‹ Voltaire à Ferney; sa correspondance avec la Duchesse de Saxe-Gotha, suivie de lettres et notes historiques entièrement inéditesChapitre 65 sur 95 · A ÀLBEKGOTTI CAPACELL · texte numérisé non relu

A ÀLBEKGOTTI CAPACELL

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Envoyer, monsieur, de beaux vers italiens à un Français qui perd la vue, c'est donner des perdrix à un homme qui n'a plus de dénis. Dès que je pourrai lire, ce sera vous sans doute que je lirai ; et, si j'avais pu voyager, ce serait vous que j'aurais voulu voir. Le triste état où je suis ne diminue rien de mon estime et de mon tendre attachement pour vous. Je mourrai avec ces sentiments, et avec le regret de n'avoir pu vous embrasser. V

1 Malade imaginaire , cérémonie.

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