La même tragédie. Paris, Marchant, 1840. In
71. La même tragédie. Paris, Librairie de la Bibliothèque Nationale, 1874. In-j2.
Zaïre est suivie de Mérope (t. i86« de la Bibliothèque Nationoie),
T- 72. Samson. Opéra en cinq actes. Non représenté. 17^.
Beuchot et Quérard ont commis, au sujet de Samson, plusieurs erreurs qu'il importe de rectifier. Selon eux, cei opéra, composé en lySi, a été imprimé pour la première fois en
Samson était à peine ébauché en lySi. Il ne fut achevé qu'à la fin de 1733 (Voluireà Cideville, 3 décembre i733j, et parut, en 1745, dans le tome vi« de l'édition des Œuvres de Voltaire publiée à Amsterdam par Et. Ledet (pp. i à 54. C. V. Beuchot, 7). Samson y est précédé de la préface reproduite par Beuchot {Œuvres de Voltaire, éd. Garnier, t. ii* du Théâtre p. 3, note i).
En lySo Samson fut réimprimé à la suite d*Oreste {Samson, tragédie lyrique, Paris, Le Mercier et Lambert, in-8 : pp. io5 à 1 36 de la première édition d'Oreste). Dans cette édition, on trouve en tête de Samson une nouvelle Préface qui est certainement de Voltaire, et que Beuchot n'a pas reproduite. {Cf. la t Pré/ace » du tome VU de l'édition des Œuvres de 1751, p. 197, et V « Avertissement » du tome IV de rédition de 1762 p. 146.)
Samson ne fut jamais représenté. Voltaire prétend qu*un censeur, nommé Hardion, fit tout ce qu'il put pour empêcher qu'on ne le jouât (Voltaire à Thieriot, 3 novembre I735). « Savez-vous bien, dira-t-ii longtemps après à Chabanon, que c Rameau avait fait une musique délicieuse sur ce Samson, Il « y avait du terrible et du gracieux. Il en a rois une partie
i8 VOLTAIRE
« dans Tacte des Incas, dans Castor et Pollux, dans Zoroastre»^ (i8 janvier 1768}.
En 1782, Beaumarchais retoucha Samsontt le mit en trois actes (Archives nationales, ancien régime : opéra, cartons OI, 632 et 639. Lettre de M. Le Noir au ministre (9 juillet 1782), citée par M. Desnoiresterres : Voltaire , son retour et sa mort, p. 455, note 2).
M. de Soleinne possédait, dans sa bibliothèque, des variantes manuscrites de Popéra de Samson tirées d'un ancien manuscrit. (Soleinne, t. II, n» 1684).
7}. Tanis et Zélide, ou les rois pasteurs, tragédie pour être mise en musique. 17 jj.
Cette tragédie lyrique a été publiée pour la première fois dans l'édition de Kehl (t. IX, p. 23i-273).
Voltaire a composé Tanis et Zélide en 1733 (voyez ses lettres
à Cidevilleet à Thieriot des 10 juin et 24 juillet i733, et les
lettres de Tabbé Le Blanc au président Bouhier des 5 juin et
26 juillet 1733. Bibl. nat. Manuscrits. Correspondance du
^ président Bouhier, t. IV) *.
74. Adélaïde du Guesclin, tragédie représentée pour la première fois le 18 janvier 1734 et remise au théâtre le 9 septembre 1765. Donnée au public par M. Le Kain, comédien ordinaire du roi. Paris, veuve Duchesne, 1765. ln-8 de 4 ff. non chiff., 71 pp. et i p. non chifF. pour l'approbation (du 10 novembre 1765). Première édition (Bibl. N'» Y.Th. 171).
Collation des feuillets préliminaires : i f. de titre, 2 ff. pour la Pré/ace' dé l'éditeur : cette Pré/ace contient une lettre de Voltaire à un de ses amis*, dans laquelle l'auteur raconte les mésaventures de sa pièce, lors de la première représentation ;
1. Dans sa lettre du 5 juin, Tabbd Le lilanc annonce au prt^aident Bouhier que Voltaire w s'est mis après un optera • dont • il compose actueilement la musique. • Le 36 juillet, il écrit : • II (Voltaire) a prétendu mettre quelques • vers en musique ; mais, en effet, c'est aux petits musiciens qu'il l'a donné t pour le mettre. » Les petits musiciens (petits, à cause de leur taille) étaient Rebel et Francœur.
2. Thieriot, d'après un Avertissement des éditeurs de 1770-1780. {Œuvres eomplèict de A/, de Voltaire, Lausanne, François Grasset et C»«, t. XVII
z t. pour V Avertissement de Viditeur (dont Beuchot a reproduit le texte. Œuvres de Voltairey éd. Garnier, t. II. du Théâtre, p. 76) et les noms des Acteurs,
Voltaire se plaint de cette édition d'Adélaïde, et y relève des vers défectueux, dans une lettre à Le Kain du 29 novembre 1765.
Adélaïde du Guesclin parut, la même année, avec des corrections, dans le tome III des Nouveaux mélanges philoso* phiques, etc. S, /., p. 215-294). Cest le texte des Nouveaux mélanges qu*ont suivi les éditeurs de Kehl.
75. La MÊME TRAGÉDIE. Nouvelle édition à laquelle on a joint deux lettres de Tauteur. PariSj veuve Duchesne^ 1766. In-8 de 4 ff. prélim., 71 pp., 1 p. non chifF. pour l'approbation, et 2 ff. non chiff. pour les deux lettres de Voltaire, adressées Tune à Berger (iiÇ février 1765) et l'autre à de Laborde (4 novembre 1765) (B'« n'*. Y. Th. 172).
76. La même tragédie. Paris^ veuve Duchesne, 1766, In-8 de 4 ff. prélim. et 60 pp. (C. V. Beuchot, 87).
Cette édition, que Beuchot et Quérard regardaient comme la première, est en réalité la quatrième.
77. La même .tragédie. Vienne (Autriche), Ghelen, 1768. In-8 (Bibl. Impériale et Royale de Vienne).
78. La même tragédie. Paris. N. B. Duchesne, 1772. In-8 de 48 pp. (C. V. Ben).
On lit sur le frontispice : Adélaïde du Guesclin, tt^agédié par Mr. Le Kain (sic). Nouvelle édition.
79. La même tragédie. Paris, Delalain, 17774 ln-8 de 44 pp. (C. V. Beuchot, 1427.)
On lit sur le frontispice : Adélaïde du Guesclin, tragédie en cinq actes et en vers par feu M. Le Kain (sic). — En 1777) Le Kain vivait encore : il ne mourut que le 8 février 1778»