SUS
SURVENANT, ANTE. adj. et subst. Qui lorvient.
SURVENDRE, v. a. et n. (Se conj. c.
Fendre^ Vendre trop cher, plus cher que les choses ne valent. (Sur-van-dre.)
SURVENIR. V. n. [Supervenire.) (Se conj. c. Venir. ) Arriver inopinément. | Arriver de surcroît.
SURVENTE, s. f. Vente à un prix excessif. (Sur-van-te.)
SURVIDER. V. a. {Vîduus.) Ôtêr une partie de ce qui est dans un vase , dans un vaisseau , dans un sac trop plein.
SURVIE, s. f. État de celui qui survit è un autre.
SURVIVANCE, s. f. {Supervivens.) Droit, faculté de succéder à un homme dans sa charge après sa mort. (Sur-vi-van-se.)
SURVrVANCIÈR. s. m. Celui qui a la survivance d'une charge. (Sur-vi-van-sié.)
SURVIVANT, ANTE. {Supervivens.) adj.
et subst. Qui survit à un autre.
SURVIVRE, v. n. {Supervivere.) (Se conj. c. fivre.) Demeurer en vie après une autre personne. | Survivre à son honneur. Vivre encore après la perle de son honneur. | V. a. et vi. // a survécu son fils.
SUS. prép. {Sus.) Sur. | En sus. loc. prép. ou adv. Au delà.
SUS. Interj. fani. dont on se sert pour exhorter , pour exciter.
SUSCEPTIBILITÉ, s. f. La disposition à se choquer trop aisément. ( Sus-sëp-ti-bili-té.)
SUSCEPTIBLE, adj. des 2 g. {Susceptio.) Capable de recevoir certaine qualité , certaine modification. | Se dit , absol., Des pers. Qui est facile à blesser, qui s'offense aisément.(Sus-sëp-ti-ble.)
SUSCEPTION. s. f. ( Susceptio. ) L'action de prerjdre les ordres sacrés. | Se dit de Deux (êtes de l'Église catholique. ( Sus-sëp-sion. )
SUSCITATION. s. f. Suggestion, instigation. (Vi.) (Sus-si-ta-sion.)
SUSCITER. V. a. {Suscitare.) Faire naître, faire paraître dans un certain temps. | Faire naître à qqu. des embarras, des affaires fâcheuses, des inimitiés. (Sus-si-té.)
SUSCRIPTION. s. f. {Scriptio.) Adresse écrite sur le pli extérieur d'une lettre missive. (Sus-crip-sion.)
SUSDIT , ITE. adj. Nommé ci-dessus, j Subst., se dit, fam., en parlant Des personnes. (Sus-di.)
SUSPECT, ECTE. adj. {Suspectus.) Qui est soupçonné, ou qui mérite de l'être. (Suspëc; ëcte.)
SUSPECTER. V. a. {Suspectare.) Soupçonner , tenir pour suspect. (Sus-pëc-té.)
SUSPENDRE. V. a. {Suspendere.) Élever qq. corps en l'air , l'attacher , le soutenir en l'air avec un lien , de telle sorte qu'il pende et qu'il ne porte, sur rien. ( Sxu"seoir , différer , discontinuer , cesser pour qq. temps, j
SYC
Se dit en parlant D'un ecclésiastique, d'un a|;ent, etc., dont on interrompt les fonctions, sans lui ôter son caractère. | Suspeitdu, UK. part. Se dit Des choses qui sont en équilibre, et qui paraissent se soutenir d'ellesmêmes. (Sus-pan-dre.)
SUSPENS, adj. m. Interdit. Se dit en parlant D'un ecclésiastique qu'on suspend des fonctions de son état. | En suspens, loc. adv. Dans l'incertitude, sans savoir à quoi se déterminer. I Cette affaire est demeurée en suspens , Elle est encore indécise. (Sus-pan.)
SUSPENSE, s. f. {Suspensus.) Censure par laquelle un ecclésiastique est déclaré suspens. [ L'état où un ecclésiastique est mis par cette censure. (Sus-pan-se.)
SUSPENSEUR. adj. m. Qui soutient, qui tient suspendu. (Sus-pan-seur.)
SUSPENSIF , IVE. adj. Qui suspend, qui arrête et empêche d'aller en avant , de continuer. (Sus-pan-sif.)
SUSPENSION, s. f. {Suspemio.) L'action | de suspendre, ou L'état d'une chose suspendue. I Surséance, cessation d'opération ' pour qq. temps. | L'action d'interdire un fonctionnaire public de ses fonctions pour un temps. | Figure de rhétorique qui consiste à tenir les auditeurs en suspens. | Sens interrompu brusquement, et qui n'est point achevé. (Sus-pan-sion.)
SUSPENSOIR ou SUSPENSOIRE. s. m.
Sorte de bandage dont on se sert pour soutenir le scrotum , et pour prévenir les descentes d'intestins et autres incommodités |j de ce genre. (Sus-pan-souar.) jj
SUSPICION, s. f. {Suspicio.) Soupçon; défiance. (Sus-pi-sion.)
SUSTENTER, v. a. {Sustentare.) Nourrir, entretenir la vie par le moyen des aUments. (Sus-tan-té.)
SUTURE, s. f. {Sutura.) Jointure de deux parties du crâne qui entrent l'une dans l'autre par des dentelures, et qui paraissent comme cousues ensemble. | L'endroit où les pièces , les valves qui forment l'enveloppe de certains fruits, se joignent et adhèrent enti-e elles par leurs bords. | La réunion des lèvres d'une plaie. | Se dit en parlant Des ouvrages d'esprit, Le travail que l'on fait pour empêcher que la suppression ne paraisse.
SUZERAIN , AINE. adj. et subst. ( Sursum. ) Se dit D'un seigneur qui possède un fief dont d'autres fiefs relèvent. ( Su-ze-rin ; ë-ne. )
SUZERAINETÉ, s. f. QuaUté de suzerain.
( Su-ze-rë-ne-té. )
SVELTE. adj. des 2 g. {Svelto, it.) Léger, Hélié , dégagé. ( Svël-te. )
SYBARITE, s. m. {siybarita.) Un homme qui mène une vie molle et voluptueuse. (Siba-ri-te. )
SYCOMORE, s. m. (^jcomonw.) Arbre qui tient du figuier pour les fruits et du mûrier pour les feuiHes. | Arbre du genre des Éra«
SYM
bles , appelé aussi Faux platane , qui croît naturellement en France , et qui sert à orner les parcfl , les promenades , etc. ( Si-corn o-re. )
SYCOPHANTE. s. m. ( Sycophanta. ) Fourbe, menteur, fripon , délateur, coquin. ( Si-co-fan-te. )
SYLLABAIRE, s. m. Petit livre élémentaire où les syllabes sont rangées par ordre , et dans lequel les eùfants apprennent à lire. ( Sil-la-bè-re. )
SYLLABE, s. f. {Syllaba.) Une voyelle ou «eule, ou jointe à d'autres lettres qui se prononcent par une seule émission de voix. (Silla-be.)
SYLLABIQUE. adj. des a g. {Syllabicus.) Qjii a rapport aux syllabes. (Sil-la-bic-e.)
SYLLEPSE. s. f. ( Syllepsïs. ) Figure de grammaire , par laquelle le discours répond plutôt à notre pensée qu'aux règles grammaticales. I Figure par laquelle un mot est employé à la fois au propre et au figuré. ( Sillëp-se. )
SYLLOGISME, s. m. (Sjlio^ismus.) Argument composé de trois propositions , savoir : la majeure , la mineure y et la conséquence. (Si-lo-jis-me.)
SYLLOGISTIQUE. adj. des 2 g. ( Syl/oeisticus.) Qui appartient au syllogisme. (Silo-jis-tic-e.)
SYLPHE , PHIDE. s. (Silphé, gr.) Nom que les cabalistes donnaient aux prétendus génies élémentaires de l'air. ( Sil-fe ; fi-de. )
SYLVAIN, s. m. (Syli'anus.) Dieu des forêts , selon la Fable. ( Sil-vin. )
SYMBOLE, s. m. ( Sjmbolus. ) Figure ou image qui sert à désigner qq. ch. , soit par le moyen de la peinture ou de la sculpture, soit par le discours. | Se dit De certaines marques , de certaines figures qu'on voit sur les médailles , et qui servent à désigner soit des hommes ou des divinités, soit des parties du monde ou des villes. | Au plur. , Les signes extérieurs des sacrements. | Le formulaire qui contient les principaux articles de la foi. ( Sin-bo-le.)
SYMBOLIQUE, adj. des 2 g. ( Symbolicus. ) Qui sert de symbole. ( Sin-bo-lic-e. )
SYMBOLISER, v. n. Avoir du rapport , de la conformité. ( Sin-bo-li-zé. )
SYMÉTRIE, s. f. ( Sjmmetria. ) Proportion et rapport de grandeur et de figure que les parties d'un corps naturel ou artificiel ont eatre elles et avec leur tout. | Se dit en parlant De toutes les choses arrangées suivant une certaine proportion, un certain ordre. | L'ordre , la disposition , l'économie d'un discours , d'un ouvrage d'esprit. ( Si • mé-trie. )
SYMETRIQUE, adj. des 2 g. Qui a de la symétrie. ( Si-mé-tric-e. )
SYMÉTRIQUEMENT, adv. Avec symétrie. ( Si-mé-tric-e-man. )