A Damilaville, 31 jnillft 17G
3. Narcisse ou VAmaiit de lui-même^ comédie eu uu acte, en prose, jouée une seule fois au Tliéàtre-Frauçais, le 18 décembre
contre les romans et qu'il fait des romans dont le héros est un sot précepteur qui reçoit Taumùne d'une Suissesse... et qui va dépenser son argent dans un mauvais lieu de Paris : laissons-le croire qu'il a surpassé Fénelon et Xénophon, en élevant un jeune homme de qualité dans le métier de menuisier; ces extravagantes platitudes ne méritent pas un décret de prise de corps ; les Petites- Maisons suffisent avec de bons bouillons, de la saignée et du régime K »
Après Y Homme aux quarante écus, les Idées républicaines, par un membre d'un corps. Ce pamphlet vise surtout le Contrat social, de Rousseau; quelques citations, des plus importantes :
« On dit, dans ce Contrat social ^, que « la monarchie ((ne convient qu'aux nations opulentes; l'aristocratie, (( aux Etats médiocresen richesse ainsiqu'en grandeur; la (( démocratie, aux États petits et pauvres. »
(( Mais au xiv*^ siècle, au xv° et au commencement du XVI®, les Vénitiens étaient le seul peuple riche ; ils ont encore beaucoup d'opulence ; cependant Venise n'a jamais été et ne sera jamais une monarchie. La république romaine fut très-riche depuis les Scipions jusqu'à César. Lucques est petite et peu riche et est une aristocratie ; l'opulente et ingénieuse Athènes était un État démocratique...
<( Le même écrivain, en parlant des différents systèmes de gouvernement, s'exprime ainsi : « L'un trouve beau (( qu'on soit craint des voisins. L'autre aime mieux qu'on « en soit ignoré. L'un est content quand l'argent circule ; (( l'autre exige que le peuple ait du pain ^ »