EpITRE a MONSIEUR
C^est ici que l'on dort sans lit...
Cette épttre, datée du camp de Philisbourg, le 3 juillet 1734^ fut imprimée pour la première fois dans le Recueil de pièces fugitives en prose et en vers par M, de V***. 5. /. 1740 (1739).
Le texte actuel est conforme à celui de 1739.
On ne trouve pas les quatre derniers vers dans les Œuvres choisies de M, de Voltaire, Avignon, Giroud, 1761, p. i36.
75 I. EpITRE a m. LE COMTE DE TrESSAN.
Hélas, que je me sens confondre!,,,
\ Imprimée en 1770 dans le recueil intitulé : Elite de poésies
\ fugitives, Londres (Paris), 1 764-1 770, t. IV, p. 12$, Cf, Œu-
vres diverses de M. le comte de Tressan, Amsterdam et Paris, ^ 1776, p. 382.
[ Dant les Mélanges depoésies^ qui font partie de Tédition des
BIBLIOGRAPHIE DE SES ŒliVRES aai
Œuvres de Voltaire en 34 volumes (Neu/chdtel, 1772-J773), ces vers sont adressés à Genonville, et ils sont précédés d'une Epftre de Genonville à Voltaire (t. I, pp. 207-209. Çf, Alma^ nach des Muses de 1770, p. 99).— L'-EfUre attribuée à Genonville est du comte de Tressan. {Œuvres diverses, etc., 1776, p. 38o.)