Epitre a madame de Gondrin, sur le péril qu'elle
AVAIT couru en TRAVERSANT LA LOIRB.
Save^^vous, gentille douairière.
Cette épttre est imprimée dans le Nouveau Mercure àt mars 171 7, pp. 48-50. Cest donc à tort que dans l'édition encadrée (t. Xtl, p. 378) et dans Pédition de Kehl (t. XIII, p. 36), elle est datée de 17 19.
Ce n'est pas non plus dans une copie manuscrite, mais dans les premières éditions de 1717, de 1724 (à la suite de la Ligue ou Henry le Grand, p, 166), de 1741 {Recueil de nouvelles pièces fugitives en prose et en vers par M, de Voltaire, Londres, p. 3o), de 1742 (Œuvres de M. de Voltaire, Amsterdam, Aux dépens de la C; 1741-1742, t. V, p. 239), etc., que l'on trouve la variante recueillie par Beuchot {Œuvres de Voltaire, éd. Gamier, t, X, p. 228).
aïo VOLTAIRE
Le texte actuel est de 1745, Œuvres de M, de Voltaire^ l. VI, Amsterdam^ Ledet, in-8, p. 198.
La fin de la première version de VEpttre à M"* de Gondrin, à partir de ce vers :
Prince f dont la vertu va changer nos destins.
a été imprimée sous le titre suivant : c Placet de V auteur d Mr. le Régent, pour en obtenir son rappel s dans les Œuvres choisies de M, de Voltaire, Avignon, Giroud, 1761, p. 187.