‹ Voltaire. Bibliographie de ses œuvresChapitre 79 sur 94 · Dumarsais ne mourut qu'en · texte numérisé non relu

Dumarsais ne mourut qu'en

suivies de Xotes sur là Religion chrétienne analysée en 82 pp.; Bibl. N'" Dî 10592, Réserve), avec cette différence toutefois que la Religion chrétienne analysée a onze alinéas de plus que l'Analyse, et que, dans quelques passages, les textes ne sont pas absolument les mêmes. Beuchot a recopié les onze alinéas, que Voltaire n'avait pas jugé à propos de faire imprimer dans VAnalysc de la religion chrétienne, et les a joints à son exemplaire du Recueil nécessaire. Nous ne croyons pas que V Analyse de la religion chrétienne soit de Voltaire; et quoique cet ouvrage ait été contesté à Dumarsais, nous sommes assez disposé à le lui laisser. « Dumarsais, dit Grimm, « outre qu'il était le premier grammairien de son temps, était « un excellent esprit: il avait une force de raison et de logique a irrésistible... Il nous disait un jour qu'il avait découvert « vingt-cinq nullités dans la résurrection de Lazare; il allégua « pour la première que les morts ne ressuscitaient point. Nous « l'assurâmes qu'il en avait découvert vingt-quatre de trop... « Il allait souvent causer dans son quartier chez un libraire « dévot et janséniste qui l'aimait beaucoup, malgré son incré- « duiité. Un jour, pendant un orage, le libraire lui dit : Mon- « sieur, vous avez pris l)ieu en grippe. Quand il fera beau, a vous viendrez chez moi tant que vous voudrez; mais quand « il tonne, je vous prie de rester chez vous. » [Corresponiance littéraire, éd. M. Tourneux, t. VI, pp. 91-92.)

On sait que Dumarsais fut un des rédacteurs de l'Encyclopédie; sa bonté, sa naïveté, sa simplicité peu communes l'avaient fait surnommer par d'Alembert le Lafontaine des philosophes.

Voltaire a sans doute revu et corrigé le manuscrit de Dumarsais, comme il avait déjà reboitisé le Testament de J. Meslier, l'Examen de la religion, etc., car l'édition de 1767 {La Religion chrétienne analysée) n'est pas toujours conforme au texte du Recueil nécessaire. La réimpression de 17G7 doit avoir été faite sur le manuscrit original ou sur une copie de ce manuscrit.

V Analyse de la religion chrétienne a été recueillie dans les Œ'iii're^ de Dumarsais (Paris, Poiigin, 1797 (an V), t. VII, p. î à 56).

Les autres pièces contenues dans le Recueil nécessaire sont :

Le Vicaire savoyard, ti'é du livre intitulé : Emile de J.-J. Rousseau [pp. 61-86).

Catéchisme de Vhonnête homme ou Dialogue entre un caloyer et un homme de bien (pp. S7-118).

Sermon des Cinquante {pp. 119-150),

nir.LioaRAPHTr- df srs œuvres 3o5

Examen important par milord BoUngbroke, etc.. (pp. i3i- 296).

Dialogue du douteur et de Vadorateur (pp. aqjooS).

Les dernières paroles d'Epictète à son fils (pp. 3o(|-3i4).

Idées de La Mothe Le Vûver (pp. ."i3-3iS).

En 1768, par'Jt le Recueil nécessaire avec l'Evangile de la raison. Londres (Amsterdam), 2 volumes pet. in-8 de i f. et 276 pp. (t. I"j; de I f , ."00 et VI pp. (tome II--).

Dans l'exemplaire de la collection Beuchot (n» 1002] et dans celui de la Bibliothèque Nationale (D* io3io), la Table des Pièces est en tête du tomel"; mais ce n'est point là sa place; en effet, la page 5oo du second volume est terminée par la réclame Ta (Table). L'Evangile de la raison, annoncé sur le titre, ne tait point partie de cette réimpression, qui comprend, outre les pièces contenues dans l'édition de Leivsik, i7(J5 (1706): /^ > /

1° Les Homélies prononcées à Londres en tj65, etc.. (t. I P- 173);

2° Les Qiiestions de Zapata (t. \, p. 242);

3° Testament de J. Meslier (t. II, p. 204). — Nous avons déjà dit, page 384, que, dans celte édition de 1768, VAbrégé de la vie du sieur Meslier (t. II, p. 204), ainsi que V Avant- Propos [ibid., p. 209), ont été réimprimés avec des additions assez importantes « d'après I2 copie en dépôt dans la biblio- « thèque d'un des principaux monarques de VEu'ope. » (Voyez la page 3oo du tome II.) — Cette édition a été donnée, croyonsnous, sans la participation de Voltaire.

Enfin une autre édition du Recueil nécessaire avec l'Evangile de la raison (Londres, i-jyO, in-8 de 280 pp., plus la table; voyez Barbier, Dict. des ouvrages anonymes, éd. Daffis, IV, I i3), ne contient, au dire du savant bibliographe, ni l'Examen de milord BoUngbroke, ni le Dialogue du douteur et de l'adorateur.

Les feuilles, ajoute Barbier, portent la signature t. I; mais il n'y a pas de t. II.

Le Bulletin du Bibliophile, n» i3, de janvier i835 (Bibl. N'" Q. 545 D), indique une édition du Recueil nécessaire avec l'Evangde de la raison en deux volumes in-8 {Londres, 1778).

1900. Pièces relatives a Bélisaire, Amsterdam (Genève), 1767.

Les Pièces relatives à Bélisaire forment cinq cahiers in-8, d'environ i5o pages. Nous avons déjà décrit ce recueil sous notre n» 1735 ; nous nous bornerons à rappeler qu'il contient la première édition àts Anecdotes sur Bélisaire, l'Honnêteté théologique * et quelques lettres et billets de Voltaire. U Extrait d'une lettre écrite de Genève à M. *** sur la liste imprimée des propositions que la Sorbonne a extraites de Bélisaire pour les condamner, que l'on trouve à la suite des deux Anecdotes sur Bélisaire, doit, ainsi qu'il a été dit plus haut (p. i8g), avoir aussi Voltaire pour auteur.

Sur le premier, le second et le cinquième cahiers des Pièces relatives à Bélisaire, voyez notre n» lySS -.

Le troisième cahier renferme: 1° la Réponse de M. Marmontel à une lettre de M. l'abbé Riballier, syndic de la Faculté de théologie de Paris (pp. i à 17). Cette Réponse est précédée d'un Avertissement imprimé au verso du frontispice du troi sième cahier; cet Avertissement doit être de Voltaire; il n'a pas été recueilli dans ses Œuvres ; 2° Lettre de Marmontel a AI. Riballier, syndic de le Faculté de théologie, et censeur royal au sujet d'un libelle intitulé : Examen de Bélisaire (pp. I à 21).

Tous les exemplaires de ce troisième cahier ne sont pas constitués de la même façon (voyez la page igo du présent volume et les Additions au tome IF, n» 1735).

Enfin dans le quatrième cahier, on trouve la réimpression de la brochure de Turgot intitulée: Les XXXVIl vérités opposées aux XXXVIl impiétés de Bélisaire par un bachelier ubiquiste. Pans, 1767; in-4 et in-8. Cf. le tome IX« des Œuvres de M. Iiirgot, Paris, Delance, 1810, p. 290. — Sur les XXXVIl vérités, etc., voyez Quérard, les Supercheries littéraires dévoilées, éd. Daffis, I, 450-451.

Les Pièces relatives à Bélisaire ont été imprimées à Genève; elles sont sorties, selon l'expression de Grimm, de « la manu- <( facture de Ferney » ; elles contiennent des premières éditions d'écrits qui sont incontestablement de Voltaire, et c'est à ces différents titres qu'elles doivent être rangées parmi les Ouvrages dont Voltaire a été l'éditeur. Cf. Grimm, Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. VII, pp. 418 et sq.

1. L'Honnêteté théologique ne fait point partie de l'édition des Pièces relatives à Bélisaire, donnée a Paris (voyez la page 190 du présent volume).

2. Dans le cinquième cahier, la lettre de Voltaire à Marmontel. du 7 aucuste 1767, est suivie d'un morceau intitulé ; Exposé des motifs qui m'empéclient de souscrire à l'intolérance civile (pp. 4-12).

bibliographie de ses œuvres 397

1901. Discours de l'Empereur Julien contre les

CHRÉTIENS, TRADUIT PAR MONSIEUR LE MARQUIS d'Ar- GENS, CHAMBELLAN DE S. M. LE Roi DE PrUSSE, DE

l'Académie des Sciences et Belles - Lettres de Berlin, directeur de la classe de philologie. Avec de nouvelles notes de divers auteurs. Nouvelle ÉDITION. Berlin, Chrétien Frédéric Voss (Genève) 1708, (1769), in-8 de 175 pp. (C. V. Beuchot, 194).

On sait que l'empereur Julien avait écrit, contre le cliristianisme, un ouvrage polémique considérable, qui, selon saint Jérôme, comptait sept livres, et trois livres seulement, selon saint Cyrille. Cet ouvrage ne nous est point parvenu, et nous ne le connaissons que par les fragments épars dans les réfutations qu'en ont faites saint Cyrille et Théodoret. Le marquis d'Argens recueillit ces fragments et les publia en 1764, sous le titre suivant: Défense du paganisme par l'empereur Julien, en grec et en français, avec des dissertations et des notes pour servir d'éclaircissement au texte et pour en réfuter les erreurs, par M. le marquis d'Argens, chambellan de S. M. le roi de Prusse, etc. Berlin, Chrétien Frédéric Voss, in-12 de Lxxii, 2 ff. non chifl". et 3o6 pp. (Bibl. N'° D- 2777 -|- A) '.

Voltaire loua cet ouvrage dans la Galette littéraire, en faisant toutefois remarquer que les notes de d'Argens étaient « presque « uniquement employées à combattre Julien et à défendre la « religion chrétienne». {Ga::^ette littéraire, 1764, t. I, pp. 3o6- 3o8 ; cf. le tome XXV de l'édition Moland, p. 178).

Aussi, en 1769 -, voulut-il donner, à son tour, une nouvelle édition de la traduction du marquis d'Argens ; c'est le Discours de r empereur Julien contre les chrétiens, etc., avec de nouvelles notes de divers auteurs.

Voici dans quels termes Grimm apprécie cette nouvelle édition : « On a retouché avec soin le style de la traduction (du

1. Baucliot dit qu'une seconde édition en fut faite en 1767 {voyez son Averiisseimnt,t. XXVIII de l'édition Moland, p. i). — Sur la Défense du Paganisme, voyez une note de M. J. Denis, rapportée par Quérard {Les superclieries littéraires dévoilées, éd. Daffis, II, 433j.

2. Les Mémoires secrets font mention du Discours de l'Empereur Julien, etc., le 16 mai 1769; Grimm en avait parlé dès le 1er avril précédent {Correspondance littéraire, etc., éd. M. Tourneux, t. VJII, p. 3:;2).

« marquis d'Argcns) et l'on y a ajouté plusieurs notes excel- « lentes. L'éditeur dit qu'elles sont de divers auteurs: mais « on y reconnaît partout la même manière^ la même touche, « celle, en un mot, de l'homme qui a plus fait en son temps « que Luther et Calvin. On lit. à la tête, un portrait de l'empe- « reur Julien, qui est un excellent morceau, et à la fin, un « Supplément au Discours de Julien, qui n'a que sept pages, « mais qui est plein de chaleur et d'éloquence. La première c( note dont ce Discours a été enrichi à Ferney, est aussi un a très beau morceau. L'éditeur dit que celte note est de M. Da- « milaville; feu M. Damilaville aurait plutôt pris la lune avec « ses dents que d'écrire une ligne de cette note ». (Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. VIII, pp. 322-323).

Beuchot a réimprimé le Discours de l'empereur Julien, etc. , conformément au texte de 1768 (1769). Cependant il n'a conservé ni la dédicace du marquis d'Argens au duc Ferdinand de Brunswick (pp. 5 à 7 de l'édition de 1761)), ni les notes du premier éditeur '.

U'Avis au lecteur (p. 8 de l'édition de 1769) est à la page 2 du tome XXVIII de l'édition Moland ; c^l Avis est de Voltaire.

Le Portrait de l'empereur Julien tiré de l'Auteur du militaire philosoplie (pp. 9-20 del'édition de 1769 et 2-8 tome duXXVllI de l'édition Moland), est également de Voltaire; une partie de ce morceau avait déjà paru dans l'édition du Dictionnaire philosophique de 1767 (voyez notre tome I'^'', n» i4o3), sous le titre suivant: Julien le philosophe, empereur romain. Beuchot a indiqué les additions faites par Voltaire en 1769 1 voyez ses notes, t. XXVIII de l'édition Moland, pp. 4, 5 et 6). — Naigeon, auteur du Militaire philosophe {Londres {Amsterdam), 1768, in-8j,n'a eu aucune part au Porirait de Vemp^reur Julien 2.

Ce Portrait est suivi d'un Examen du discours de l'empereur Julien contre la secte des Galiléens (par Voltaire; pp. 21-24 de l'édition de 1769 et pp. 8-10 du tome XXVIII de l'édition Molandj.

Enfin \c Discours de l'empereur Julien, etc., est suivi d'un Supplément au discours de Julien par l'auteur du Militaire philosophe (pp. 169-173 de l'édition de 1769 et 64-G7 du tome XXVIII de l'édition Moland).

1. A Texception d'une seule note, qui est aux pages i56 et sq. de l'édition de 1768 (1769J et aux pp. 61-62 du tome XXVIII del'édition Moland.

2. Dans l'édition de Kelil, le morceau intitulé en 1767 : Julien le philosophe, etc., forme la première section de l'article Julien (sans les additions de 1769 ; tome XLI, pp. 182-187).

Les" notes de d'Argens conserve'es par Voltaire, en 176g, son; aux pp 78-79, 112, 118-122, 122-124, i26-i3i, 140-141, 143, 144, 145-14G, i5o, i53-i55, i5f3, i56-i5(j, i(j3-i6(j de rcdition de 1768 (1769).

Les notes attribuées à Damilaville et à Boulanger (pp. 27-J3 et 147-140 de la même édition) sont de Voltaire.

L'édition de 17GS (17Ô9) a été réimprimée dans le tome V de VEvanyile du jour, Londtes, 17C9: le frontispice de cette réimpression porte le nom de Berlin (Amsterdam) et le millésime 1769; in-8 de 114 pp. (voyez plus loin).

Le Discows de l'empereur Julien, etc.. n'est pas dans l'édition de Kehl ; il a été recueilli dans les Œuvres de Voltaire en 1819 (voyez le tome XXVI de l'édition donnée parBeuchot, chez madame veuve Perronneau, pages 567 à 670. Cf. le tome XLIV" de l'édition Plancher, pp. 241 et suivantes).

Le Discours de l'empereur Julien, etc.. est aux tomes XLV de l'édition en 95 volumes, pp. 1-122 ; — XLV de l'édition Beuchot, pp. i(j3-297 ; — XXV'IIl de l'édition Moland, pp. 1-67.

1902. Les Choses utiles et agréables. Berlin (Genève) 1769-1770, 3 volumes in-o de vu et )38 (lisez : 358)pp.(t. I);-37i PP- (t- H);- 334pp. (t. in;C. V. Beuchot, 157 et 157 bis).

Les tomes II" et III'' n'ont qu'un faux titre, sans millésime; ils sont de l'année 1770 (voyez Grinim, Correspondance littéraiie, éd. M. Tourneux, t. \1[I, pp. 492-495, et t. IX, pp. 177- 178).

Ce recueil a eu Voltaire pour éditeur; voici l'énumération des écrits qu'il renferme:

Tome !«'■: i» PP. 1-24. LaCanonisatiuiide s ai nt-CucuJin {y oyez len» 1774).

2° PP. 25- 118. Les Lettres d'Amabed, etc.. traduites par l'abbé Tamponet (voyez notre tome 1", n» i5o3).

3» PP. 119-172. Histoire de la félicité par M. V abbé de Voisenon, de V Académie française.

L'Histoire de la Félicité avait paru en 1751 {Amsterdam, (Paris), in-12; voyez Quérard, la France littéraire, X, 2G4).

Réimpr. en 1769, dans le tome VI»-' de VEvangile du jour. (Londres [Amsterdam), pp. Gg-ioij).

4'j PP. i-^Z-ihD. Lettre à Mgr Varchevêque de Lyon {dans laquelle on traite du prêt à intérêt à Lyon, etc.. par Prost de Royer, procureur général de la ville de Lyon).

Cette Lettre parut en lyôS, Avignon {Ly^on), in-8 de 98 pp. Il en est question dans les lettres de \'oltaire à Pierre Rousseau et à Prost de Royer, du i" octobre 17Ô3. Barbier, dans une note des Supercheries littéraires dévoilées (éd. Daffis, 111, 266), dit que Voltaire a placé cette Lettre, en 1768, à la suite du Discours de Vempereur Julien et en 1770 (sic) dans la troisième partie des Nouveaux Mélanges. Le Discours de l'empereur Julien etc. est de 1769, et ne contient pas {& Lettre a Mgr l'archevêque de Lyon; on ne trouve pas non plus cette Lettre dans le tome 1II« des Nouveaux Mélanges, qui est de 1765 et non de 1770 ••

Nous croyons, contrairement à l'opinion de l'abbé Morellet {les Supercheries littéraires dévoilées, éd. Daftis, loc. cit.), que la Lettre a Mgr V archevêque de Lyon, est tout entière de Prost de Royer.

50 PP. 267-294. Relation {sic) de la mort du chevalier de La Barre. Nouvelle édition très exacte (voyez notre n» 1722).

6" PP. 295-538 (lisez: 358). Le Biner du comte de Bouiainvilliers, par M. St-Hiacinte (voyez notre n" i']bo).

T. II. 1°: PP. 3-42. Les adorateurs ou les louanges de Dieu (voyez notre n» 1787).

2° PP. 43-57. Requête à tous les magistrats du Royaume^ composée par trois avocat ysic) d'un Parlement (voyez notre n» 1789).

3» PP. 59-87. Défense de Louis XIV (voyez notre n» 1788).

4» PP. 88-q8. La confiance perdue ou le serpent mangeur de kaîmak et le Turc son pourvoyeur, fable turque, mise en vers par AL de Seneçai (sic], premier valet de chambre de la reine Marie-Tlièr'ese a'Espagne, épouse de Louis XIV, et retouchée par M. de la Parisiêre, évêque de Nîmes.

Grimm croyait que cette fable était de Voltaire (Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. VIII, p. 492J; mais elle est imprimée, dès 1695, dans les Nouvelles en vers de Sénecé. {Pans, in-12; voyez Quérard, la France littéraire, t. IX, p. 55).

I. La Lettre à Mgr l'archevêque de Lyon fait partie du tome IX des Nouveaux Mélanges, 1770, (pp. 2J4-J20).

niBLIOGRAPHfE DE SES ŒUVRES 401

5» PP. oo-iii. Lettres écrites à M. Marmontel an sujet de Bélisaire \si\ lettres de l'impératrice de Russie, du roi de Pologne, de la reine de Suède, du prince royal de Suède, du comte de Schetî'er, sénateur de Suède et du baron de Suieten fils).

G** P. 112. Vers (anonymes) sur DélisJiire.

BOlisaire proscrit, aveugle, intbituné Etc., etc., etc.,

■]■' PP. ii3-ii6. Lettre de Gérofle à Cogé (voyez notre n" 1743).

8° PP. 1 17-124. Extrait du sennoii à l'occasion de l'aiviiversaire de S. A. L Mgr le Grand duc de Russie, prononcé dansla chapelle delaCouraPétersbourg, le 20 septembre i ^GS, par Platon, archnnandrite de 7 roit:;a. Traduit par M le comte de Sclïouvalof, chambellan de l'impéi^atrice, et Extrait d'une lettre de l'impératrice de Russie, du 22 auguste ijOS.

Sur le Sermon de Platon, voyez N'oltaire à d'Alembcrt, 12 décembre 1768.

9" PP. 124-129. Lettre à Warburton (voyez notre n» 174IÎ).

lo» PP. 129-130 Allégorie (par Voltaire, d'après Grimm, Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. ,VI1I p. 492) :

Les abeilles autrefois Parurent bien gouvernées Etc., etc., etc.

Il» PP. I 30-137. Discours en vers sur les disputes, par M. de Lullier (lisez : Rulhière).

Sur ce Discours, voyez Voltaire à Rulhière, 26 avril ijCny, — Grimm, Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. Vlîl, pp. 492-4(|3. Le Discours sur les disputes paraissait, pour la première fois, dans le tome II des Choses utiles et agréables : Voltaire le réimprima dans ses Questio?is sur VEncyclopédic (iv^ partie, 1771), au mot Dispute.

12° PP. 1 38- 140. Lettre de M. Vahbé de Chaulieu au marquis de la Fare.

Plus j'approche du terme et moins je le redoute. Etc., etc., etc.

Voyez Œuvres de Chaulieu, d'après les manuscrits de Vau-' leur. La Haye et Paris, Bleuet, 1774, t. I, p. i(J.

i3° PP. 141 -147. Ode à la Vérité.

Voyez notre tome i", n° 55i, où nous avons omis d'indiquer, parmi les premières éditions de l'Ode à la Vérité, celle qui fait partie du tome II des Choses utiles et agréables.

14» PP. i47-i5i. La Fourmi, conte par M. Lantin.

Jean-Baptiste Lantin, né à Dijon, le ;3 janvier 1774, est mort le 10 décembre 1709. Voltaire n'a publié qu'une partie de son conte. La pièce entière est imprimée dans un volume intitulé : Recueil de poésies ou œuvres diverses de AI. Piron, où il se trouve un grand nombre de pièces gui n'ont jamais paru. Lausanne, 1773, in-8. Voltaire a voulu faire passer Lantin pour l'auteur de Sophonisbe (voyez notre tome i", n<'284).

15» PP. 1 5-2 -154. Epitre de monsieur de '" (Voltaire) sur ce qu'on lui avait écrit que, pendant la maladie du Dauphin, plusieurs citoyens s'étaient mis à genoux, un cierge a la main, devant la statue équestre de Henri IV.

Voyez notre t. i", n» 807.

16» PP. 1 54-1 56. La Mule du Pape par le Chevalier de Saint-Gile (Voltaire).

Voyez notre t. i", n» 043.

17° PP. 157-159. Romance sur un nommé Mole, comédien de Paris.

Ces couplets, rapportés dans les Mémoires secrets du 2 mars 1767 et dans la Correspondance littéraire de Grimm, (éd. M. Tourneux, t. VII, pp. 278-279; i«'' avril 1767) ont été attribués au chevalier de Boufflers. Ils n'ont pas été recueillis dans l'édition de ses Œuvres, publiée à Paris chez Briand, en i8i3 (2 vols in-8, tigg).

18° PP. 161-179. Heroïde d'un moine de la Trappe, précédée d'une Préface de M. Abau^^it (Voltaire).

Voyez notre n» 1753.

19» PP. 176-179. Vers de M. D"* (de La Harpe) àM. D'" (de Voltaire), sur la réhabilitation de la famille Calas.

Ces vers ont été recueillis dans les Œuvres de La Harpe (voyez l'édition de 1820, Paris, Verdière, t. III, p. 486.)

20° PP. 180-212. Entretiens chinois.

Voyez notre n» 1760.

21° PP. 2i3-23i. Les Trois Epîtres [à Boileau, à l'auteur du Nouveau livre des Trois imposteurs et à Saint-Lambert) 4

Voyez notre tome i<^'', n" 814, 8i5, 816.

22° PP. 233-284. Avis aux gens de lettres, par M. de Falbaire, auteur de l'Honnête criminel.

UAvis aux gens de lettres (par Cliarles-Georges Fenouillot de Falbaire) avait paru à la tin de 1769, avec le millésime 1770, (Liège [Paris), in-8 de 46 pp.; voyez Grimm. Correspondance littéraire, éd. M. Tourneux, t. VIII, p. 412; 1 5 décembre 1769).

Sur VHonnète criminel, voyez Voltaire à Fenouillot de Falbaire, II décembre 1767. Cf. Quérard, la France littéraire, t. III, pp. io5-io6.

23° PP. 285-3oi Ce qui plaît aux dames.

Voyez notre tome I", n" 644.

24" PP. 3o2-3i6. Le pauvre Diable.

Voyez notre tome I'''', n" 680.

25o PP. 317-329. Le Marseillais et le Lion.

Voyez notre tome P'', n" 094.

26» PP. 330-339. Les Trois Empereurs en Sorbonne.

Voyez notre tome P'', n" 6(|5.

27" PP. 340-349. Les Petits-maîtres. Satire par Bcllot, valet de chambre de Louis XIV.

Voltaire a parlé de Bellot dans le Siècle de Louis XIV (t. XIV de l'édition Moland, p. 436) et dans les Anecdotes sur Louis XIV (t. XXIII de l'édition Moland, pp. 235-236), où il raconte qu'il avait vu « des canevas » de Bellot, corrigés de la main du grand roi.

28" PP. 33o-3fj2. Anecdotes sur Fréron, etc. Voyez les numéros i()57 et 1894.

29° PP. 363-368. Lettre à MM. les auteurs des Etrennes de la Saint-Jean et autres beaux ouvrages.

Voyez notre n» i6i3.

PP. 369-371 : Table.

Tome nie. 10 pp. 3.84. SopJionisbe, tragédie de Mairet, réparée à neuf, corrigée et augmentée. Nouvelle édition. S. l. (Genève) 1770.

Voyez notre t. P', n" 285.

2" PP. 85- 166. La Soplionisbc de Mairet, tragédie.

Voyez notre t. P', n" 285.

La Sophonisbe ào. Mairet avait été imprimée en i635 (Paris, Pierre Rocolet, in-4 de 4 tl". et 114 pp. Bibl. W'- Y. 6642 A).

3° PP. 167-242. Le Cymbaliim miindi, en français, contenant IV Dialogues. Enrichi de notes intéressantes.

Voyez notre n° 1792.

4» PP. 243-3ii. Exposé succinct de la contestation qui s'est élevée entre M. Hume et J.-J. Rousseau.

Nous avons parlé de cette brochure, sous notre n" i72rS; il en existe deux éditions séparées, l'une in-12 de xiv et 127 pp. {Londres (Paris) 1766; C. V. Beuchot, gio); — l'autre, in-12 de i32 pp. (Londres (Paris) 1766; C. V. Beuchot, (217).

Sur VExposé succinct, dont Suard et d'Alembert paraissent avoir été les éditeurs, voyez la Correspondance littéraire de Grimm, éd. M. Tourneux, t. VII, pp. 139 et suivantes.

5" PP. 3 12-3 18. Lettre de AI. le marquis de Chimène sur la nouvelle Héloise ou Aloisia de Jean Jacques. (Fragment;.

Voyez notre n» i656.

6" PP. 319-323. Les Deux Siècles.

Voyez notre t. I", n» 696.

7° PP. 324-328. Le Père Nicodème et Jeannot.

Voyez notre t. I", n° 61)7.

8» PP. 329-332. Plaidoyer pour Marie Culatin '.

Ce morceau n'a pas été recueilli dans les Œwvrc's de Voltaire.

1903. Notes sur le Cymbalum mundi.

Voyez le n» précédent et le n» 1792.

1904. L'Évangile du jour.

L'Evangile du jour est un recueil, imprimé en Hollande, et composé presque exclusivement d'écrits de Voltaire; il a sa place marquée dans ce chapitre, moins parce qu'il a été publié avec sa participation, que, parce qu'on y trouve bon nombre de morceaux dont il s'est fait l'éditeur.

Le frontispice de chaque volume indique son contenu.

Suivant le Dictionnaire des ouvrages anonymes, 2« édition,

1. « Marie Culatin est l'Eglise romaine; les dénicheuis, sa partie adverse, « dont elle se plaint, sont les philosophes... » (Grimm, Correspondance littéraire, éd. M. TourneuX; t. IX, p. 178).

BIBLIOGRAPHir; DE SES ŒUVRES 40?

n" ()io8, VEvangile du jour forme 18 volumes in-8; Beuchot n'avait pu en réunir que seize.

Voici le détail du contenu de chacun des seize volumes qu'il nous a été donné, à nous aussi, de rencontrer :

I. T. I^'-. Londres [Amsterdam) 1769 (Bibl. N'» D« 53oo). Les colimaçons du révérend père VEscarbotier. — Conseils raisonnables a M. Bergier. — Discours aux confédérés catholiques de Kaminiek, etc.. — Les droits des hommes et les usurpations des autres (pp. i à 87, plus un f. de titre)'.

L'Epitre aux Romains. — Homélie du pasteur Boum, etc. — Fragment d'une lettre de lord Bolingbroke. — Profession (le titre porte : Confession) de foi des tliéistes. — Remontrances du corps des pasteurs du Gévaudan (pp. i à 98).

Le tome I" a une seconde édition augmentée, Londres {Amsterdam) 1772, in-8 de 2 ff. de titre et 184 pp. (C. V. Beuchot, 291); cette seconde édition contient de plus que la première :

Le Sermon du papa Nicolas Charisteski [pp. 17S-181); — Le Tocsin des rois (pp. 181-184).

II. t. II". Londres [Amsterdam) 1769 (Bibl. N'" D- 53oo). Examen de la nouvelle histoire de Henry IV de AI. de Bury, par M. le marquis de B*** etc.. Avec des notes (de Voltaire; voyez notre n" 171 9); Le président de Thou justifie contre les accusations de M. de B:tri, etc.. (pp. i à 76, plus 2 tî. de titre). — L'A. B. C , dialogue curieux, etc.. (pp. 77 à 191, plus I page non chiff. de Table).

Il sera question plus loin des notes (de Voltaire) sur VExamen de lanouvelle Histoire de Henri IV. — Un ^v/5, imprimé au verso du titre de ce tome second, porte : « Nous donnerons u incessamment un troisième volume à cet ouvrage pour « l'édification publique». — Dans une seconde édition de ce même tome II" (in-8 de 191 pp. plus i page non chilL pour la Table des pièces; C. V. Beuchot, 291), le titre, plus complet, annonce l'Examen, le Président de Thou justifié, des Lettres de Henri IV à Corisande [sic) d'Andoin, comtesse de Grammont et l' A. B. C.

III. Tome II1«. Londres [Amsterdam), 1769 (Bibl. N'% D^, 53oo).

Le Marsellois [sic) et le lion. — Les trois Emperreurs [sic)

I. La pagination n'est pas toujours continue, dans chacun des seize volumes de VEvangile du jour.

4o6 VOLTAIRE

en Sorbonne. — Lettre de M. le marquis cTArgence, etc. (du 20 juillet 1765). — Lettre de M. de Voltaire à M. le marquis d'Argence (24 auguste 1765). — Réponse de M. de Voltaire à M. l'abbé d'Olivet (3 janvier 1767). — Lettre de M. de Voltaire à M. Elle de Beaumont, etc., du 20 mars 1767. (Le frontispice porte: Lettre, etc... à YElie (sic) de Beaumont). — Déclaration juridique de la servante de madame Calas . — Lettre dhin membre du conseil de Zurich, etc.. — Ariecdote sur Bélisaire. — Lettre de Varchevéque de Cantorbéry a l'archevêque de Paris. — Lettre pastorale à M. l'archevêque d'Auch. — Laprophétie de la Sorbonne. — Instruction pastorale de l'évêque d'Alêthopolis. — A Warburton. — Essai historique et critique sur les dissensions des églises de Pologne. — Lettre d'un avocat au nommé Nonnotte, ex-jésuite. — Lettre sur les Panégyriques par Irénée Aléthès, etc. — Lettres à S. A. Mgr le Prince de"', sur Rabelais, etc.. (2 ft. de titre et 207 pp.).

Nous possédons de ce tome III» un exemplaire d'une édition avec le millésime 1776 (in-8 de 2 tf. de titre et 179 pp.) renfermant les mêmes morceaux que l'édition de 1769.

IV. T. IV^ Londres (Amsterdam), 1769, in-8 de 2 û. (titre et Table), 91, 94 pp. et i f. non chiff. pour la Ta/de (des Singularités de la nature; Bibl. N'« D2, 53oo).

Le Pirronisme de l'histoire, pp. i-qi; Les Singularités de la nature, pp. 1-94-

Un Avis imprimé au verso du titre (le volume est sans faux titre) porte : « On donnera un sixième volume à cette col- « lection. »

V. T. V^ Londres (Amsterdam), 17'jq, in-8 de 2 ff.de titre 114, 62 pp. et I f. de Table (Bibl. Ni" D^, 53oo).

Discours de l'empereur Julien, pp. 1-114.

La canonisation de saint Cucufin, etc. — Lettres de Mgr l'évêque d'Annecy à M. de Voltaire, avec les Réponses et une Lettre de M. de Saint-Florentin à Mgr l'évêque d'Annecy (du 1 3 juin 1 768) K— Confession de foi de M. Voltaire, 1769 K—Cin-

1. Sur cette correspondance, voyez les Mémoires secrets du 22 août 1769, et notre tome IIL

2. En 1769, parut une brochure intitulée : Confession de foi de Messirc François Marie Arouet de Voltaire, seigneur de Ferney, Tournay, Prégny etChambesy,etc... .4nKed, in-8 de 2 ff. et 47 pp. Fig. (Bibl. N'». LnST, 20763). Il sera question de ce volume, qui a eu d'assez nombreuses réimpressions, dans notre tome III'', sous la rubrique : Ouvrages de Voltaire non RECUEILLIS, La Confession de foi., etc...., renferme en effet quelques mor-

quihne homélie prononcée à Londres, etc. — Le Cri des nations, 1769 (pp. i-tn).

VI. T. VI'. Londres (Amsterdam), 1769 (et, dit Barbier (Dict. des ouvrages anonymes, éd. Daffis, U, 329), aussi 1770), in-8 de 2 ff. de titre et 176 pp. (Bibl. N'« D% 53oo).

Lettres d'Amabed. — Histoire de la félicité par M. l'abbé de Voisenon. — Supplément aux causes célèbres. Procès de Claustre. — Adam et Eve, poème 1769'. — Les Trois Epitres {à Boileau, à V auteur du nouveau livre des Trois imposteurs, à Saint-Lambert), pp. i à 176.

VII. T. Vil''. Londres (Amsterdam), 1770 (Bibl. N'" D% 53oo).

De la paix perpétuelle, par le docteur Goodheart.— Instruction du gardien des capucins de Raguse à frère Pediculoso. — Tout en Dieu, Commentaire sur Malebranche (70 pp., plus 2 ft. de litre).

Dieu et les hommes, œuvre théologique, mais raisonnable (pp. I à 191, plus 4 pp. de Table non chitY.).

Une réimpression de ce tome VU" (C. V. Beuchot, 290) a 2 ff. de titre, 148 pp. pour Dieu et les Hommes et 35 pp. pour les trois autres morceaux [De la paix perpétuelle ; Instruction du gardien, etc.; Tout en Dieu).

VIII. T. Vlll". Londres (Amsterdam), 1770 (Bibl. N'» D'-, 53oo).

Réflexions philosophiques sur la marche de nos idées (par M. l'avocat de la Bastide), suivies du Symbole d'un laïque, ou la Profession de foi d'un homme désintéressé à laquelle on a joint la lettre d'un avocat genevois à M. d'Alembert, et quelques Epitres écrites de la campagne (60 pp., plus 2 ff. de titre).

Les Adorateurs ou les louanges de Dieu. — Requête à tous les magistrats du royaume. — Défense de Louis XIV. — Pensées détachées de M. labbé de Saint-Pierre 'pp. i à 60). Dans Texemplaire de la collection Beuchot (290), on trouve, à la suite de ce tome VIII'^, une plaquette de 56 pp. contenant : i» Dieu. Réponse au Système de la nature. — Fonte (Art de

ceaux, qui sont de Voltaire, et qui n'ont pas été réimprimés dans ses Œuvres.

I. Une note mss.de Beucliot porte : « Peut-être est-ce le pocme de Tanevot », — Adam et Eve (par Tanevot est une tragédie et non un poème (voyez Bibl. NI», Y. 5557 A).

4oS VOLTAIRE

jeter en fonte des figures considérables d'or ou de bronze). — Au Roi en son conseil pour les sujets du Roi qui réclament la liberté de la France contre des moines Bénédictins devenus chanoines de Saint-Claude en Franche-Comté, — Anecdotes sur Fréron.

Nous possédons du tome VIII de V Evangile du jour un exemplaire d'une édition avec le millésime 1778 et renfermant toutes les pièces énumérées ci-dessus, y compris les morceaux intitulés : Dieu, Fonte, Au Roi en son conseil et Anecdotes sur Fréron ; ce volume a 2 ff. de titre et 176 pp.

Les Réflexions philosophiques sur la marche de nos idées sont de l'avocat de la Bastide : Quérard en cite une édition avec le millésime 1759, in-8 (la France littéraire), l, 211).

Le Symbole d'un laïque, etc., dit une note manuscrite de Beuchot (C. V. Beuchot, 1891), est d'un fidèle élève de Voltaire, s'il n'est du maître lui-même.

La lettre d'un avocat genevois, etc., est anonyme.

Quant aux Épitres édites de la campagne, etc., les trois premières sont de Piron et la quatrième de ' d'Hannetaire (voyez notre t. I", p. 253).

Nous avons parlé ailleurs (pp. q5 et 32 1 du présent volume) des écrits intitulés : Dieu, Fonte, etc.

Enfin, les Pensées détachées de l'abbé de Saint-Pierre ont été imprimées en 1707, à la suite du Diner du comte de Boulainvilliers (voyez notre n» 1750).

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