FREDERIC A VOLTAIRE
Votre efrontrie m'étone après ce que vous venez de faire , et qui est clair corne le jour *. Vous persistez au
' Pour ce hillct et sa réponse , M. Beiichol déclare qu'il a copié servilement les originaux qui sont à la Libliothèque du Roi. Il l^lace ces deux pièces entre le 19 et le 23 décembre 1752.
* L'impression de la Diatribe du docteur ^kakia, faite subrepticement k l'aide d'une permission donnée pour la Défense de milord Bolingbroke, autre pamphlet de Voltaire. (XXXIX, édit. Beuchot.)
LETTRES DE VOLTAIRE. ïl
lieu de vous avouer coupable. Ne vous imaginez pas que vous frez croire que le noir est blang : quand on ne voit pas , c'est qu'on ne veut pas tout voir 5 mais si vous poussez l'affaire à bout ' , je ferai tout imprimer, et l'on verra que si vos ouvrages méritent qu'on vous élève des statues , votre conduite vous mériterait des clialnes. L'éditeur est interrogé , il a tout déclaré.
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