Le roman de Crébillon (ils
3. Mignot de Montlgny, son cousin germain, le (lis de son oncle et tuteur, Mignot de Monligny, président trésorier de France. Probablement madame Denis se trouve 14 en pleine famille des Mignot.
ÉCHANTILLON POÉTIQUE. ISS
ici, mais je n’ai pas ou en conscience la plus pelito envie de lui plaire. Je no connois plus que le plaisir de vous voir et de travailler.
Oui les muses feront le charme de ma vie Je le scens je me livre à leurs divins transports Amour je te fuirai, mais s'il lui prent envie De me donner des fers de braver les efforts D’un cœur qui se deffent cootre sa tiraoie Qu’il choisisse ses traits ou je ne puis aimer Il peut sur le vulgaire à son gré s’essaier F.ochainer la constance avec la perfidie Le mensonge et la fraude avec la vérité Je brave s% puissance et craint peu sa furie Non, mon cœur ne poura se donner qu’au génie Et je scens que c’est vous qui l’avez enchanté.
Pan) o ne/, moi si j’écris de mauvais vers aléxandrins dans une lettre mais comme je travaille continuelement à ma comédie je veux pendant quelque temps m’accoutumer à faire des vers de la même mesure aflin de me fortifier et de ne point déranger mon petit serveau féminin.
Mon frère 1 2 3 a fait ici un sermon il doit le prêcher le jour de la Tousaintcela nous divertira. A propos de sermon, comment va votre tragédie *. Si vous n’y travaillez pas je croirai que vous ne m’airaez plus du tout. Écrivez-moi sçavez vous qu’il y aura du comique dans ma comédie Dieu veuile que je fasse rire, pourvu que ce ne soit pas à mes dépens, avez vous fait, quel qu’arrangemens avec vos libraires vous scavez combien je m’intéresse a tout ce qui vous touche. Le marquis d’Argences est il à Paris. Je voudrois bien y être moi, mais je me trouve obligée de soutenir la gageure parceque je suis ici au milieu de ma famille adieu, écrivez moi et contez sur ma plus tendre amitié*.
1. Alexandre-Jean, relui qui fut abbé de Srellièrea, et transportera à son abbaye le* reste* du patriarche de Fernejr.
2. La Saint-Barthilemy. Quant & madame Denis, c’e*t de la Coquette punie dont elle veut parler.
3. Charavajr aîné, Catalogne d'autographes (cabinet de M. Dltrner), du mercredi 8 décembre 1869, p. 2, n” 4. Lettre de madame Denis A d’Arnaud ; 1 6 octobre.