‹ Voltaire à Ferney. Sa correspondance avec la duchesse de Saxe-Gotha, suivie de lettres et de notes histriques entièrement inédites recueillies et publiéesChapitre 137 sur 188 · A M. LE PROFESSEUR TRONCHIN · texte numérisé non relu

A M. LE PROFESSEUR TRONCHIN

A OKAKVB.

A Ferney, a dil bcuros du soir, 176b.

Puis-je, mon tres-cher Esculape, interrompre un moment vos occupations pour vous dire que mamau

1 D’AUmbcrt.

LET1HES 1NKDITES

Denis u senli lout d’un coup passer son vieux inal de reius a la region de l’estotnac? Ce mal de reins elait fixe; il fait 1’effel d'une orampe dansl'eslomac, el il a vole a celte place en un cliu d'ocil, coniine la goutte qui passe d’un orteil a 1 autre. Nous 1'avons couchee; nous lui avous mis des serviettes chaudes. Son pouls est d’une personae qui soufi're , mais sans aucuue apparence de lievre. Je croisque cette aventure n’est nullement daugereuse; mais quid illi facere '? Rieu sans vos ordres.

Nous avons vu madame Constant, qui vous doit la vie. Pliil a Dieu que Jean-Jacques vous eut dil la

raison ! — Je vous embrasse lendremeut.

Page 1