INTRODUCTION
La sinusite sphénoïdale peut exister seule, le plus souvent elle est associée à la SARDUTAUNE d'un ou de plusieurs aûtres sinus.
Le coryza aigu, quifrappe surtout la muqueuse pituitaire, ne laisse jamais complètement indemne les cavités accessoires qui ne sont que des diverticules des fosses nasales. Elles présentent alors une vascularisation plus intense, une hyperémie passagère, et en quelques jours tout rentre dans l'ordre. Mais, soit transformation purulente de la rhinite aigue, soit persistance de l’état chronique du coryza, soit virulence spéciale de l'agent pathogène, la muqueuse du sinus réagit violemment et suppure.
À ce deuxième degré, l'affection a moins de tendance à régresser spontanément et on doit alors recourir aux inhalations mentholées qui antisepliques et vaso-contriclives, assurent le drainage et réalisent l’asepsie des fosses nasales.
Nous n’avons pas d'ailleurs, à nous étendre sur l’étiologie, les signes et le traitement du début des sphénoidites, ils se confondent avec ceux des autres sinu-