CONCLUSIONS
On à vu combien multiples étaient les voies d'accès z
“ au sinus ‘sphénoïdal, Mais il en est trois A qui suffisent dans la grande majorité des cas: la voie orbito-ethmoïdale, la | voie maxillaire, la voie nasale.
Les deux premières sont indiquées plutôt par d’autres
lésions concomittantes à la sphénoïdite que par des considérations anatomiques. Elles présentent dans leur exécution de réelles difficultés et exigent la narcose généralisée.
Aussi n'ira-t-on pas au sinus sphénoïdal à travers un | ‘ethmoïde sain, pas plus d’ailleurs qu'à travers un sinus.
maxillaire normal.
Mais, s’il y a une ethmoïdite qui complique la sinusite
sphénoïdale et que celles-ci provoquent des accidents
méningés ou orbitaires, on doit recourir sans plus tarder à la voie orbitaire et ouvrir le sinus après avoir transformé les cellules ethmoïdales en une cavité unique. :
De même, si l’antre d'Higmore réclame, pour ses propres lésions, l'opération de Caldiwel-Lue, on résèque complètement l'angle naso-maxillaire, et dans le fond de
nasale, voie nasale qui a déjà servi au diagnostic et
Fi entonnoir, que présente Ja po guidé ; par 4 un à bon
et élargie si nn est, par la Poe de ré ichanerare