‹ VoltaireChapitre 105 sur 308 · Le Cocuage · texte numérisé non relu

Le Cocuage

Imprimé en 1724, dans la Ligue oh Henry le Grande etc.. pp. 178*179-

Dans les Lettres hiHoriquJS et galantes, par M"« Dunoyer (éd. de 1790^ t. VI, p. 3i2), ce conte est intitulé: LApothcose du Cocuage, conte allégorique.

Les éditeurs de Kehl ont donné à ce conte la date de 1716 : elle doit être exacte (voyez dans le Mercure de janvier 171 7, pp. 211-214, une Epitre de M. Michel a M*** à qui il avait promis le Cocuage de M. A rouet).

Ce conte n'a été admis ni dans l'édition in-4», ni dans Véd']- X'inn encadrée ; maison le trouve dars l'édition de 1764, donnée sans la partic'paiion de Voltaire {Collection complète des Œuvres de M. de Voltaire. A msterdam {Rouen), t. V, p. 367}.

64}. La Mule du Pape.

11 est question deux fois de ce conte (que Voltaire appelle une satire), dans la Corresponviance; en 17^3, — si une lettre à M"' de La Neuville n'est pas mal classée, — et en i 737 (voy. Œuvres de Voltaire, éd Garnier, Corres} ondance, Lettres 428 et 7i5î.

La Mule du pape a été imprimée dans le volume intitulé ; Lettres de M. de i *** avec plusieurs pièces d.' d'fferents auteu's, La Haye, i73Set 1739, ini2, p. 141.

Dans l'édition enca.iréc, t. XIII, p. 374, et dans le tome X\'II des A'oMi'^^M.v Mélanges, etc.. (p. 247-, ce conte est intitulé : La Mule au p.ipe par le chevalier de Saint- Gile.

On trouve aussi la Mule du pape imprimée, avec des variantes, dans les Œuvres de Grccourt. Paris, an V, tome II, p. 276.

i8j voltaire

64^. Ce qui PLAix AUX DAM"s, contc. Partout, che\ des libraires français j 1764. In-8 de 23 pp. Frontispice gravé. Première édition (C. V. Beuchot^ 146).

Ce conte circulait en manuscrit, au mois de décembre 1763. a Les amis de M. de Voltaire », lisons-nous dans les Aîèmoives secrets du 12 décembre 1763, « ne dissimulent pas qu'il a cet a ouvrage depuis plus de trente ans dans son portefeuille. 1

La première édition de Ce qui plaît aux dames est aussi de décembre 1763 (voy. Voltaire à Damilaville, i»»" janvier 1764).

Voltaire n'avait pas attendu que Fréron l'accusât de plagiat (Année littéraire, 17Ô4, t. I, p. 193) pour avouer à Damilaville que Ce qui plaît aux dames était tiré en partie d'un vieux roman, et avait même été traité en anglais par Dryden (19 décembre 1763).

Sur la première édition de Ce qui plait aux dames, voyez une Notice bibliographique de Beuchot, insiréedans le Journal de la librairie du 20 septembre 18 17.

Réimprimé en 17^4 dans les Contes de Guillaume VaJé (voy. plus loin).

645. Le même conte. Londres, 1764. In-8 de 22 pp. Édition encadrée (C. V. Beuchot, 148).

Sur le frontispice on lit : Ce qui plaît aux dames, conte, par M. de V***. — Voltaire ne voulait pas que son nom (ût mis à la tête de ce conte ^à Damilaville, 19 décembre 1763).

646. Le même conte. S. /. n. d. In 8 de 15 pp. (C. V. Beuchot, 143).

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