Use retirait du service de Prusse le 1? février
3. Vollaire, OEuvres complèlea (lîeucliot), t. LV, p. 688. Lettre de Vollaire à Madame Denis; à Potâdam, le 14 novembre 1751.
4. Nous lisons cette note de M. de Latouelie, notre envoyé en
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li n ML cm îSR-.. ?an in'i FrtHiéric, iiv«Mr t|iirli|iMt compiakancË. at DHOt^u^ .es trous, «U» n'iiiplii '• s Tidtrî. e mêmt- 3fr ^rr-ê^r le uoiubn^ '!«' -«hi •■iiI«h» TdSt. « 'JL imn 3t ijujès? objet» bitni Jiiil.n'iiJ»*<»ï- M" *^^ ne sGRZ. diâHÎi "^ :.'iiiir^. le reçois di»s U?lln'f* «*•■ it»'»»iM ^ qui ^truidii q-T^cT jttir eouveut pour vrmr nupi» -i du rui dé ?rî=*. parce quils out fjûl «luOn* vm-* fr&Dçak. lies Z'as que je n'ai jauiai» cumiiik m f«rH leot : I CtjEsié TOUS êtes Tami du roi dh l*iii'"/\ >' € TOQâ pTse de aire ma fortune..." Ii-i <*iir'»M», l'i^^' / tume 5c fait jour, et le poète ne se p^'(»^Ml(f^ fri- '//» ■ de la biràer déborder. Il faut dire (pf/il/'r ■. il /'••'■ f* butte à p"Dâ d'un ennui, à pari Xérorn* // /'f /'////'• '* '■ édition du 5iec/« rfe Louis XIV \\i\U\\\ |»'»- "'''' '* qu'il apprenait que des conlrrffirorH *'*u ♦•.■■■ Francforl-sur-rOder et à DrcHlau. Il *-^**/\^ • ^^'
Prusse, c Le major de Ciiasot, qui a jMit f>'*"'ii' ' ' la-pluf liaute faieur i PotMJaiii, n't'*t hr^ •> i-< i • -' que \eà boatés de laYieiUe duclifMf tl^. ^'-f^'^- f se pasaer des bienfaits du roi de l'r>t<4«T .//.«■' ' et l'ancien favori cherchent a f^ f/^jrtf^v" • • ' ' sllé où il se trouvera do rciviiiflr *;♦>•♦"'♦'■ ' conserver tout ce qu'il a reçu d*. »* » ••> ♦ ' • ' craint que cet ofllcier, dont il t-»,ut^^/ « * guerre, ne passe à quelque 9/f.ft¥^. < *9^y-* ' '
soit à celui de l'inipéraJrl''^ **k >5vw < i ' passée, le grade de g^n^r» -«..//♦••*"■' '' ^
le prince de Galitzin, ruir.i»*'* '^* ^^ ' * / ' / ' '
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TaboodaiM]!!'. ^^f
206 hOTHEMBOURÔ.
de faire arrêter le libraire de Francfort et saisir les "voitures qui porteraient immanquablement les exemplaires à Leipsick. Malheureusement, sans qu'il s'en doutât, le moment était mal choisi; l'un des favoris du prince, le comte de Rothembourg venait d'expirer. Son premier soin, lorsqu'il l'apprit, fut de s'excuser d'importuner le roi de ses affaires, sous le coup d'une affliction que partageaient tous ceux qui avaient connu et aimé le défunt; et Voltaire était si bien de ce nombre qu'il avait compté sur le comte pour être son exécuteur testamentaire ^ . Quelque fin et défiant que l'on soit, l'on ne peut tout prévoir ; et ceux auxquels on a cru pouvoir le plus se fier sont ceux-là qui vous renient et vous desservent sous le manteau, au moment où ils vous sourient et vous font fête. Le défunt, lui aussi, n'était pas un ami sur, s'il faut en croire Fauteur de la Benriade, m Nous avons su, après la mort du comte de Rothembourg, qu'il ne nous épargnait pas toujours dans les petites conférences qu'il avait avec Sa Majesté. C'est là l'étiquette des cours ; on y dit du mal de son prochain aux rois, quand ce ne serait que pour les
amuser ^. »
Les réclamations de Voltaire à l'égard de son Siècle
1. VoMaire^ OEuvres comptètes ( Beuchot), t. LVI, pè 10. Lettre de Voltaire ù Frédéric.
2. UùKi t. LVI^ p. 11. Leitre de Voltaire à madame Denis; à Berlin, le 18 janvier 1752. Ce comte de Rothembourg avait, à l'égard de Voltaire, de plus anciens torts que ne se le figurait celui-ci, car c'était lui qui, d'après les ordres, il est vrai, de Frédéric, faisait tenir à révêque de Mirepoix un lambeau de lettre et des vers où le théatin était fort mal traité, dans le but plus que machiavélique de fermer au poëte tout retourenFrance.Voiruotredeuxième volume, p. 38G> 3S7.
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homme que vous a\e/. |iroii,i.-. ',■ ■■ •
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toutes difficult/rj V'. •• • réserve, il f-ji f/,:.* ' ■