Les comédiens étaient français
2. Inc'ilile. 11 février 1768. Bibliothèque de Genève. Corresii. de Lesage.
Lourgeoisie, et réciproquement, un rameau d'olivier à la main ; mais il lui arriva ce qui arrive toujours quand les espi'its sont surexcités : ses l)onnes intentions furent méconnues et les deux partis raccusèrenl de trahison. Mécontent du peu de succès de son intervention, le philosophe se renferma dans son château de Ferney et on ne le revit plus à Genève. Les troubles ne furent apaisés qu'en 1768; ils se terminèrent par le triomphe complet de la bourgeoisie'.
1. On pourrait en conclure que Rousseau avait donné un fort bon conseil à ses concitoyens en les soulevant contre l'arislocralie. Il ne nous appartient pas d'apprécier si l'abaissement des Conseils fut ou non prolitable à Genève.
Clï \P1TRE MX
Sommaire : Rousseau à Strasbourg. — David llunio. — l.oltrf d'IUv race Walpole. — Rousseau eu Angleterre. — Départ poiu' Wootton. — Premiers soupçons contre Dnnie.
Que devint Rousseau après sa fuilo de Rieniic?
Il en partit le 29 octobre 1765 et il se rendit par Bàle à Strasbourg, où il aiTiva le i novembre. Son projet était toujours d'aller eh Prusse, à Berlin, persuadé que Frédéric, non seulement lui accorderait l'hospitalité, mais encore le comblerait d'honneurs.
Voltaire ne partageait pas cet optimisme.
(( Luc* méprise beaucoup Jean-Jacques, mandait-il à d'Alembert; il lui a donné quelque protection à Neufchâtel ; non pas pour le favoriser, mais pour mortifier la canaille des prédicants; ils l'ont lapidé comme saint Etienne, mais