I. C'est ainsi que dans l'édition in-4«, on lit
Et fami Pompignan pente être quelque chose
tandis qu'il y a :
Et l'ami Pompignan veut être quelque chose
dans Tédition en 7 pp.;
et enfin
Et l'ami P pense être quelque chose
dans l'édition en 4 pages. En outre, dans cette dernière édition, on ne lit pas, à la suite du titre de départ, les mots : Par un frère de la doctrine chrétienne.
Le Russe à Paris a éié réimprimé, en 1760, dans le Recueil des Facéties parisiennes, etc..,, pp. Sy à 72, et en 1761 dans la Seconde suite des Mélanges de littérature, etc.. S. l. (Genève), in-8, pp. 442-448 {Supplément à la seconde suite, etc.) : les Notes n'ont pas été reproduites dans l'édition de 1761.
Dans le volume intitulé : Epîtres, Satires, Contes, Odes, etc..^ Londres (Genève), 1771, le Russe à Paris a pour sous-titre : Dialogue d'un Parisien et d'un Russe, Les notes i à 18 paraissaient pour la première fois dans cette réimpression.
690. Les chevaux et les ânes ou Étrennes aux Sots. S. /. n, d. In-8 de 8 pp. ;C. V. Beuchot, 150, 151, 152).
Cette satire est de la fin de 1761 (voy. Bernis à Voltaire, 23 décembre 1761, et Mémoires secrets, i" et 6 janvier 1762).
On lit à la p. 8 de l'édition originale : « Par M. le chevalier c de M....re, cornette de cavalerie et en cette qualité ennemi « juré des ânes. A Paris, le !•«■ janvier 1762. Pour vos « étrennes. > M....re signifie Molmire (d'Alembert à Voltaire, 27 janvier 1762).
L^édition originale a les trois notes sur Gauchat, sur Crevier et sur La Coste. C'est donc à tort que Beuchot a donné à ces notes la date de 1764 et celle de 1771 (Cf. Mémoires secrets, 6 janvier 1762).
Dans les Contes de Guillaume Vadé (S, /.), 1764, p. 265, cette satire est datée du i" janvier 1761 (sic). On retrouve la même date dans l'édition in-4^ (t. XVIII, p. 184), dans Tédition encadrée (t. XII, p. 166) et dans Tédition de Kehl (t. XIV, p. 169).
691. Les chevaux et les ânes ou Etrennes aux Sots. S. /. n. d. Petit in-12 de 6 pp. (Bibl. N'« ).
692. Les CHEVAUX et les ânes ou Etrennes aux Sots. S. /. n, d. In-!2 de 6 pp. Troisième édition {sic) (Bibl. N'« ).
69}. Eloge DE l'hypocrisie. 1766.
V Eloge de l'hypocrisie date, au plus tard, dit»M. Desnoiresterres (Voltaire et Genève, p. 74), du mois de mai 17ÔÔ :
elle est par conséquent antérieure à la Lettre curieuse de Robert Covelle (voy. Mélanges),
Cette satire, dirigée contre Vernet, fut imprimée, en 1767, dans les Honnêtetés littéraires, etc, . . etc.. etc.,, S. l. {Genève) , in-8, pp. 1 55-160 sous le titre suivant : Maitre Guignard^ ou de l'Hypocrisie, diatribe par Mr. Robert Covelle, dédiée à Mr, Isaac Bernet, prédicant de Carcassonne, en Languedoc. Dans le t. XIX des Nouveaux Mélanges, etc., p. 179, on lit Larnet au lieu de Bernet, Cf. éd. encadrée, t. XXXVII, p. 372.
Dans rédition encadrée (t. XHI, p. 376), cette satire est intitulée : r Hypocrisie. Cf. éd. in-4% t. XXVI (de 1777), p. 268 et éd, de Kehl, t. XIV, p. 174.
La note sur Sixte-Quint ne se trouve pas dans l'édition de Kchl.
691. Le Marseillais et le Lion. S.l. 1768. In-8de 14 pp. (C. V. Beuchot, 547 et 548, et Bibl. N'« Y. 5492.
Le titre de départ, p. 3, porte : par feu M. de Saint^Didier, secrétaire perpétuel de V Académie de Marseille.
Les Notes sont aux pp. 9-14.
Il est question de cette pièce dans les Mémoires secrets du 26 octobre, et dans la Correspondance de Grimm du i*' novembre 1768.
Le Marseillais et le Lion a été réimprimé en 1768 dans les Nouveaux Mélanges, etc., t. V, p. 337-348; en 1771, dans le volume intitulé : Epitres, Satires, Contes, Oies, etc.. Londres {Genève)', en 1773 à la suite des Lois de Minos, pp. 201-207. Cf, l'Évangile du jour, t. III.
Dans l'édition in-4« le Marseillais et le Lion est au t. XIX (de 1774), p. 496, et dans l'édition encadrée, au t. XIII, pp. 57
69?. Les Trois Empereurs en Sorbonne, par M. Tabbé Caille. S. /. 1768. In-8 de 8 pp. fC. V. Beuchot, 102} et Bibl. N'» Y. 5492 G-f y).
Les notes sont aux pp. 5-8.
Il est question des Trois Empereurs en Sorbonne et dans la Correspondance de Grimm, du i*' novembre, et dans les Mémoires secrets du 4 novembre 1768.
C'est à tort que Beuchot a donné aux notes des Trois Empereurs en Sorbonne la date de 1769 : elles sont de 1768. On les trouve dans l'édition s /., in-8 de 8 pages, et dans la réimpression qui fait partie du tome V des Nouveaux Mé" langes j etc, pp. 356-363 (le t. W dts Nouveaux Mélanges, etc., est de 1768).
Dans le volume intitulé : Epîtres, Satires, Contes, Odes, etc, Londres (Genève)^ '77i> l^s Trois Empereurs en Sorbonne ont une note (sur Riballier) qui n'existe pas dans les éditions de 1768. Les notes des éditions de 1768 n'ont pas été reproduites dans la réimpression de 1771.
Les Trois Empereurs en Sorbonne ont été réimprimés en 1772, à la suite de la Bégueule (voy. le n» 655). Cf, VEvangile du jour, t. III.