Confessions, l'arlic II, liv. XII
2. Il était représenté sous le nom d'AilrasIo, roi des Dauniens.
YOLTAIUE ET .I.-.I. ROUSSEAU 2iri
Ml le poil (lo tolérance des pasteurs de Xciifcliàlel'. Frédéric ne s'était pas contenté d(^ doiuicr un asile à Jean-.lacqnos. il chargea Milord Maréchal de lui remettre une soninic assez considérahlc pour suhvcnir à ses hesoins, et de lui faire construire un ermitage avec un jardin dans le plus joli site du comté, enfin de lui donner le vin, le blé, le bois, et tout ce dont il aurait besoin. iMilord Maréchal, fort embarrassé, car il connaissait l'humeur ombrageuse du nouvel habitant, eut l'idée de faire intervenir Mme de Boufflers; il lui écrivit qu'il se trouvait chai'gé d'une négociation plus dillicile à mener à bien que la paix entre la France et l'Angleterre, et, après la lui avoir exposée, il la supplia de s'en acquitter'. Mme de Boufflers, toujours bonne et dévouée, y consentit; inutile de dire qu'elle échoua. Le philosophe fit remercier Frédéric, mais déclara qu'il lui serait impossible de dormir dans une maison bâtie d'une main royale.
1. Le pays venait d'être proforniémeiU divisé par une querelle théologique singulière Un pasteur, Ferdinand Olivier Petitpierre, ayant prêché la non-éternité des peines, souleva une véritahlo tempête (jui dura plus de deux années et qui se termina par le départ du pasteur.