A Yernes, '1 avril
'2. A d'Arfjental. '•J.'") avril 17G.").
service de leur montrer les mêmes vérités, dépouillées de tout ce qui les défigure et les avilit chez cet écrivain, que je le bénirais! »
La Lettre à Beaumont fut en général considérée comme un chef-d'œuvre, mais elle scandalisa bien des lecteurs : « J'ai enfin lu la lettre de Rousseau, écrit Tronchin au pasleur Ternes. C'est une belle étoffe sur laquelle la lampe de l'orgueil a dégoutté. Les taches de cette huile ne s'effacent point. C'est grand dommage'. »
Mlle de Bondeli, en nous donnant son impression, cite un mot terrible de Ilallcr :
« La lettre à l'archevêque m'a tour à tour indignée contre Jean -Jacques et fait rire et pleurer, au surplus j'ai rendu grâce au ciel de n'être pas un archevêque. Savez-vous que le grand flaller^ a dit après avoir lu cette lettre que pour le coup il voyait clair et net que Rousseau était un scélérat''. »
Dès que Moultou apprit que Jean-Jacques répondait à l'archevêque, il comprit de suite le très heureux parli qu'on pouvait tirer de cet écrit: