‹ Vocabulaire de la langue françaiseChapitre 633 sur 712 · Î022 SUM · texte numérisé non relu

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tient ses domestiques fort sujets. Il exige d'eux un service fort assidu. { Se dit en parlant D'un emploi , d'un métier qui oblige à une grande assiduité. | Qui a accoutumé de faire qq. ch., qui s'y trouve porté par inclination ou par habitude, j Qui est exposé à éprouver fréquemment de certains accidents. I // est sujet à caution, se dit D'un homme auquel il ne faut pas trop se fier. | Sujet. subst. m. Celui qui est soumis à une autorité qui gouverne. (Su-jë ; ë-te.)

SUJET, s. m. {Subjectus.) Cause, raison, motif. I La matière sur laquelle on compose, sur laquelle on écrit, sur laquelle on parle. | Se dit en parlant Des arts. | L'objet d'une science. | L'air sm* lequel on fait les parties. La phrase qui commence une fugue, et qui lui sert de thème. | Le terme de toute proposition duquel on affirme ou l'on nie qq. ch. | Se dit D'une personne, par rapport à sa capacité, à ses talents, ou à ses mœurs. | Un cadavre que l'on dissèque. | Ce malade est un bon sujet , Il est d'une bonne constitution. | Un végétal sur lequel on pose ou on doit poser une greffe.

SUJÉTION, s. f. (Subjectio,) Dépendance, état de ce qui est astreint, de ce qui est obligé à qq. ch. , à qq. nécessité. | L'assiduité d'un domestique auprès de son maître , d'une femme auprès de son mari, etc. | L'assiduité que demande une charge , un emploi. I Se dit de Certaines incommodités et de certaines servitudes auxquelles une maison est sujette. (Su-jé-sion.)

SULFATE, s. m. Nom générique des sels formés par la combinaison de l'acide sulfurique avec différentes bases.

SULFITE, s. m. Nom générique des sels formés par la combinaison de l'acide sulfureux avec ditïérentes bases.

SULFURE, s. m. {Sulphur.) Nom générique des combinaisons du soufre avec les alcalis, les terres et les métaux.

SULFUREUX , EUSE. adj. Qui tient de la natiu'e du soufre. (Sul-fu-reû ; ze.)

SULFURIQUE. adj. Se dit De l'acide du îoufre le plus oxygéné. ( — ric-e.)

SULTAN, s. m. {Shaltan, ar.) Titre qu'on donne à l'empereur des Turcs. | Titre de dignité qui se donnait à plusieurs autres princes mahométans, et en particulier aux princes tartares. ] Fam. , Un homme absolu, tyrannique.

SULTAN, s. m. Meuble de toilette à l'usage des dames : il consiste en une corbeille recouverte d'une étoffe de soie.

SULTANE, s. f. Titre qu'on donne aux femmes du Grand Seigneur.

SULTANE, s. f. Sorte de vaisseau de guerre turc.

SULTANIN. s. m. Nom d'une monnaie d'or, de Turquie.

SUMAC, s. m. (Sumak, ar.) Genre d'arbres et d'arbrisseaux qui comprend un grand

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nombre d'espèces; les plus remarquables sont : le Sumac des corroyeurs , qui fournit une espèce de tan ; le Sumac de Virginie / le Sumac vénéneux, dont le suc est un poison très-actif ; et le Sumac au 'vernis , dont le suc , également vénéneux , sert , chez les Japonais, à vernir les ustensiles de bois.

SUPER. V. n. Se boucher. La voie d'eau a supé. L'ouverture s'est bouchée , par qq. corps que le hasard y a introduit.

SUPERBE, s. f. {Superbia.) Orgueil, vaine gloire, présomption, arrogance. (Vi.) (Supër-be.)

SUPERBE, adj. des 2 g. (Superbus ) Orgueilleux , arrogant , qui s'estime trop , qui présume trop de lui. | Subst. , Dieu résiste au superbe. | Exprime La belle apparence, la grandeur , la magnificence , la richesse , la somptuosité.

SUPERBEMENT, adv. Orgueilleusement, d'une manière superbe. (Vi.) j Avec magnificence. (Su-për-be-man.)

SUPERCHERIE, s. f. Tromperie, fraude avec finesse. (Su-për-che-rie.)

SUPERFÉTATION. s. f. {Superfœtare.) Terme de [)hysiologie. Il s'emploie ijuelquefois fîgurément en parlant Des ouvrages d'esprit, Redondance, double emploi de pensée et d'expression. (Su-për-fé-ta-sion.)

SUPERFICIE, s. f. {Superjiciés.) La surface ou l'étendue d'un corps solide, considéré quàrit à sa longueur et à sa largeur. ( La simple surface, l'étendue d'une surface. I La surface des corps, considérée comme ayant qq. épaisseur , qq. profondeur. | Se dit en parlant De ceux qui n'ont ou ne prennen». qu'une légère connaissance des choses. (Supër-fi-sie.)

SUPERFICIEL, ELLE. adj. Qui n'est qu'à la superficie. | Qui s'arrête à l'extérieur, qui effleure et n'approfondit pas. j Se dit Des personnes, (Su-pèr-fi-si-ël ; ële,)

SUPERFICIELLEMENT, adv. D'une manière superficielle. (Su-për-fi-si-ë-le-man.)

SUPER FIN, INE. adj. ( Super, finis. ) T. employé dans le commerce, pour signifier Un degré supérieur de finesse dans des choses de même nature. | Subst. m. C'est du superfin , Cela est très-fin, cela est de la qualité la plus reclierchée. (Su-për-fin ; i-ne.)

SUPERFLU , UE. adj. (Super/luus.) Qui est de trop, j Inutile. | Superflu, subst. m. Ce qui est de trop , ce qui est au delà du nécessaire. (Su-për-flu.)

SUPER FLUITÉ. s, f. (Superfiuitas.) Abon« dance vicieuse, ce qui est superflu. (Su-pèrûu-i-té. )

SUPÉRIEUR, EURE. adj. (Superior.') Qui est situé au-dessus, | Se dit Des pays les plus rapprochés de la source du fleuve ou de la rivière qui les traverse, j Planètes supérieures , Celles qui sont plus rapprochées du soleil que de la teiTe. ] Qui est au-dessus d'uu autre , qui l'emporte sui* les autres pour

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la condition, la dignité, le mérite, l'autorité, les forces, etc. | Être supérieur aux événements , aux revers , etc.. Avoir un courage à répreuve des événements, des revers etc.

SUPÉRIEUR, EURE. s. {Superior.) Celui, celle qui a autorité sur un autre, qui a le droit de commander à un autre. | Le supérieur; la supérieure , Celui ou celle qui dirige, qui gouverne un monastère.

SUPÉRIEUREMENT, adv. D'une manière supérieure. ( Absol., Très-bien, partaitement, ( — re-man.)

SUPÉRIORITÉ, s. f. (Superior.) Prééminence, autorité, élévation, excellence audessus des autres. | L'emploi, la dignité de supérieur dans wn couvent.

SUPERLATIF, IVE. adj. ( Superlatims. ) Qui exprime la qualité bonne ou mauvaise, portée au plus haut degré. J Subst, m. Ji faut éviter l'abus des superlatifs, \ Adv. et fam.. Cela est bon au superlatif, Cela est extrêmement bon. (Su-pcr-la-tif.)

SUPERLATIVEMENT. adv. Au superlatif. (Su-për-la-ti-ve-man.)

SUPERPOSER. V. a. (Superponere.) Poser une ligne, une surface, un corps sur un autre. (Su-()ër-po-zé.)

SUPERPOSITION, s. f. ( Supernositus. ) Action de superposer, ou État des clioses superposées. (Su-per-po-zi-sion.)

SUPERPURGATION. s. f. (Super, purgatio. ) T. de médec.. Purgatiou excessive. ! (Su-për-pur-ga-sion.)

SUPERSÉDER. v. n. (Supersedere.) Surseoir, diftérer jjour un temps. (Vi.) : on dit Surseoir. (Su-j)ër-sé-dé.)

SUPERSTITIEUSEMENT, adv. D'une manière superstitieuse. | Se dit en parlant De toutes les choses où Ton porte jusqu'à l'excès l'attention, l'exactitude, le scrupule. (Su-për-sti-sieù-ze-man.)

SUPERSTITIEUX, EUSE. adj. (Superstitiosus.) Qui a de la superstition. Subst. C'est un superstitieux, | Où il y a de la superstition. I Se dit De ceux qui pèchent par excès d'exactitude. (Su-për-sti-sieû ; ze.)

SUPERSTITION, s. f. (Superstitio.) Fausse idée que l'on a de certaines pratiques de la religion, auxquelles on s'attache avec trop de crainte ou trop de confiance. | Se dit Des pratiques superstitieuses. | Le vain présage qu'on tire de certains accidents qui sont purement fortuits. | Tout excès d'exactitude, de soin. (Su-për-sti-sion.)

SUPIN, s. m. (Supinus.) Cette partie du verbe latin qui sert à former plusieurs temps, et qui est une sorte de nom substantif verbal.

SUPINATEUR. s. m. Se dit de Deux muscles qui font mouvoir l'avant-bras et la main de manière que, lorsqu'ils se contractent, le plat de la main se tourne en dehors.

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SUPINATION, s. f. (Supinatio, b. 1. ) Mouvement de supination. Le mouvement que les muscles supinateurs font exécuter à l'avant-bras et à la main. | La position d'un malade couché à la renverse sur son Ut , la tête jetée en arrière , les bras et les jambes étendus. (Su-pi-na-sion.)

SUPPLANTER, v. a. (Supplantare.) Faire perdre à qq. le crédit, l'autorité, l'établissement qu'il avait auprès d'une personne, et se mettre à sa place. (Su-plan-té.)

SUPPLÉANT, s. m. Celui qui remplace qqn., qui le représente , qui fait ses fonctions à son défaut. Au fém.. Suppléante. | Adj., Juge suppléant. (Su-plé-an.)

SUPPLÉER. V. a. (Supplere.) Ajouter ce qui manque, fournir ce qu'il faut de surplus. I Ajouter à une phrase ce qui y est sous -entendu. | Suppléer qqn., "Tenir sa place. I V. n. Réparer le manquement, le défaut de qq. ch. (Su-plé-é.)

SUPPLÉMENT, s. m. (Supplementum.) Ce qu'on donne pour suppléer, et qqfs. Ce qu'on donne en sus. | Se dit Des mots que la plénitude du sens veut qu'on ajoute à ceux qui composent la phrase usuelle et elliptique. (Vi.) (Su-plé-man.)

SUPPLÉMENTAIRE, adj. des 2 g. Qui sert de supplément. | Jurés supplémentaires, Ceux qui sont désignés pour suppléer les jurés titulaires en cas d'absence ou de maladie. (Su-plé-man-tè-re.)

SirpPLÉTIF, IVE. adj. Qui complète, qui sert de supplément. (Su-plé-lif.)

SUPPLIANT, ANTE. adj. et subst. Qui supplie. I S'est dit Des personnes qui présentent des requêtes en justice ou à qq. puissance ,^ pour obtenir qq. ch. Ou dit, au Palais, Requérant , requérante , et, dans les administrations. Pétitionnaire. (Su-pli-an.)

SUPPLICATION, s. f. ( Supplicatio. ) Prière avec soumission. | Au plur., Certaines prières publiques ordonnées par le sénat romain en diverses occasions importantes, et accompagnées de cérémonies religieuses dont le rit était prescrit. | Les remontrances de vive voix que le parlement faisait au roi en certaines occasions. (Su-plica-sion.)

SUPPLICE, s. m. (..SiwpUcium.) Punition corporelle ordonnée par la justice. | Condamner qqn. au dernier supplice , Le condamner à mort. I Les supplices éternels , Les peines de l'enfer. | Tout ce qui cause une vive douleur de corps , et qui dure quelque temps.

I Tout ce qui cause une peine, une affliction, une inquiétude violente et de qq. durée. I Fam., Être au supplice. Souffrir beau coup de qq. mal, de qq. incommodité.

(Su-pli-se.)

SUPPLICIER. V. a. ( Supplicium. ) Faire souffrir le supplice de la mort. On dit plus ordin. Exécuter. \ Suppiacis, éjk. subst. La

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lieu ou ton enterre les suppliciés, (Su-plisi-e.)

SUPPLIER. V. a. {Supplicare.) Prier avec soumission, avec instance. (Su-pli-é.)

SUPPLIQUE, s. f, (Supplicare.) Requête qu'on présente pour demander qq. grâce. | Kam., ^jez égard à ma supplique , Ayez égard à ma prière, à ma demande, (Suplic-e.)

SUPPORT, s. m. Ce qui soutient une chose, ce sur quoi elîe pose. | Aide, appui, soutien, protection. ( Se dit Des figures d'anges, d'hommes ou d'animaux, qui soutiennent un écusson. (Su-por.)

SUPPORTABLE, adj. des 2 g. Tolérahle, qu'on peut supporter, souffrir, j Excusable, qu'on })eut tolérer, excuser. (Su-por-ta-ble.)

SUPPORTABLEMENT. adv. D'une manière supportable , tolérable. Peu usité. (Supor-ta-bie-man. )

SUPPORTER. V. a. (Supportare.) Porter, soutenir, j Souffrir, endurer. | Souffrir avec patience, j Être à l'épreuve de. ( Su-por-té. )

SUPPOSABLE. adj. des 2 g. Qu'on peut supposer. (Su-po-za-ble.)

SUPPOSER. V. a. {Supponere.) Poser une chose pour établie, pour reçue, faire une hypothèse , afin d'en tirer ensuite qq. induction, j Foi-mer une conjecture, présumer en bien ou en mal. | Alléguer ou produire pour vrai qq. ch. de faux , de controuvé. | Supposer un enfant^ Vouloir le faire passer, le faire reconnaître pour fils ou CRe de ceux dont il n'est pas né. | Se dit D'une chose qui demande , qui exige que qq. autre chose soit ou ait été. | Supposé , ée. pai t. Cela supposé, Dans cette supposition. Supposé que , Dans la supposition que. ( Su-po-zé.)

SUPPOSITION, s. f. {Suppositio.) Proposition que l'on suppose comme \Taie ou comme possible , afin d'en tirer qq. induction. I Conjecture, opinion favorable ou défavorable qui ne résulte pas de preuves positives, | Production d'une fausse pièce, allégation d'un fait controuvé. | Supposition de nom, de personne, L'action de mettre un nom , une personne à la place d'une autre. ( Su-po-zi-sion.)

SUPPOSITOIRE, s. m. {Suppositus.) Espèce de médicament en forme de cône long et gros comme le petit doijÇt , que l'on met dans le rectum pour lâcher le ventre ou pour agir comme adoucissant. (Su-po-/.i-toua-re. )

SUPPÔT, s. m. ( Suppositus. ) Celui qui est membre d'un corps, et qui remplit de certaines fonctions pour le service de ce corps. (Vi.) I Celui qui est fauteur et partisan de qqn. dans le mal , qui sert aux mauvais desseins d'un autre. ( Su-pô. )

SUPPRESSION, s. f. (Suppressio.) Action de supprimer. | Suspension d'une évacuation accoutumée, ( Su-prè-sion.)

SUPPRIMER. V. a. {Supprimere.) Empêcher de paraître, ou faire cesser de paraître,

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ne pas publier un écrit , un livre , un libelle* I Blâmer un écrit et en défendre la publication. I Se dit en parlant D'un acte, d'un contrat, ou de qq. autre pièce dont on veut ôter, dont ou veut dérober la connaissance. j Taire, passer sous silence, ne pas exprimer. I Retrancher. | Abolir, annuler. (Su-pri-mé.)

SUPPURATn^', IVE. adj. Qui facilite la suppuration , qui aide les plaies à suppurer. I Subst. m. C'est un bon suppuratif. ( Su-pura-tif)

SUPPURATION, s. L ( Suppuratio. ) La formation, l'écoulement du pus. (Su-pu-rasion.)

SUPPURER. V. n. (Suppurare.) Rendre, jeter du pus. ( Su-pu-ré. )

SUPPUTATION, s. f. QSupputatio. ) Calcul. ( Su-pu-ta-sion. )

SUPPUTER. V. a. ( Supputare.) Calculer, compter à quoi montent plusieurs nombres. ( Su-pu-té. )

SUPRÉMATIE, s. f. Supériorité , excellence au-dessus de tous les autres. | Se dit en parlant Du droit que les rois d'Angleterre, et même les reines qui le sont par leur naissance, se sont attribué d'être chefs de la rehgion angUcane. ( Su-pré-ma-sie. )

SUPRÊME, adj. des 2 g. ( Supremus. ) Qui est au-dessus de tout en son genre, en son espèce. | Suprême , l'heure suprême , L'heure de la mort. Les honneurs suprêmes. Les funérailles. ( Au suprême degré, loc. adv. et fam. Beaucoup , extrêmement.

SUR, URE. adj. {Sauer, ail. ) Qui a un goût acide et aigre.

SÛR, ÛRE. adj. {Securus.) Certain, indubitable , vrai. I Se dit Des choses qui doivent arriver infailliblement , ou qu'on regarde comme devant nécessairement arriver, 1 L'affaire est sûre , Le succès en est certain,] Qui produit ordin. son effet. \ Il a la mémoire sûre , Sa mémoire ne le trompe ]dLmià%.\ Avoir le goût sùr^ Discerner parfaitement la qualité des mets, du vin. — Juger bien des ouvrages d'esprit. | Avoir la main sûre , Avoir une main ferme, qui ne tremble point. I Qui sait qq. ch. d'une manière certaine. I Être sûr de qqn. , Compter fermement sur lui , sur son secours ; être assuré de ses bons sentiments, de ses bonnes opinions. | En qui on se peut fier, j Où l'on est en sûreté , dont on peut se servir sans danger. | Subst. et absol,. Le plus sûr. Le parti le plus sûr, ( À COUP SÛR. loc. î\dv. Immanquablement, infailliblement, j Pour sûr. loc. adv. et fam. Certainement , infailliblement.

SUR. ( Super. ) Prép. de lieu , qui sert à marquer La situation d'une chose à l'égard de celle qui la soutient.] Revenir sur l'eau, À la surface de l'eau. ] Avoir, porter une chose sur soi. L'avoir, la porter dans sa poche. I Sert aussi à marquer Ce qui es' simplement au - dessus. | Joignant , tout proche, j Se dit par rapport à La situation

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voisine ou supérieure des choses dont on parle. ) Se dit en parlant De ce que l'on touche , de ce que l'on frappe. ( Se dit en parlant De ce qu'on grave, de ce qu'on écrit , etc. , de ce qui est gravé , dessiné , écrit , etc. , à la surface de qq. ch. | Il signifie À, dans qqs. phrases qui expriment Addition. I Précédé et suivi du même mot , marque Succession rapide ou Accumulation. | Vers , du côté de. | Parmi. | Se dit en parlant De toute sorte d'imposition sur les choses ou sur les personnes. | Sert à marquer la supériorité , la juridiction , l'excellence , l'action, l'influence d'une personne, d'une chose à l'égard d'une autre. | Touchant , concernant , à l'égard de. | D'après , en conséquence , en considération de , moyennant. | Sert à marquer L'affirmation, la garantie de qq. ch. | Sert à indiquer La matière , le sujet sur lequel on travaille, |Sert à marquer Le temps, Durant , environ , vers, j Entre dans la compos;tion de plusieurs mots pour signifier Ce qu^ est sur qq. ch. ou au-dessus , soit par sa position, soit par sa qualité, par son excès, etc. I Sur toute chose, sur toutes choses. loc adv. Principalement, par préférence à toute autre chose. V, Surtout. | Sur et TANT moins, loc. adv. En déduction. | Sur le tout. loc. adv. et fam. En somme, en résumé.— Se dit en parlant D'un écusson qui se met au milieu d'une écartelure.

SUPlABONDAMMENT. adv. Plus que suffisamment. ( — da-man.)

SURABONDANCE, s. f. Très-grande abondance. ( — dan-se.)

SURABONDANT, ANTE. adj. Qui surabonde. I Superflu.

SURABONDER, v. n. Être très-abondant.

SURACHETER, v. a. Acheter une chose plus qu'elle ne vaut.

SURAIGU, GUË. adj. T. de musique.

Fort aigu. (Su-rérgu [g m.].)

SURAJOUTER, v. a. Ajouter à ce qui a déjà été ajouté.

SUR- ALLER, v. n. Se dit D'un limier ou chien courant qui passe sur la voie sans se rabattre et sans rien dire. (Su^ra-lé.)

SUR-ANDOUILLER. s. m. Andouiller plus grand que les autres , qui se trouve à la tête de quelques cerfs. (Su-ran-dou-Ilé [11 m.].)

SURANNATION. s. f. La cessation de l'effet d'un acte qui n'est valable que pour un temps déterminé, et qu'on n'a pas renouvelé quand il le fallait. | Lettres de surannation, Lettres qu'on obtenait du prince, pour rendre la force et la validité à celles qui étaient surannées. (Su-rarua-sion.)

SURANNER. v. n. {Super, annu3.)Ayo\T plus d'un an de date. | Suranné , ée. part. Se dit De certains actes publics, lorsque l'année ou le temps au-delà duquel ils ne peuvent avoir d'effet est expiré. | Se dit l)es concessions qui, faute d'être enregistrées

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dans le temps prescrit, deviennent nulles. | Se dit De certaines choses qu'on regarde comme déjà vieilles. — Se dit de même Des personnes. (Su-ra-né.)

SUR-ARBITRE, s. m. Arbitre choisi par les parties ou par le juge pour la décision d'une contestation sur laqueUe les arbitres sont partagés. | On dit plus ordin. Tiers arbitre.

SURARD. adj, m. Vinaigre surard, Vinaigre préparé avec des fleurs de sureau. (Su-rar.)

SURBAISSÉ, ÉE. adj. Se dit Des arcades et des voûtes qui ne sont pas en plein cintre, qui vont en s'abaissant vers le milieu. (Sur-bè-sé.)

SURBAISSEMENT. s. m. Quantité dont une arcade est surbaissée. (Sur-bè-se-man.)

SURCENS. s. m. Rente seigneuriale dont un héritage était chargé par-dessus le cens. (Sur-sans.)

SURCHARGE, s. f. Nouvelle charge ajoutée à une autre. | Surcroît, augmentation de peines, de maux. | Se dit Des mots écrits sur d'autres nuots dont on a employé les lettres ou parties de lettres en les renforçant pour en former de nouvelles. (Surchar-je.)

SURCHARGER, v. a. Imposer une charge excessive, un trop grand fardeau, j Se dit en parlant D'impôts excessifs. | Faire une surcharge dans l'écriture. (Sur-char-jé.)

SURCHAUFFER, v. a. Donner trop de feu au fer, le brûler en partie. (Surchô-fé.)

SURCHAUFFURE. s. f. Défaut du fer surchauffé. (Sur-chô-fu-re.)

SURCOMPOSÉ, ÉE. adj. Se dit Des temps des verbes dans la conjugaison desquels ou redouble l'auxiliaire ^co/r.Peu usité. I Feuille surcomposée, Feuille dont le pétiole se divise en plusieurs pétioles secondaires , qui sont eux-mêmes divisés. (Sur-con-po-zé.)

SURCOMPOSÉ, s. m. Corps qui résulte de la combinaison des corps que l'on appelle Composés.

SURCROÎT, s. m. Augmentation , ce qui est ajouté à qq. ch., et qui en accroît le nombre, ou la quantité, ou la force. (Surcroua.)

SURCROÎTRE, v. n. Se dit Des chairs qui se forment dans les plaies avec trop d'abondance et de rapidité. | V. a. Augmenter sans mesure , accroître au delà des bornes. (Sur-croua-tre.)

SURDENT. s. f. Dent qui vient hors de rang sur une autre, ou entre deux autres. I Se dit en parlant D'un cheval qui a qqs. dents plus longues que les autres. (Sur-dan.)

SURDITÉ, s. f. {Surditas.) Perte ou diminution considérable du sens de l'ouïe.

SURDORER. V. a. Dorer doublement, dorer à fond, solidement.

SURDOS, s. m. Bande de cuir qui porte

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