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soin. I Prou., Rassembler tonte son attention pour ne s'occuper que d'une seule chose. I Détacher son esprit des objets de la terre, et le ramener en soi, pour se livrer à la méditation religieuse, à de pieuses contemplations. (Rec-eu-lhr [c et II m.].)
RECUIRE. V. a. Cuire de nouveau. | Se dit dans un gi-and nombre D'arts où l'on remet l'ouvrage au feu pour sa })erfection et sa conservation , pour lui donner une plus grande solidité , etc. | Recuit , ite. part. Extrêmement cuit. | Adj., se dit Des humeurs, des matières durcies, épaissies, échauffées, qui se trouvent dans le corps humain. I Recuit, subst. m. L'opération de recuire qq. ouvrage. On dit de même, au fém., Recuite. I [c m.]
RECUL, s. m. Mouvement d'une chose qui recule. | Échappement à recul. Celui qui fait reculer la roue de rencontre. | [c m.]
RECULADE, s. f. Action d'une ou de plusieurs voitures qui reculent. | Se dit De ceux qui, s'étant trop avancés , sont obligés de faire des pas en arrière. | [c m.]
RECULÉE, s. f. Feu de reculée, Grand feu qui oblige à se reculer. Fam. | [c m.]
RECULEMENT. s. m. Action de reculer.
I La pièce du harnais d'un cheval de trait qui sert à le soutenir en reculant , principalement à la descente. (Re-cu-le-man [c m.].)
RECULER, v. a. (Culus.) Tirer ou pousser en arrière. | Reculer une muraille, une haie. Les reporter plus loin, | Éloigner qqn. du but qu'il se propose , retarder qq. affaire. I V. n. Aller en arrière. | Différer, éviter de faire qq. ch. qu'on exige ou qu'on désire de nous, j Reculé , ée. part. Éloigné, lointain. [ Être bien reculé. Être en arrière, être bien moins avancé que les autres. (Re-cu-lé [cm.j.)
RECUTLONS (A), loc. adv. En reculant, en allant en arrière. (A-re-cu-lon [c m.].)
RÉCUPÉRER, v. a. {Recuperare.) Recouvrer, i [c m.]
RECURER. V. a. F. Écurek.
REÇUS AELE. adj. des 2 g. {Recusabilis.) Qui peut être récusé. | Se dit De ceux auxquels on est dispensé d'ajouter foi. | Se dit Des choses. ( Ré-cu-za-ble [c m.].)
RÉCUSATION, s. f. ( Recusatio. ) Action par laquelle on récuse. ( Ré-cu-za-sion [c m.].)
RECUSER. V. a. (Recusare.) Refuser de soumettre sa cause à la connaissance et à la décision d'un juge , parce qu'on a ou qu'on croit avoir des motifs de craindre qu'il ne soit partial. | Se dit en parlant D'un témoin , d'un expert contre lequel on a des reproches à alléguer. | Se dit en parlant De toutes le* personnes dont on rejette l'autorité ou le témoignage, j Se dit en parlant D'un témoignage , d'une autorité- ( Ré-cu-zé [c m.J.)
RÉDACTEUR, s. m. { Âedactum. ) CeM qui rédige.
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.REDACTION, s. f. {Redactum.) Action par laquelle on jédige, et Le résultat u" cette action. (Ré-'dac-sion.)
REDAN. s. m. Se dit Des ressauts qu'on est obligé de faire de distance en dislance, en construisant un mur sur un terrain en pente. I T. de fortifie. Se dit Des lignes , des faces qui forment des angles saillants et rentrants, de manière à se flanquer réciproquement.
RÉD ARGUER, v. a. {Redargiiere.) Reprendre, réprimander, blâmer. (Yi.) (Rédarg-é [g m.].)
REDDITION, s. f. ( Redditîo. ) Action de rendre. | Se dit en parlant D'un compte qu'on présente pour qu'il soit examiné , arr^é. ( Rëd-di-sion. )
REDÉFAIRE. v. a. Défaire de nouveau.
( Re-dé-fè-re. )
REDEMANDER, v. a. Demander de nouveau. I Demander à qqn. ce qu'on lui a donné, ce qu'on lui a prêté.
RÉDEMPTEUR, s. m. (Redemptor.) Celui qui rachète. Ce terme est consacré pour signifier Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui a racheté les hommes par son sang. (Ré-danpteur.)
RÉDEMPTION, s. f. (Redemptio.) Rachat.
Le rachat du genre humain par Notre-Seigneur Jéstts-Christ. ( Ré-dan p-sion.)
REDESCENDRE, v. n. Descendre de nouveau. I V. a. Ôter de nouveau d'un lieu élevé. ( Re-dé-san-dre. )
REDEVABLE, adj. des 2 g. et subst. Qui n'a pas tout payé, qui est reliquataire après un compte rendu, j Se dit D'un débiteur qcq. I Se dit De tous ceux qui ont obligation à qqn.
REDEVANCE, s. f. Rente foncière ou autf'e charge que l'on doit payer ou acquitter en totalité, ou par parties, à des termes fixes. ( — van-se.)
REDEVANQER, 1ÈRE. s. Qui est obligé à une redevance , à des redevances. ( — vausié. )
REDEVENIR, v. n. Devenir de nouveau , recommencer à être ce qu'on était auparavant.
REDEVOIR. V. a. Être en reste , devoir après un compte fait. | Redû. subst. Le redû monte à tant. ( Re-de-vouar. )
RÉDHIBITION, s. f. {Redhlbitio.) Action qui est attribuée dans certains cas à l'acheteur d'une chose mobilière défectueuse, pour faire annuler la vente, (llé-di-bi-sion.)
RÉDHIBITOIRE. adj. des 2 g. {Redhibitorius.) Ce qui peut opérer la rédhibition. ( Ré-di-bi-toua-re.)
RÉDIGER. V. a. {Redlgere.) Mettre par écrit, en bon ordre, dans un style clair et convenable , des lois , des règlements , des décisions, des résolutions prises dans une assemJjlée, ou les matériaux d'un ouvrage, ou les idées fournies en commun par (jq. écrit <jue ce soit, etc. | Réduire en peu de paroles
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un discouî's, un récit, un ou\Tai;e fort élcn du, en conservant l'essentiel. (Ré-di-jé.)
RÉDIMER (SE), v. pron. {Redimere.) 5;rachtt«^r, se déli\Ter.
REDINGOTE, s. f. {.-i rîdlng-coat , angl') Espèce de vêtement plus long et plus large qu'un habit, et dont on se sert principalement comme d'un surtout, dans les temps froids ou pluvieux.
REDIRE. V. a. (Se conj. c. Dire.) Répéter, dire une même chose plusieurs fois. | Redire ce qu'un autre a dit. | Révéler ce qu'on a appris de qqn. en confidence. | R^ éprendre, blâmer, censurer. Ne s'emploie qu'à l'infinitif, et avec la prép. à. \ Se dit en parlant D'un compte, d'une appréciation inexacte, infidèle.
REDISEUR, EUSE. s. Celui, celle qui répète plusieurs fois les mêmes choses, j Qui répète par indiscrétion, par malignité, ce qu'il a entendu dire. Fam. (Re-di-zeur; eu-ze. )
REDITE, s. f. Répétition fréquente d'une chose qu'on a déjà dite.
REDONDANCE, s. f. ( Redundantia. ) ( Dans ce mot et dans ses dérivés , bien des personnes écrivent et prononcent i?e.) Superguité de paroles dans un discours.
( — dan-se. )
\ REDONDANT, ANTE. adj. (7îe^««û?a«j.) Superflu , qui est de trop dans un discours , dans un écrit. | Un style redondant , Un style où il y a beaucoup de redondances.
RÉDONDER. v. n. {Redundare.) Être superflu , surabonder dans un discours , dans un écrit.
REDONNER, v. a. Donner de nouveau la même chose. | Donner même pour la première fois une chose qu'avait déjà eue celui à qui on la donne. | V. n. Se livrer, s'abandonner de nouveau à qq. ch. | V. n. Revenir à la charge. | Fam., La pluie redonne déplus belle, Elle redouble. (Re- do-né.)
REDORER, v. a. Dorer de nouveau.
REDOUBLEMENT, s. m. Accroissement , augmentation considérable. | Se dit Des augmentations périodiques ou irrégulières dans l'intensité des symptômes'd'une maladie. |T. de gramra. grecque. La répétition delà consonne initiale du redical devant l'augment, au parfait des verbes. ( — ble-man. )
REDOUBLER, v. a. R.éitérer, renouveler avec quelque sorte d'augmentation. | V. a. et n. Augmenter beaucoup. ] Redoubler de soins. Augmenter ses soins. ] Fam. , Redoubler de jambes, Marcher plus vite.j V. a. Remettre une doublure.
REDOUTABLE, adj. des 2 g. Qui est fort à craindre.
REDOUTE, s. f Pièce de fortification détachée ; petit fort fermé , construit en terre ou en maçonnerie , et propre à recevoir de l'artillerie. | Dans qqs. villes, Un endroit