HI
(*) ntohes obwnrte spiis «ne série de eiaq coopa i U mène fisufeor 4e chute da nontOD.
a Si l'on compare seulement les hauteurs de rupture» en hiver et en été, « on forme le tableau suivact :
iiitt.
Jblé.
Été.
DoDUeohainpignon symùU'uiua.
Simple champignon
I*»ooupde0",40
1" coup de 0 ,(;,'.
coup de 0'",4& coup dfM) jT."»
2* $û(4piteO ,7â
« Ces chiffres prouvent d'une manière certaine que la température
ft a une grande infliirnce sur la résistance des rails au rlior, ol que les
plus fréquentes ruptures de rails qui ont lien en hiver ne tiennent pas y seuiûracnt au durcissement, par la gelée, du sol sur lequel reposent les i traverses eu hivers Je crois cependant qu'il faut sttribuer surtout les rup- 9 tures de rails en hiver auit tassements îQégaux des traverses imparfai- • tement ench&ssées dans une croûte superficielle solidifiée, sans que la K gelée permette de les bourrer. C'est surtout aprè« plusieurs gels et dégels « successifs que 1rs ruptures sont (jréquentes et non pas pendant les « grands froids continus. »
fuiâj la <0 JdB 1SI(.
«&. Dans l'appareil d'essai du Creusof, les supports en fonte, espar çès wasi de 1"*40 reposent suivant les prescriptions citées (23) du cahier des charges de Paris-Iftéditerranée, sur une masse en fonte de AQ toisneSi mouton ne pèse que 200 lilog. £n général, les résul**tats obtenus par des appareUs dîfTéreata ne sont comparables que g'îls ont été tarés par des essais assez multipliés sur des barres identiques. On admet que le mouton de 200 kilog. du Creusot équir vaut, en raison de la masse considérable et de la très-^faible com^ piessibilHé du support commun des appuis, à un mouton de SOO kilog* tombant sur un massif de maçonnerie et de béton, comme dans Tappareil de (a Yittetti, par exemple; mais peu importe pour la question qpi. nous occupe* IToIci 1» marche des expériences faite s î u M. Couard : Les rails essayés étaient à double champignon, et de 5 mètres dé longueur. Ils étaient cassés d*abord, par une charge statique ; en deux parties de 2"', 50; chacun de ces tronçons était ensuite cassé au mouton* en été, à 1 mètre de distance de la première fracture. La moyenne des hauteurs de chute détermhiant la rupture, donnait la résistance en été.
GBAP. U.-— RAILS. — B£S1SIAKCë; II(n,UEW !>£ ^ TEMPÉBATUBE. 90
LesbotU» dd l"*t60 étaient m» m réservoi et cassés die même en hiver. Les maaaes des barres soumises an choc étaient donc dans le rapport de 1,67 : 1, au lieu d'être égales comme dans les esaai3 de la VUktte* Une correction était dès lors nécessaire pour éliminor rinfluence de cette inégalité, évidemment défavorable à la moindre masse. Une série spéciale d'expériences a été faite dans ce but; deux tronçons de 2'",60 et de l'°,50 étaient rompus à h mên^e ten^ pérature.
La température obsm^ée était toujours celle du rail lui-même. On
la mesurait au moyen d'un thermomètre à planchette métallique, posé sur le rail, recouvert de laine, et dont on relevait l'indiciitiou au bout d'une heure.
!• Essais préliminaires. Au premier coup, le mouton tombait de i°',50; la hauteiu- de chute croissait ensuite de 10 en 10 centimètres jusque la rupture; la chute initiale de l'",50 était d'ailleurs trop forte pour les ijarres de 1"*,50 puisque les rails n"* 2 (les deux tronçons), 3 (un tronçon), et 10 (les deux tronçons), cassés d^ le premier coup, auraient proJ>ablemeQt cédé à tjui c1m>c moi^die.
UV. 1". — VOIE.
!• Evpérlencefi pr«^llm*iiBlre« raICcA à la in^nif* température ffur dCA barre» de et de 1,",âO, pour iw correction de» maaaes.
m aa
HÂVTttlt
prodvtant
U rupture des barres de 1",50.
( Hauteur iQlltdie 1",50.)
MOrBHMBS.
BAOTEU RS
prodnisant la rupture des barres de 2" ,50.
Hauteur iuitiale del°",50
mètres.
aiktm.
mètrt's.
I,ii0 1,60
MO
1 i,îo
MonmiBs.
mètrps.
l,âO
l,ôâ 1,80 1,75 1,65 l,9â 1,60 1,80 1,50 1,05