PAU
sur les pieds et sur les mains. | Fam. , Donner un coup de patte , Lâcher avec finesse qq. trait vif et mzdin. | Fam. , Graisser la patte à qqn., Le corrompre, le gagner par argent. [Le pied d'un verre, d'une coupe, et d'autres objets semblables. | Les pattes d' une ancre. Les pièces triangulaires qui terminent à ses deux extrémités la partie courbe d'une ancre, et qui la font mordre sur le fond. | Morceau de fer pointu d'un bout , et plat de l'autre : par le bout pointu il se fiche dans du bois, ou se scelle dans du plâtre; et par l'autre bout il sert à fixer un lambris , etc. I Instrument qui sert à régler du papier de musique. | Petite bande d'étoffe qui est attachée par un de ses bouts à qq. partie d'un vêtement, et dont l'autre bout porte soit un bouton , soit une boutonnière. | Petite bande d'étoffe de couleur tranchante qui fait partie du parement d'un habit uniforme. | Racine de certaines plantes, qui a qq. ressemblance avec la patte d'un animal; n. autr. Griffe. (Pa-te.)
PATTE-D'OIE. s. f. Point de réunion de plusieurs routes, de plusieurs allées divergentes , d'où on les aperçoit d'un coup d'oeil. I Se dit , fam.. De ces rides divergentes que les personnes qui commencent à vieillir ont à l'angle extérieur de chaque œil. (Pa-tedouae. )
PATTE-PELU. s. m. Homme qui va adroitement à ses fins , sous des apparences de douceur et d'honnêteté. On dit aussi Pattepelue , au fém. , même en parlant D'un homme.
PATTU, UE. adj. Qui a ou qui semble avoir de grosses pattes. | Se dit De certains oiseaux d'une espèce particulière , qui ont de la plume jusque sur les pieds. ( Pa-tu. )
PÂTURAGE, s. m. Lieu où les bestiaux pâturent. | L'usage du pâturage. (Pâ-tu-ra-je.)
PÂTURE, s. f. {Pastum.) Ce qui sert à la nourriture des bêtes , des oiseaux , et même des poissons. [ L'herbe et la paille qu'on donne aux bestiaux pour leur nourriture , et principalement à des bœufs et à des vaches. j Le lieu où croît la nourriture des animaux qui paissent. | Vaine pâture , Terres dont la pâture est libre, où tous les habitants d'une commune peuvent conduire leurs bestiaux ; Toutes les terres où il n'y a ni semences ni fruits. I Fam., La nourriture de l'homme.
PÂTURER, v. n. Prendre la pâture.
PÂTUREUR. s. m. Se dit Des cavaliers et des valets qui mènent les chevaux à l'herbe.
PATURON, s. m. I*i partie du bas de la jambe d'un cheval, entre le boulet et la couronne.
PAULETTE. s. f. {Paulet, n. pr. ) Droit que la plupart des officiers de justice et de finance payaient tous les ans au roi , afin de pouvoir disposer de leurs charges , et pour que le prix en demeurât à leurs héritiers