MYS
de l'anatomie, qui traite des muscles, (Mio-lo-jie.)
MYOPE, s. et adj. {Myops.) Celui, celle qui a la vue fort courte, et qui ne peut voir les objets éloignés sans le secours d'un verre concave. (Mi-o-pe.)
MYOPE, s. m. {Myops.) Genre d'insectes à deux ailes, qui vivent sur les fleurs, et qui sont très-communs en Europe.
MYOPIE, s. f. État de ceux qui ont la vue courte. (Mi-o-pie.)
MYOSOTIS, s. m. {Myosotis.) Plante, n.
autr. Oreille. V. Oreille. (Mi-o-zo-tis.)
MYOTOMIE. s. f. {Mus, tome, gr.) Partie de l'anatomie qui a pour objet la dissection des muscles. (Mi-o-lo-mie.)
MYRIADE, s. f. {Myrias.) Nombre de dix mille, j Une quantité indéjBnie et innombrable. (Mi-ri-a-de.)
MYRIAMETRE. s. m. {Myrias, metrum.) Mesure itinéraire, qui vaut dix mille mètres, ou environ deux lieues de poste. (Mi-ri-amè-tre.)
MYRIAPODE. s. m. {Myria, pous.) V.
Mille-pieds.
MYROBAN. s. m. V. Mirmirow.
MYROBOLAN. s. m. Myron, balanos, gr.) Nom de plusieurs espèces de fruits desséchés qui sont apportés de l'Amérique et de l'Inde, et qui entrent dans qqs. compositions pharmaceutiques. (Mi-ro-bo-lan.)
MYRRHE, s. f. {Myrrha.) Sorte de gomme odorante, médicinale, qui vient de l'Arabie Heureuse. (Mi-re. )
MYRRHIS. s. m. {Myrrhis.) Plante ombellifère et médicinale , dont les feuilles sont assez semblables à celles de la ciguë. On la nomme aussi Cerfeuil musqué, et Cicutaire odorante. ( Mii'-ris. )
MYRTE, s. m. ( Myrtum. ) Aibrisseau toujours vert, dont les Veuilles sont menues, et qui porte de petites fleurs blanches d'une odeur agréable. ( Mir-te. )
MYRTIFORME. adj. àts i g. ( Myrtum , forma. ) Qui a la forme d'une feuille de myrte. ( Mir-ti-for-me. )
MYSTAGOGUE. s. m. ( Mysta^ogus. ) T. d'anliq. grecque. Prêtre qui initiait aux mystères de la religion. ( Mis-ta-gog-e. )
MYSTÈRE, s. m. {Mysterium.) Secret.
Ce qu'une religion a de plus caché. { Dans la religion chrétienne. Tout ce qui est proposé pour être l'objet de la foi des fidèles, j Les saints mystères , Le sacrifice de la messe. | Se dit Des opérations secrètes de la nature, des mouvements du cœur humain, et des moyens les moins vulgaires employés par les beauxarts, j Ce qu'il y a de caché , de secret dans les affaires humaines, | Se dit de Certaines précautions que l'on prend pour n'être point entendu , pour n'être point observé. | Difficulté que l'on fait touchant qq. ch. , importance qu'on y attache. | Faire mystère d'une 4:kose, La îçpir secrète, la cacher avec soin.
(Nom que nos pères donnaient à certaine» pièces de théâtre dont le sujet était tiré de la Bible. (Mis-tè-re. )
MYSrtRIEUSEMENT. adv. D'une façon mystérieuse. | D'une manière cachée , secrète. ( Mis-té-ri-eu-ze-man. )
MYSTÉRIEUX, EUSE. adj. Qui contient qq. mystère, qq. secret, qq. sens caché. | Se dit Des personnes ; Qui fait mystère de beaucoup de choses qui n'en valent pas la peine. ( Mis-té-ri-eu ; ze. )
MYSTICITÉ, s. f. Recherche ]vofonde en fait de spiritualité , raffinement de dévotion. ( Mis-ti-si-té. )
MYSTIFICATEUR, s. m. Celui qui a le goût, l'habitude de mystifier; celui qui eu fait métier. ( Mis-ti-fi-ca-teur. )
MYSTIFICATION, s, f. Action de mystifier. ( Mis-ti-fi-ca-sion. )
MYSTIFIER. V. a. Abuser de la crédulité de qqn. , pour s'amuser à ses dépens. ( Mis-ti-fi-é, )
MYSTIQUE, adj. des 2 g. ( Mysticus. ) Se dit Des choses de la religion. | Adj. et subst. Qui raffine sur les matières de dévotion, et sur la spiritualité, (Blis-tic-e. )
MYSTIQUEMENT, adv. Selon le sens mystique. ( Mis-tic-e-man. )
MYSTRE. s. m. {Mystrum.) Une des mesures dont les Grecs se servaient pour les liqueurs. ( Mis-tre, )
MYTHE, s. m, {Mythus.) Trait , particularité de la fable , de l'histoire héroïque ou des temps fabuleux. (Mi-te.)
MYTHOLOGIE, s. f. {Mythologia.) Histoire fabuleuse des dieux , des demi-dieux et des héros de l'antiquité, j La science, l'explication des mystères et des fables du paganisme, ( Mi-to-Io-jie, )
MYTHOLOGIQUE, adj. des 2 g. ( Mythologicus.) Qui appartient à la mythologie, (Mi-to-lo-jic-e. )
MYTHOLOGUE, s. m. ( 3IyiJwlogus. ) Celui qui traite de la science appelée Mythologie. Qqns. disent aussi Mythologistè, { Mi-to-log-e. )
MYURE, adj. m. {Mus, oura, gr.) Pouls myure. Dont les pulsations s'affaiblissent peu à peu. (Mi-u-re.)
N. s. f. et m. Consonne, la 14^ lettre de l'alphabet. Lorsqu'on la nomme Enne, suivant la prononciation ancienne et usuelle, le nom de cette lettre est fém. Une 1^ {enne). Lorsqu'on l'appelle Ne, suivant la méthode moderne, ce nom est masc. Un N {ne) majuscule. \ Cette lettre, quand elle est à la fin d'une syllabe ou d'un mot, change qqf. la prononciation de la voyelle qui la précède , et produit un son nasal, comme dans les mots Ban, bon, bien, chacun, indice, ondée , etc. Qqf. elle se prononce fortement ,