LAI
qiu rt>>tp (1p qqn. loisqui! est morl, ou seu- Ifrnienl Jorsqu'il a quitté le lieu où il était. | Se 4it , tant au sens physique qu'au sens moral, en parlant De la sensation, de l'impression qui reste de qq. rh.. ou de ses suites, etc. ! Suivi d'un infinitif, signifie Permettre, souffrir, ne pas empêcher. | ZL^mer faire , laisser dire , Ne se pas soucier, ne se pa-s mettre en peine de ce que fait ou dit qqn. | Fam. , Je me suis laissé dire telle chose , J'ai ouï dire telle chose , mais sans y ajouter grande foi. j Laisser voir. Montrer, décou\Tir. | Laisser voir sa pensée , Parler, agir de manière à faire deviner sa pensée, j Laisser tout aller sous soi, se dît D'un enfant ou d'une personne infirme qui n'a pas la force de retenir ses excréments. | Fam. , Laisser tout aller. Négliger entièrement ses affaires. | Fam. , Laisser tout tramer, Ne mettre rien à sa place, laisser tout en désordre. I Laisser courre les chiens, ou Laisser courre , Les découpler, afin qu'ils courent après la bête. — S\ih%\., Laisser courre, Le lieu où l'on découple les. chiens. | Et dans un sens analogue au précédent il est toujours suivi d'un verbe neutre. Ces enfants se soni laissés tomber. Cette femme s'est laissée tomber. \ Se laisser aller. Se relâcher, ne pas tenir ferme , suivre ses mouvements naturels , sans projet, sans réflexion. | Subst., ,-/iwzr du laisser aller. Avoir une sorte de négligence, d'abandon. Fam. j Fam., Se laisser mourir. Mourir. | On ne doit pas confondre l'emploi qui -sient d'être indiqué avec celui où le verbe qui suit Laisser est actif, et régit le pronom , comme dans ces phrases : Se laisser tromper, Se laisser battre. Se laisser battre , signifie qqf. Etre battu. Fam. I Fam., Ce -livre, cet ouvrage se laisse lire, On le lit sans fatigue , sans ennui. Cela se laisse manger. On le mange avec plaisir. | Se laisser pénétre^. Ne pa? cacher avec assez de soin ses intentions, ses prOjCts. (Le-se.)
LAIT. s. m. (Lac.) L. Loueur jjlanciie qui se forme dans les mameHes de la fameme pour la nourriture de son enfant , et dans celles des animaux mammifères femelles pour la nourriture de leurs petits, j Jeune lait. Lait d'une femme accouchée depuis peu. 1 Lait répandu , se dit de certaines maladies auxquelles sont exposées les femmes qui n'allaitent pas, ou qui cessent d'allaiter. | Frères de lait, sœurs de lait , L'enfant de la nourrice et le nourrisson qui a sucé le même lait, j Dents de lait. Le* premières dents qui viennent aux enfants, aux ani-
-Avoir une dent de lait contre
qqn.
Liii vouloir du mal depuis longtemps, j Vache à lait. Tache à laquelle on a enlevé son veau, et dont le lait est employé pour les besoins de l'homme. — Fam., Vache à lait, personne, cho.-;e dont on tire un profit continuel, j Petit-lait, ou Lait clair, La sérosité qui se sépare du lait lorsqu'il se
caillrt. I J.ait df beurre, Kspèc»' de petit-Vait qui reste dans la l)arette apies qu'on a fait le beurre. | Lait coupé. Lait dans lequel on a mis une portion d'un autre liquide. | Fig., Sucer avec le lait une doctrine, etc., Recevoir dès l'enfance une doctrine, etc. | Bouillir du lait à qqn.. Lui faire plaisir, | Certaine liqueur blanche qui est dans les «l'ufs fi-ais quand ils sont cuits à point pour être mangés à la coque. | Suc blanc qui sort de qqs. plantes et de qqs. fruits. | Se dit De certaines liqueurs artificielles qui ont une ressemblance de couleur aveclelait. | Lait de poule. Jaune d'oeuf délayé dans de l'eau chaude avec du sucre. (Le.)
LAITAGE, s. m. Le lait, ce qui vient du lait, ce qui se fait avec le lait, com.nie beurre, crème, fromage. (Lë-ta-je.)
LAITANCE, ou LAITE, s. f. {Lactentla; Lacteus.) LTne des parties des poissons, substance blanche et moUe. ressemblant à du lait caillé. (Lc-tan-se ; ou Lë-te.7
LAITE, ÉE. adj. Se dit Des poissons qui ont de la laite, de la laitance, j Po^//^ laitée. Homme faible et sans vigueur. (Lë-té.)
LxVITERIE. s. f. Lieu où l'on seiTe, où l'on met le lait des vaches, des chè\Tes, des brebis, etc. ; où l'on fait la crème, le beurre, les fromages, etc. (Lë-te.)
LAITERON. s. m. Plante laiteuse de la famille des Composées, qui .sert à la nourriture des lapins domestiques. On dit aussi, vul^., Laceron. (Lë-te-ron.)
LAITEUX, EUSE. adj. Se dit De certaines plantes qui ont un suc de la couleur du lait. I Se dit De certaines choses qui ont une couleur de lait. Cette opale est laiteuse , Le blanc en est trouble. ;^Lë-teû ; ze.)
LAITIER, s. m. Sorte de matière vitrifiée qui nage au-dessus de qqs. métaux en fusion. (Lë-tié.)
LAITIERE, s. f. Femme qui fait métier de vendre du lait. | Bonne laitière, Yache f^ii donne beaucoup de lait. | Fam. Cette nourrice est une hor>*e laitière, Se dit D'une nourrice qui a beaucoup de lait. | Adj., Vaciie laitière, Tache à lait, vache nourrie uniquement pour donner du lait. (Lëtiè-re.)
LAITON, s. m. Cui\Te rendu jaune par le mélange du zinc. (Lë-ton.)
LAITUE, s. f. Herbe potagère du genre des plantes laiteuses. (Lë-tue.)
LAIZE, s. f. Différence, ordinairement légère, en plus ou en moins, de la largeur réelle d'une étoffe à sa largeur légale ou convenue. | La largeur même. (Lè-ze.;
L.AMA. s. m. Nom des prêtres de Bouddha, au Thibet et chez les Mongols.
LAMA ou LLAMA. (On mouille les deux L.) s. m. {Llama, tart.) Quadrupède ruminant du Pérou, semblable à un petit chameau, mais sans bosse.
LAMANAGE. s. ra. Travail , profes-
lAM
sion des pilotes lamaneurs. (La-ma-na-je.)
LAMANEUR. s. m. et adj. Pilote qui connaît particulièrement l'entrée d'un port, et qui y réside pour conduire les navires étrangers à l'entrée et à la sortie.
LAMANTIN, s. m. V. Lamentiit.
LAMBEAU, s. m. {Lambellum,) Morceau , pièce d'une étoffe déchirée. | Se dit Des morceaux de chair déchirée. | Partie détachée, fragment, débris. (Lan-bô.)
LAMBEL. s. m. (Lambel/um.) Certaine brisure dont les puînés chargent en chef les armes de leur maison. (Lan-bël.) •
LAMBIN, INE. subst. et adj. {Lamb'mus; n. pr.) Celui, celle qui agit habituellement avec lenteur. Fam. (Lan-bin ; i-ne.)
LAMBINER, v. n. Agir lentement. Fam.
(Lan-bi-né.)
LAMBOURDE, s. f. {Ambrices.) Pièce de bois de charpente qui sert à soutenir un parquet ou les ais d'un plancher. | Se dit Des pièces de bois qu'on met le long des murs ou des poutres, pour soutenir les bouts des solives, lorsqu'ils n'entrent pas dans les murs ou ne portent pas sur les poutres. I Espèce de pierre tendre et calcaire. (Lan-bour-de.)
LAMBREQUINS, a. m. plur. Ornements qui pendent du casque et entourent l'écu. I Découpures de bois ou de tôle, imitant le coutil et couronnant un pavillon, une tente, un store, etc. (Lan-brec-in [ c m.].)
LAMBRIS, s. m. {Ambrices.) Revêtement de menuiserie, de marbre, de stuc, etc., sur les murailles d'une salle , d'une cham-
e, e"- I Lambris d'appui, Lambris de deux à trois pieds de haut qui règne autour d'une pièce. | Lambris feint, Imitation d'un lambris par le moyen de la peinture. | Enduit de plâtre fait au dedans d'un grenier, d'un galetas, sur des lattes jointives clouées aux chevrons. | Revêtement de menuiserie appliqué aux solives d'une salle, d'une chambre, etc., et où l'on forme qqf. des cp- ûvj^i^. I Poét., De vastes lambris , des lambris dorés , etc., se dit De la décoration intérieure d'une maison vaste et magnifique. I Le céleste ou les célestes lambris , Le ciel. (Lan-bri.)
LAMBRISSAGE. s. m. Ou^Tage de celui qui a lambrissé. ( Lan-bri-sa-je. )
LAMBRISSER, v. a. Revêtir de lambris.
I Chambre lambrissée , Chambre sous le toit , dont l'intérieur est revêtu d'un enduit de plâti-e.
LAMBRUCHE ou LAMBRUSQUE. s. f.
( Labrusca, ) Espèce de vigne sauvage. (Lanbru-che; ou Lan-brusc-e. )
LAME. s. f. ( Lamina. ) Morceau de métal plat, de peu d'épaisseur, et ordinairement plus long que large. | Au plur.. L'or ou l'argent trait, battu, ou aplati entre deux cylindres, qu'on fait entrer dans la fabrication de qqs. étoffes, deq(]s. broderies, pour