Id., i5 mars 1771, t. IX, p
3o8 VOLTAIRE
« compte de quelque écrivain illustre, supercherie perdue « et dont personne n'est la dupe. » Cf. notre tome II, p. 319.
h) Un huitain à d'Argental sur Gustave de Suède, qui se proposait de faire un voyage à Ferney:
On dit que je tombe en jeunesse'...
i) Des vers adressés à M""^ de Boufflers : Aimable fille d'une mère...^.
Ce sont les vers de Pons de Verdun, dont il a été question ci-dessus p. 3o5.
j) Des Bouts-rimés pour la princesse Isabelle de Panne :
Un simple soliveau me tient lieu d'architrave... 5.
Ces bouts-rimés sont de Dalmas (voyez ci-dessus, p. 3o3). Cf. Voltaire à Pierre Rousseau, 8 mars 1763.
4° Dans la Correspondance secrète, de Métra :
a) Des vers à Turgot.
On m'accuse d'avoir chanté 4...
b) Le madrigal :
Aimable Églé, vous lirez les écrits?....
On a vu ci-dessus que ce madrigal est d'un M. Leroy, qui l'avait composé pour une dame de Brest (voyez p. 3o5).
1. Correspondance de Grimm, i^f avril 1771, t. IX, p. 2S5. — On lit dans une note de Grimm : « Mot de M^« d'Epinay, qui écrivit à M. de V'oltaire : « Vous tomber en jeunesse », comme on dit : Vous tomber « en enfance. Ces vers, ajoute I\l. Tourneux, ne se trouvent pas dans « les Œuvres de Voltaire. Nous sommes peu porté à croire qu'ils soient « effectivement de lui. «