ARRIVÉE DU BALLOT DE LEIPZIQ
geôliers. Sebinid était de retour d'Emden et avait repris son poste à côté de Freytag. Ayaut été instruit que l'auteur de Mérope venait de recevoir un paquet par la poste, il lui fit demander, mais avec courtoisie, s'il ne contenait pas quelque chose concernant leur affaire. Le poète répondit, de sa propre main, par un petit billet qu'on a retrouvé : « Ce ballot est un pa(ju<;t de mes œuvres, que je voulais faire corriger et n;lier pour en faire un présent à M. Schmid et h M, de Kn^ytag. » M. Vamhagen caractérise avec utsMih wXUi duplicité de Voltaire ; car, remarque-t-îl, il U;ur nmM voulu des présents tout autreii* Nou^ dMm^ umi^ ^hu^ haiterioDS plus de rincérité et de dl^nWi hfmy^ihi M 'H homme étrange, à cette natiare de c^iu/kViAm^ 4oh\ U fsLce varie à toutes les minutes. H>m no^x^ lui ohy^M^ TOUS encore qoe la reëpoasabiUté de ct^ 4^vilkf^<-<jç. re^n&tlabks retombe de tout son poidt wr m-Im; ^J^0 sltsôï îSBÎîniemeat ordomié ces Mui^u^:,^.^ , J\ u f v y>M réttSe ^OD martyr dant ToHuii^f : <;'i;rit i< «v/* *'.»^ ^J^M p&e «w» la tourmente, quitte à î>^ rodf e«ï*^f Iv*mi*; olU-
Eiafin le limdi IB juiu, arriv^-^ 1«' l'anu,»!/ hiilloi il* Lw}«ir attendu avec toute la lievti di i iiiij*.»Ui *h t pie ^ohaire. Ce ballot, c'était k* tsdïal ., <*ïîLni 1.» IiIh ^ <« •âe piuiir de Francfort à Pheun- uiCnint. <jl l'on ji«nivini •oampter qu*il u*y demeurerait qucli; tuiij^. m < « . ♦•)• ptiur atteler et charger ses malJer. L'iiuU.iii U»' I.» /.A;^ riatk, qui l'ut ausâtot iul'i>riu«'f di- s» v« mi' mu..^.» fluç-jtv-cbamp chez le résident pour prc^.'-^* J * "'•>• • •'•• •■ de Jii «ii»*e où se trouNoiil rauvn: iWj^y'''^ '• ■ ' • " iiuir av^ieroide Prubse. >laisi^|jjgÉP^L(^' uMiulr