-vës-san-se.)

EFFERVESCENT, ENTE. adj. {Effervescens.) Qui est susceptible de faire effervescence, ou Qui est en effervescence. (É-fërvës-san ; an-te.)

EFFET, s. m. {Effectus.) Ce qui est produit par qq. cause. I Ce qui frappe, ce qui attire ou captive les regards , l'attention. | L'exécution d'une chose, j Pour cet effet , à cet effet , Pour l'exécution de quoi , ou En \Tje de quoi. | À quel effet? À quelle intention .' Pourquoi ? \Â l'effet de , Pour l'exécution , pour l'accomplissement de , ou Afin de. I P.illet , lettre de change , papier de crédit. | Au plur. , Biens , objets , meubles , ou censés tels d'après la loi. | Au plur. Se dit Des objets meubles qui sont à l'usage d'une personne. I E» EFFET, loc. adv. Réellement. | S'emploie aussi par manière de conjonction, et pour serw de liaison au discours. (É-fé.) EFFEUILLAISON. s. f. Action d'effeuiller. (É-feu-llë-zon [Il m.].)

EFFEUILLER, v. a. Ôter les feuilles, dépouiller de feuilles. (É-féu-llé [H m.].)

EFFICACE, adj. des 2 g. {Efficax.) Qui produit son effet. (É-fi-ca-se.)

EFFICACE, s. f. Il signifie la même chose qM' Efficacité ; mais il est moins usité.

EFF

EFFICACEMENT, adv. D'une manière efficace. (É-fi-ca-se-man.)

EFFICACITÉ, s. f. {Efficacîtas.) Force , vertu de quelque cause, pour produire son effet. (É û-ca-si-té.)

EFFICIENT , ENTE. adj. {Efficïens.) Qui produit certain effet. Cause efficiente. (E-fi- $i-an ; an-te.)

EFFir7lE. s. f. {Effigies:) Tigme , représentation d'une personne, soit en relief, soit en peinture. (É-fi-jie.)

EFFIGIER. V. a. Exécuter en effigie. (Vi.) (É-fi-ji-é.)

EFFILÉ, s. m. V. le partie. é^'Effiler.

EFFILÉ, ÉE. adj. Mince et long, étroit et allongé. | Cheval effilé. Cheval qui a l'encolure fine et déliée. (É-fi-lé.)

EFFILER. V. a. Défaire un tissu fil à fil. | Effiler les cheveux , Les dégarnir en les coupant en pointe. | Effilé, subst. m. Linge qui e5t effilé par le bout en forme de frange, et qu'on porte dans les grands deuils durant un nombre de jours déterminé. (É-fi-lé.)

EFFILOQUER. v. a. Effiler une étoffe de soie, pour faire de la ouate. (É-fi-loc-é [cm.].)

EFFLANQUER. v. a. {Fianco , it.) Se dit en parlant Des chevaux que l'excès du travail ou le défaut de nourriture a maigris jusqu'à leur rendre les flancs creux et décharnés. (É-flanc-é [c m.].)

EFFLEURER, v. a. Ne faire qu'enlever la superficie. | Raser , passer tout près , atteindre légèrement. | Toucher légèrement une Suestion, une matière, sans l'approfondir. | ter les fleurs. (É-fleu-ré.)

EFFLEURIR (S'), v. pron. Tomber en efflorescence. (Sé-fleu-rir.)

EFFLORESCENCE. s. f. Changement qui arrive à une substance minérale , quand , exposée à l'air, elle se recouvre d'une matière pulvérulente. | Avoir des efflorescences sur la peau. Y avoir des élevures. (É-flo-rës-sanse,)

EFFLORESCENT , ENTE. adj. {Efflorescens.) Qui tombe en efflorescence. (É-florës-san; an-te.)

EFFLUENQE. s. f. (Effluentia.) Émanation réelle ou supposée d'un fluide ou de corpuscules invisibles. (É-flu-an-se.)

EFFLUENT, ENTE. adj. {Effluens.) Matière effluente , Les émanations invisibles qui Sortent ou qui sont supposées sortir d'un corps. (É-flu-an; an-te.)

EFFONDREMENT, s. m. Action d'effondrer , de fouiller des terres à la profondeur de plusieurs pieds. (É-fon-dre-man.)

EFFONDRER, v. a. {Ex, fundus.) Remuer, fouiller des terres profondément , en y mêlant de l'engrais. | Enfoncer, rompre , briser. | (Vi.) Effondrer une -volaille , La vider avant de la mettre cuire. (É-fon-dré.)

EFFONDRILLES. s. f. pi. Les parties grossières qui restent au fond d'un vase, dans

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lequel on a fait cuire ou infuser qq. ch (É-fon-dri-lle.)

EFFORCER (S'), v. pron. Employer toute sa force à faire qq. ch. ; ne pas assez ménager ses forces en faisant quelque chose. | Employer son industrie ou faire tout ce qu'on peut pour venir à bout de qq. ch. , pour arriver à un but, (Sé-for-sé.)

EFFORT, s. m. (Fortis.) Emploi plus qu'ordinaire des forces physiques ou morales. I Se dit, dans un sens analogue, en parlant Des choses. ( Se dit d'Un ouvrage produit par une action où l'on s'est efforcé de faire tout ce qu'on pouvait. | Se dit Des choses qui demandent un sacrifice. | Hernie produite par qq. effort violent, tiraillement douloureux de qq. muscle, produit par une cause semblable. (É-for.)

EFFRACTION, s. f. {Effractio.) Fracture, rupture que fait un voleur pour dérober. (É-frac-sion.)

EFFRAIE, s. f. F. Fresaie.

EFFRAYANT , ANTE. adj. Qui donne de la frayeur. (É-frë-ian.)

EFFRAYER, v. a. (Se conj. c. Payer.) Donner de la frayeur , épouvanter. J Pron. , S'étonner, être saisi de frayeur. (É-frë-ié.)

EFFRÉNÉ , ÉE. adj. {Effrenatus.) Qui est sans frein , sans retenue. (É-fré-né.)

EFFRlTEPi. v. a. User, épuiser une terre. (É-fri-te.)

EFFROI, s. m. Grande frayeur, terreur, épouvante. (É-froua.)

EFFRONTÉ , ÉE. adj. {Effrons.) Impudent, qui n'a honte de rien. [Se dit De l'air, du regard, etc. | Effronté, ée. subst.

(É-fron-té.)

EFFRONTÉMENT, adv. D'une manière effrontée , impudemment. (É-fron-té-man.)

EFFRONTERIE, s. f. Impudence. (É-fronte-rie.)

EFFROYABLE, adj. des i g. Qui cause de l'effroi , de l'horreur. | Extrêmement difforme, laid. [Excessif, étonnant, prodigieux. (É-froua-ia-ble.)

EFFROYABLEMENT, adv. D'une manière excessive et prodigieuse. (É-froua-iable-man.)

EFFUSION, s. f. (Effusio.) Épanchement.

I Effusion de cœur, Vive et sincère démonstration de confiance et d'amitié. (É-fuzion.)

É POURCEAU, s. m. Machine composée d'un essieu, de. deux roues et d'un timon, qui sert à transporter des fardeaux trèspesants , tels que des troncs d'arbres , etc. (É-four-sô.)

ÉGAL , ALE. adj. {jEcjualis.) Pareil, semblable, le même, soit en nature, soit en quantité, soit en qualité. | Paire tout égal. Tenir la même conduite entre deux oii plusieurs personnes. | Fam. , Tout lui est égal , Tout lui est indifférent. | Uni, qui n'est point raboteux , qui est de niveau. | Qui est tou-

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jours le même, qui ne varie point, uniforme, j Égai., subst. Se dit Des personnes. // est son égal en mérite. \ A tégal de , Autant que , de même que.

ÉGALEMENT, s. m. Distribation préalable faite avant partage entre des enfants héritiers de leur père ou de leur mère, qui avait donné en avancement d'hoirie aux uns plus qu'aux autres. (Vi.) | ( — le-man.)

ÉGALEMENT, adv. D'une manière égale.

I Autant , pareillement.

ÉGALER. V. a. Rendre égal. Égaler les parts, les portions, La mort égale tous les hommes, égale tous les rangs. \ Être égal à. | Etre ou devenir pareil , comparable à, atteindre au même degré. | Egaler qqn. à un autre. Prétendre qu'il lui est égal. \ Pron. , Se rendre l'égal ou se prétendre l'égal d'un autre. | Rendre uni , plan. En ce sens , on dit plus ordin. Égaliser.

ÉGALISATION, s. f. Action par laquelle on égalise les lots, dans un partage. (É-gali-za-sion.)

ÉGALISER. V. a. Rendre égal. Se dit en parlant Des choses. | Rendre uni, plan. (É-gali-zé.)

; ÉGALITÉ, s. f. (jEqualitas.) Rapport entre des choses égales , conformité , parité. | Distribuer avec égalité. Distribuer en parties égales, par portions égales. | Uniformité. I L'égalité d'un terrain , se dit D'un terrain uni, sans aspérités.

ÉGARD, s. m. Action de prendre qq. ch. en considération , d'y faire attention , d'en tenir compte. ! Eu égard à , En considération de. I Déférence, marque d'estime, de considération. | À l'égard de. loc. prép. Relativement à , quant à ce qui regarde, pour ce qui concerne. | A cet égard-là, à cet égard, l^ar rapport à cet objet. | A^ différents égards , Sous différentes vues. ] A tous égards , Sous tous les rapports. | À i.'égard de , Par comparaison, en proportion de. (É-^ar.)

ÉGARD, s. m. Tribunal qui siégeait à Malte , et qui jugeait par commission les procès entre les chevaliers.

ÉGAREMENT, s. m. Méprise de celui qui s'écarte de son chemin. (Vi.) | Se dit Du dérèglement de mœurs. | Égarement d'esprit, Aliénation d'esprit. (É-ga-re-man.)

ÉGARER. V. a. Fourvoyer, mettre, tirer hors du droit chemin, j Jeter dans l'erreur. I Egarer la bouche d'un cheval ^ Lui gâter la bouche en le menant mal. j Egarer l'esprit, Le troubler, l'aliéner. | Se dit en parlant D'une chose qu'on ne trouve pas, et que néanmoins on ne croit pas perdue. | Prou. , S'écarter involontairement de son chemin, se fourvoyer. | Tomber dans l'erreur. | Se troubler, délirer.

ÉGAYER, v. a. (Se conj. c. Payer.) Réjouir , rendre gai. | Égayer un ouvrage, son style , son sujet. Le rendre plus agréable, j Égayer un bâtiment , un appartement, Lui

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