‹ Vol. 2Chapitre 64 sur 157 · NOMBRE DE · texte numérisé non relu

NOMBRE DE

Bataill.

F.*caJr 1

Dei. arordf.

T II o L M u.

3* demi-brigade légère. .

56* de ligne. . . .

74* idem .

79* idem .

89* idem .

18' régiment de cavalerie.

4* de dragons .

8' de hussards .

Totaux. . . ai

non com pris : LES GARNISONS

aG* demi-brigade légère . I 3

Dans les places de Kc/il , Strasbourg, 1 ^ ^ .

Landau et Duché . V*4' 'J'm' * * . 3

1 lc régiment de cavalerie. ... >1

19* de dragons . . . .

Totaux. . . .

CHAPITP.E 71. I’7

au passage du Rhin , fut rétabli ainsi qu’on le voit au tableau ci-contre.

D’après cette organisation , Desaix devait continuer ses opérations dans la vallée du Rhin, avec 21 bataillons et 24 escadrons de l’aile gauche, et 6 bataillons et 23 escadrons de la réserve , le tout formant 26,649 combattans, dont 3,625 de cavalerie. Le général Saint-Cyr avait ordre de s’engager dans les montagnes avec le centre, composé de 18 bataillons et 17 escadrons , faisant ensemble 16,274 hommes et 919 chevaux. Ferino qui était entre OfFenburg et Anhof avec 2 1 bataillons et 17 escadrons, présentant un effectif de 18,622 hommes et 1089 chevaux , fut chargé de repousser Frœhlich. Saint-Cyr détacha le général Laroche , avec une demi-brigade et une centaine de chasseurs à cheval , pour s’emparer duKniebis; cette petite colonne fut suivie par la division Duhesme.

Les troupes de Souabe s’étaient retirées, le ier juillet de Biberach à Hausach. On détacha 2 escadrons au Kniebis, où un bataillon de chasseurs autrichiens devait les joindre par la vallée de la Murg. Le duc de Wurtemberg fit marcher à Freudenstadt le peu de troupes de ligne , de milices et d'artillerie , restées dans sa principauté.

1 l8 HISTOIRE DE LA CAMPAGNE DE 1796.

Les Franç ais se portèrent le même jour de Gengenbach versBiberach, où le colonel Giulay couvrait la retraite du contingentdeSouabe. Ce poste fut emporté , mais presque aussitôt abandonné par eux.

Le 2 à la chute du jour , ils surprirent par les sentiers d'Oppenau, les Wurtembergeois établis devant le Kniebis; ceux-ci s’enfuirent sans opposer la moindre résistance. Le général Hùgel , qui commandait à Freudenstadt, abandonna son poste et 2 1 pièces de canon , des qu’il en fut informé. Il 11e resta entre cette ville et le premier poste que les chasseurs autrichiens; mais ils furent attaqués le \ , et repoussés jusqu'à Dornstetten.

En apprenant la retraite des troupes de Souabe , le corps de Coudé s était replié ; et Froehlich en avait fait autant en se portant , avec 2 bataillons et 6 escadrons autrichiens , des bords de la Schutter àKenzingen, derrière l’Elz; néanmoins il poussa un parti sur Lalir , pour conserver la communication avec le colonel Giula)r. Ferino ne les poursuivit que jusqu’à la Schutter.

La perte de Freudenstadt décida le duc de Wurtemberg à rappeler ses troupes , et à faire des ouvertures de paix à la France. Dèslors , le landgrave de Fiirstenberg, qui en

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