‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 630 sur 712 · STU · texte numérisé non relu

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ornent des colonnes , des pilastres. ( Stri-e. )

STRIGILE. s. m. ( Strîgil. ) Instrument dont les anciens se servaient dans le bain pour racler la peau et en détacher la crasse. ( Stri-ji-le. )

STRIURES, s. f. pi. {Stria. ) Il est synonyme de Stries , et se dit surtout en parlant Des coquilles ou des colonnes striées. ( Striu-re. )

STROBILE. s. m. {Stroèilus.) Synonyme de Cône. K Côice.

STROPHE, s. f. ( Strophe. ) Couplet ou stance d'une ode. ( Stro-fe. )

STRUCTURE, s. f. ( Structura, ) La manière dont un édifice est bâti. | La structure du corps humain^ La manière dont le corps humain est composé. | La structure d'un discours , L'ordre , la disposition , des parties d'un discours.

STRYGE. s. m. Synonyme de Vampire.

(Stri-je.)

STUC. s. m. {Stucco , it.) Espèce de mortier qui est fait de marbre blanc pulvérisé , mêlé avec de la chaux et diverses couleurs , et dont on fait quelquefois des enduits de muraille, des ornements d'architecture et des figures qui imitent le marbre.

STUCATEUR. s. m. Ouvrier qui travaille en stuc.

STUDIEUSEMENT, adv. Avec soin, avec application. ( Stu-di-eu-ze-man. )

STUDIEUX, EUSE. adj. (Studiosus.) Qui aime l'étude. ( Stu-di-eu ; ze. )

STUPÉF ACTIF, lYE. adj. Synonyme de Stupéfiant.

STUPÉFACTION, s. f. (Stupefactus.) Engourdissement d'une partie du corps. | Etonnement extraordinaire et extatique. ( — facsion.)

STUPÉFAIT, AITE. adj. ( Stupefactus. ) Que la surprise rend comme interdit et immobile. Fam. ( Stu-pé-fè ; è-te. )

STUPÉFIANT, ANTE. adj. Qui stupéfie.

I Subst. m. Tous les narcotiques sont des stupéfiants.

STUPÉFIER. V. a. (Stupefacere.) Engourdir, diminuer ou suspendre le sentiment et le mouvement. | Causer une grande surprise.

STUPEUR, s. f. ( Stupor. ) Engourdissement , suspension des facultés intellectuelles, accompagnée d'une sorte d'immobilité et d'une expression d'étonnement ou d'indifférence dans la physionomie. | Espèce d'immobilité causée par une grande surprise ou par un grand effroL

STUPIDE. adj. des 2 g. (Stupidus.) Hébété, d'un esprit lourd et pesant. | Se dit Des choses , dans un sens analogue. | Subst. , se dit Des personnes.

STUPIDEMENT, adv. D'une manière stupide. (Stu-pi-de-man.)

STUPIDITÉ, s. f. (Stupiditas.) Pesanteur d'esprit, privation d'esprit et de jugement. J Parole, action stupide.

SUB

STYGMATE. s. m. K Stigmate.

STYGMATISER. v. a. F. Stigmatiser.

STYLE, s. m. {Stylus.) Sorte de poinçon ou de grosse aiguille, avec la pointe de laquelle les anciens écrivaient sur des tablettes enduites de cire. | L'aiguille d'un cadran solaire. I La manière d'exprimer par écrit les pensées. | Il n'a point de style ^ se dit D'un auteur qui n'a point une manière d'écrire qui soit à lui, ou qui écrit d'une manière commune. I La manière de procéder en justice. | Vieux stj'le, La manière dont on comptait dans le calendrier, avant sa réformation par Grégoire XIII , et qui est encore sui\ie en Grèce et en Russie. ( Vieux style, s'est dit aussi De l'ère chrétienne , par opposition à L'ère républicaine des Français, commencée le 22 septembre 1792. ( Fam., La manière d'agir, de parler. | La manière d'exécuter particulière à l'artiste. | Le caractère de la composition. | La partie du pistil qui est entre l'ovaire et le stigmate, et qui est ordin. allongée en forme de filet plus ou moins délié. (Sti-le.)

STYLER. v. a. Former, dresser, habituer. Fam. (Sti-lé.)

STYLET, s. m. {Stylus.) Sorte de poi • gnard, dont la lame est très-menue et ordin. triangulaire. (Sti-lë.)

STYLITE. adj. m. {StuUs, gr.) Surnom donné à qqs. solitaires qui avaient placé leurs cellules au-dessus de portiques ou de colonnades en ruine. (Sti-li-te.)

STYLOBATE. s. m. {Stulobatês, gv.) Piédestal ou soubassement qui porte des colonnes. (Sti-lo-ba-te.'i

STYPTIQUE. adj. des a g. et s. m.

( Stypticus. ) Qui a la vertu de resserrer. (Stip-tic-e.)

STYTIAX. s. m. V. Storax.

SUAIRE, s. m. {Suere.) Linceul dans lequel on ensevelit un mort, j Saint suaire , Linge que l'on dit avoir servi à ensevelir Notre-Seigneur. | Petite représentation en peinture du saint suaire. (Su-è-re.)

SUANT, ANTE. adj. Qui sue.

SUAVE, adj. des 2 g. {Suavis.) Qui est d'une douceur agréable aux sens, et particu- Uèrement à l'odorat.

SUAVITÉ, s. f. {Suavitas.) Qualité de ce qui est suave. | Certaine douceur qui se fait sentir à l'âme, quand Dieu la favorise.

SUBALTERNE, adj. des 2 g. {Sub , alternus.) Subordonné , inférieur, secondaire. I Subst. m. Se dit Des personnes. (Su-baltër-ne.)

SUBDÉLÉGATION, s. f. Action de subdéléguer; Commission par laquelle une personne est autorisée à agir en la place d'une autre. | Le district assigné à ces administrateurs, et dans lequel se renfermait leur au» torité. ( — ga-sion.)

SUBDÉLÉGUER, v. a. {Sub , delegare.) Commettre avec pouvoir d'agir, de négo-

SUB

cier. I SuBDÉr.KGuÉ. subst. m. // était subdétégué dans cette inlle. ( — lég-é [g m.].)

SUBDIVISER. V. a. {Sub , diindere.) Diviser en plusieurs parties qq. partie d'un tout déjà divisé. ( — vi-zé.)

SUBDIVISION, s. f. {Sub, dh'isîo.) Division d'une des parties d'un tout déjà divisé. ( — vi-zion.)

SUBHASTATION. s. f. {Suhhastatws.) Vente publique au plus offrant et dernier enchérisseur, soit de meubles, soit d'immeubles. (Vi.) (Su-bas-ta-sion.)

SUBINTRANTE. adj. f. (Subintrans.) Fièvre subintrante , Fièvre primitivement intermittente , dont un accès commence avant que le précédent soit fini.

SUBIR. V. a. {Suhire.) Souffrir, supporter de gré ou de force le commandement d'un supérieur, la nécessité, la peine qui est imposée, un mal, un mauvais traitement. | Subir son jugement , Subir la peine à laquelle on a été condamné par un jugement. \ Subir des changements, etc., se dit Des choses qui viennent a être changées , etc.

SUBIT, ITE. adj. {Subitus.) Soudain, qui arrive tout à coup. (Su-bi.)

SUBITEMENT, adv. Soudainement, d'une manière subite. (Su-bi-te-man.)

SUBITO, adv. lat. Subitement, tout à coup. Fam.

SUBJONCTIF, s. m, {Subjunctivus.) Mode du verbe, qui se place toujours après un autre verbe, ou une conj., et dans une phrase ou proposition subordonnée ou incidente.

SUBJUGUER. V. a. {Subjugare.) Réduire en sujétion par la force des armes. ( Prendre de l'empire , de l'ascendant , prendre le dessus. (Sub-jug-é [g m.].)

SUTjLIMATION. s. f. {Sublimatio.) Opération de chimie par laquelle les parties volatiles d'un corps, élevées par la chaleur du feu , s'attachent au haut du vaisseau. (Su-])lima-sion.)

SUBLIMATOIRE. s. m. Vaisseau ^ans lequel on recueille les parties volatiles élevées par le moyen du feu. (Sub-li-matoua-re.)

SUBLIME, adj. des 2 g. {Suhlimis.) Haut, relevé. ( Subst. m. Ce qu'il y a de grand et d'excellent dans les sentiments, dans les actions vertueuses , dans le style.

SUBLIMÉ, s. m. Le produit de la sublimation. Se dit De certaines préparations de mcrcui'e.

SUBLIMËMENT. adv. D'une manière sublime. (Su-bli-me-man.)

SUBLIMER, v. a. {Sublimare.) Élever les parties volatiles d'un corps, d'une substance scelle , par le moyen du feu , dans un matras ou dans une cornue.

SUBLIMITÉ, s. f. ( Sublimitas. ) Qualité de ce qui est sublime.

SUBLINGUAL, ALE. adj {Sub, Ungua.)

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Qui est placé sous la langue. (Sublingoual.)

SUBLUNAIRE. adj. des 2 g. {Sub, tunn. ) Qui est entre la terre et l'orbite de la lune. I Le monde sublunaire, La terre. (Sublu-nè-re.)

SUBMERGER, v. a. {Submergere.) Inonder, couvrir d'eau. | Plonger, enfoncer entièrement dans l'eau. (Sub-mër-jé.)

SUBMERSION, s. f. {Submersio.) Grande et forte inondation qui couvre totalement le terrain inondé. | Se dit en parlant D'un navire ou de qq. autre objet qui est entièrement enfoncé dans l'eau. (Sub-mër-sion.) ^ SUBODORER, v. a. {Sub , odorari.) Sentir de loin, à la trace.

SUBORDINATION, s. f. {Sub, ordo.) Certain ordre établi entre les personnes, et qui fait que les unes dépendent des autres. I La dépendance d'une personne à l'égard d'une autre. | La dépendance où certaines sciences et certains arts sont à l'égard de qqs. autres. ( — na-sion.)

SUBORDONNÉMENT. adv. En sousordre. ( — do-né-man.)

SUBORDONNER, v. a. {Sub, ordo.) Établir un ordre de dépendance de l'inférieur au supérieur. | Se dit aussi en parlant Des choses. | Subordonné, subst. Cet homme est bien dur envers ses subordonnés. { — doué.)

SUBORNATION, s. f. Séduction par laquelle on engage qqn. à faire qq. ch. contre son devoir. ( — na-sion.)

SUBORNER, v. a. {Subornare.) Séduire, porter à faire une mauvaise action, une action contre le devoir,

SUBORNEUR , EUSE. s. Celui , celle qui suborne. — Adj., Des conseils suborneurs. { — eû-ze.)

SUBRÉCARGUE. s. m. {Subrccarga, esp. ) Celui qui est cliargé de gérer une cargaison, pour en faire la vente et les retours^ (Su-bré-carg-e.)

SUBRÉCOT. s. m. {Sobre escote , esp.) Le surplus de l'écot, ce qu'il en coûte au delà de ce qu'on s'était proposé de dépenser. I Demande qui vient par-dessus les autres , et à laquelle on ne s'attendait point. Fam. (Su-bré-cô.)

SUBREPTICE. adj. des 2 g. {Subreptitins.) Se dit Des lettres, grâces, provisions, concessions, etc., qui sont obtenues sur un faux exposé. | Se dit De certaines choses qui se font furtivement et illicitement. (Subrëp-ti-se.)

SUBREPTICEMENT, adv. D'une manière subreptice. (Sub-rëp-ti-se-man.)

SUBREPTION. s. f. {Subreptio.) Surprise qu'on fait à un supérieur, en obtenant de lui des grâces sur un faux exposé. (Sub-rèpsion.)

SUBROGATION, s. f. Acte par lequel on subroge. (Su-bro-ga-sion.)

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SUB

SUBROGER. V. a. ( Suhrogare. ) Substituer, inettre en la place de qqn. | Subroger un rapporteur. Nommer un juge en la place d'un autre qui était rapporteur. | Subrogé, ÉK. part. Subrogé tuteur, Celui qui est nommé par les parents et par le juge, pour empêcher que le tuteur ou la tutrice ne fasse rien contre les intérêts du mineur. ( Subro-jé.)

SUBSÉQUEMMENT. adv. Ensuite, après.

(Sup-sé-ca-man.)

SUBSÉQUENT, ENTE. adj. {Subsequens,) Qui suit, qui vient après. (Sup-sécan; an te.)

SUBSIDE, s. m. {Subsidlum.) Impôt,. levée de deniers qu'on fait sur le peuple pour les nécessités de l'État. | Se dit De tous les secours d'argent que des sujets donnent à leur souverain. | Secours d'argent qu'un prince donne à un autre prince son allié , en conséquence des traités faits entre eux. (Supsi-de.)

SUBSIDIAIRE, adj. des 2 g. {Subsidiarius.) Qui sert à fortifier un moyen principal dans une affaire contentieuse; qui vient à l'appui ; ce qu'on allègue à la suite des raisons qu'on a déjà employées. (Sup-si-diè-re.)

SUBSIDI VIREMENT, adv. D'une manière subsidiaire, en second lieu. (Sup-sidi-è-re-man.)

SUBSISTANCE, s. f. Nourriture et entretien. I Au plur.. Tout ce qui est nécessaire à la sPibsistance d'une armje. (Sup-sistan-se.)

SUBSISTER, v. n. {Subsistere.) Exister encore, continuer d'être. Se dit- Des choses. I Demeurer en force et en vigueur. | Yivre et s'entretenir. (Sup-sis-té.)

SUBSTANCE, s. f. {Substantia.) Être qui subsiste par lui-même. | Toute sorte de matière. | Absol., Ce qu'il y a de meilleur, de plus succulent, de plus nourrissant en qq. ch. I Ce qu'il y a de plus essentiel dans un discours, dans un acie, dans une af' faire, etc. | Ce qui est absolument nécessaire pour la subsistance. | En sdbstanck. loc. adv. Sommairement, en abrégé, en gros.

( Sup-stan-se. )

SUBSTANTIEL, ELLE, adj {Substantîalis. ) Qui est succulent , nourrissant , remr pli de substance. I Se dit, figur., en parlant Des ouvrages d'esprit. | Did. , Formes substantielles , Substance qui déteniune la matière à être une certaine chose. ( Sup-stansi-ël ; ë-le. )

SUBSTANTIELIJEMEr;^ adv. Quant à la substance. ( Sup-stan-sie-ic-man. )

SUBSTANTIF, adj. et s. m. {Substantivum.) Se dit De tout nom qui, seul, et sans le secours d'aucun autre mot, signifie tout être , toute chose qui est l'objet de notre pensée. | Fcrbe substantif. Le verbe Être y quand il n'est pas auxiliaire. ( Sup-stan-tif. )

SUB

SUBSTANTIVEMENT, adv. En manière de substantif. ( Sup-stan-ti-ve-man. )

SUBSTITUER, v. a. {Substituere.) Mettre une chose, une psrsonne à la place d'une autre. | Appeler qqn. à une succession après un autre héritier, ou à son défaut. | Se dit en parlant Des héritages qu'on laisse à qqn. par testament, pour qu'il en jouisse après le premier héritier. ( Sup-sti-tu-é. )

SUBSTITUT, s. m. ( Substitutus. ) Celui qui tient la place d'un autre, qui exerce les fonctions d'un autre, en cas d'absence ou d'empêchement légitime, j Magistrat chargé de remplacer au parquet le procureur généred, le procureur du roi. (Sup-sti-tu. )

SUBSTITUTION, s. f. ( Substitutio. ) Action de mettre une chose, une personne, à la place d'une autre. | Disposition par laquelle on appelle à sa succession un ou plusieurs héritiers successivement , après celui qu'on a institué , de manière que celui-ci ne peut aliéner les biens sujets à la substitution. ( Sup-sti-tu-sion. )

SUBSTRUCTION. s. f. ( Substructîo. ) Fondement d'un édifice , ou Construction souterraine, construction d'un édifice sous un autre. ( Sup-struc-sion. )

SUBTERFUGE, s. m. ( Subterfugium. ) Échappatoire , moyen détourné et artificieux pour se tirer d'embarras en matière d'affaires ou de discussion. ( Sup-tër-fu-je. )

SUBTIL, ILE. adj. {Subtilis. ) Délié, fin, menu. | Se dit De certaines choses qui sont de nature à pénétrer, à s'insinuer promptement. j Qui est adroit à faire des tours de main, et dont la dextérité ne laisse pas apercevoir la manière dont ils se font. | Se dit en parlant De l'adresse de l'esprit en certaines choses. I Qui est trop raffiné , qui échappe à l'intelligence par un excès de finesse. ( S»jp-til, )

SUBTILEMENT, adv. D'une manière &\xhtile, très-adroite. ( Sup-ti-le-man. j

SUBTILISATION, s. f. Action de subtiliser certains liquides par la chaleur du feu. ( Vi. ) ( Sup-ti-li-za-sion. )

SUBTILISER, v. a. Rendre subtil, délié, pénétrant. | Fam. , Attraper, tromper snb tilement. | Y. n. Raffiner , chercher beaucoup de finesse dans une question, dans une affaire. ( Sup-ti-U-zé. )

SUBTILITÉ, s. f. C Subtilîtas. ) Qualité de ce qui est subtil, ou De celui qui est subtil. I Au plur. , Les ruses qu'une personne emploie dans les affaires; Les raisonnements, les distinctions qui sont trop subtiles et qui échappent à l'inteiligence. (Sup-ti-li-té. )

SUBULÉ, ÉE. adj. ( Subula. ) Qui se termine insensiblement en pointe, comme une alêne.

SUBURBICAIRE. adj. des 2 g. ( Suburbicariœ.) Se dit Des provinces d'Ilalie qui composent le diocèse de Rome, et Des églises

suc

établies dans ces provinces. ( — bic-è-re c m,]. )

SUBVENIR. V. n. {Suhvenire.) (Il s'emploie avec la prép. A , et se conj. c. Venir ; mais dans les temps composés il prend l'auxiliaire Jvoir.) Secourir, soulager. | En parlant Des cljoses, Pourvoir, suffire.

SUBVENTION, s. f. ( Sulwentio. ) Secours d'argent ^ espèce de subside accordé ou exigé pour subvenir dans un cas pressant à une dépense imj)révue de l'État. | Se dit Des fonds que le gouvernement accorde pour soutenir une entreprise. (Sub-van-sion.)

SUBVERSIF, IVE. adj. Qui renverse, qui détruit. Se dit figur. ( Sub-vër-sif. )

SUBVERSION, s. f. {Subversio.) Renversement. Se dit figur. ( Sub-vër-sion.)

SUBVERTIR. V. a. {Suhvertere.) Renverser. Se dit figur. ( Sub-vër-tir. )

SUC. s. m. ( Succus. ) Liqueur qui s'exprime de la viande, des plantes, des herbes, des légumes , des fleurs , etc. , et qui contient ce qu'elles ont de plus substantiel. | Se dit De certaines liqueurs qui se trouvent dans le corps des animaux, ou dans la terre. I Ce qu'il y a de bon , de substantiel dans un livre.

SUCCÉDANÉ, ÉE. adj. {Succédané us.) Se dit Des médicaments qu'on peut substituer à d'autres, parce qu'ils ont les mêmes propriétés. — Subst. m. Un bon succédané. ( Su(;-sé-da-né. )

SUCCÉDER. V. n. qui s'emploie avec la prép. J. {Succedere.) Venir après, prendre la place de, | Succéder à qqn. , Posséder après lui une charge , un emploi , une dignité, etc. I Recueillir l'héritage d'une personne par droit de parenté. | Réussir, avoir une heureuse issue. ( Suc-sé-dé. )

SUCCÈS, s. m. ( Successus. ) Ce qui arrive à qqn. de conforme ou de contraire au but qu'il se proposait dans une affaire, dans une entreprise, dans un travail. (Suc-sè. )

SUCCESSEUR, s. m. ( Successor. ) Celui qui succède et entre à la place d'un autre dans ses biens , dans une dignité , dans une charge , dans un emploi. ( Sucsë-seur, )

SUCCESSIBILITÉ. s. f. Droit de succéder. ( Suc-së-si-bi-li-té. )

SUCCESSIBLE. adj. des 2 g. Qui est ou qui rend habile à succéder. ( Suc-së-si-ble. )

SUCCESSIF, IVE. adj. Se dit De certaines choses d«nt les parties n'existent point ensenible, mais se succèdent les unes aux autres sans interruption. | Se dit De certaines choses qui se suivent de près, qui arrivent à peu d'intervalle l'une de l'autre. | Droits successifs , Les droits qu'on a à une succession , à im héritage. ( Suc-së-sif. )

SUCCESSION, s. f. {Successio.) Suite, série de personnes ou de choses qui se succèdent les unes aux autres sans interruption, ou à peu d'intervalle l'une de V.uitj-e. j Par

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